Test de la Blackberry Playbook de RIM avec Playbook OS 2.0

La BlackBerry Playbook vient de fêter son premier anniversaire, et c’est à cette occasion que nous vous offrons son test !

Il faut bien le dire, il y a des projets auxquels on croit, et des projets auxquels on croit moins. La malhreureuse Playbook fait partie de cette deuxième catégorie. Il y a un an lorsque le constructeur canadien Research In Motion lançait sa petite tablette, elle était confrontée à la suprématie de l’iPad, à l’arrivée de l’iPad 2 et aux premières pousses de tablettes Android. A cette époque RIM n’en était qu’au début de sa grande descente infernale et son produit, quoique atypique, n’eu pas l’effet escompté, et donc le succès prévu.

Aussi, et il faut bien le comprendre, alors qu’Apple vendait son iPad pour attirer les consommateurs dans son éco-système, RIM vendait sa Playbook principalement à ses utilisateurs. Comprenez que pour tirer parti à 100% des capacités de la Playbook, il fallait posséder un smartphone Blackberry. Au moment où la firme perdait près de 10% de parts de marchés, c’était un pari risqué. Enfin, RIM aurait vendu un million de Playbook sur sa première année de vie.

Design & Cœur de l’appareil

Lorsqu’on déballe la Playbook, on est vite séduit par la petite tablette. Elle dégage une impression de fiabilité et de solidité.

La première chose que l’on voit, c’est son écran d’une diagonale de 7 pouces et d’une résolution de 1024 x 600 pixels. C’est un très bon écran, il est lumineux, les angles de visions sont bons, il manque cependant d’un peu de netteté face à un iPad 3 par exemple ou un à Galaxy Note, sa densité n’étant que de 170 ppi.

Toujours sur la façade avant de la tablette, on remarque une diode de notification qui sert aussi comme diode de recharge de la batterie. La tablette dispose d’un capteur photo avant de 3 mégapixels capable de faire des vidéos en 1080p (Full HD). Et de chaque côté de l’écran, la tablette dispose de deux haut-parleurs de chaque côté de l’écran, ce qui lui assure un son stéréo, mais aussi le meilleur rendu sonore toute tablette confondue, selon moi.

A l’arrière de la tablette, on retrouve un capteur photo de 5 mégapixels (Full HD). La coque est en plastique Soft Touch ce qui est très agréable au toucher, de couleur noir ce qui met en avant le logo chromé de RIM.

La tablette est plutôt fine avec son centimètre d’épaisseur et relativement légère avec son poids de 425g.

Sur la tranche basse, la Playbook affiche sa connectique : micro USB, micro HDMI, et un port propriétaire pour la glisser dans un dock ou un clavier.

Sur la tranche haute, on dispose du bouton Marche/Arrêt, des touches Volume +/- et d’un bouton de contrôle de la lecture multimédia Lecture/Pause. Concernant le bouton Marche/Arrêt, il est juste ridiculement petit. C’est le problème de design de la Playbook ! Il vous faudra vous y reprendre plus d’une fois pour allumer ou éteindre votre tablette.

Autre point que 99% des constructeurs ne font pas l’effort de proposer : RIM vous offre une hausse de protection ! C’est simple et ça fait plaisir !

Au coeur de la Playbook, RIM a caché :

  • un processeur double coeur Texas Instrument OMAP 4430 cadencé à 1 Ghz,
  • un processeur graphique PowerVS SGX540
  • 1 Go de RAM
  • 16 Go de stockage interne (existe aussi en 32 Go et 64 Go)
  • une connectique sans fil complète : Wifi a/b/g/n, Bluetooth 2.1 EDR
  • une batterie de 5300 mAh pour une autonomie annoncée de 10h

On trouve aussi le combo accéléromètre/gyroscope pour les senseurs de mouvements.

Prise en main de la tablette


Interface & Système

Pour ceux qui ne le sauraient pas, la BlackBerry Playbook fonctionne sur un système d’exploitation mobile propriétaire et indépendant de iOS (Apple), d’Android (Google) et de WP7/W7 (Windows). La Playbook marche sur une version tablette de BlackBerry OS, lui même étant basé sur QNX appartenant à RIM depuis 2010. Le constructeur canadien a mis à jour sa tablette en version 2.0 en février de cette année. Cette mise à jour lui apporte plusieurs fonctionnalités et réglages de bugs, ainsi que la compatibilité avec les applications Android.


En terme d’érgonomie et de design, le système d’exploitation se rapproche plus de WebOS (Palm/HP) que d’Android et d’iOS. Deux exemples nous montrent ce rapprochement :

  • Il intégre les gestes apparus avec le tout premier Palm Pré :

    • Passez votre doigt du haut de l’écran vers le bas et vous afficherez un menu contextuel (selon les applications) ou le menu général si vous vous trouvez sur la Home ((l’écran de base)) de la tablette.

    • Passez votre doigt du bas de l’écran vers le haut et vous afficherez la Home ainsi que le lanceur d’applications.

    • Dans une application, si vous passez votre doigt de la gauche de l’écran vers la droite ou vice-versa vous pourrez passer d’une application ouverte à une autre.

  • le système multi-tâche fait appel à des cartes comme sur WebOS et Android 4.0.

De plus, on notera quelques avantages comme les notifications “software” : le coin en haut à gauche s’illumine en rouge lorsque vous recevez un mail. C’est tout bête mais ça permet à une tablette qui ne dispose pas de LED de notification (quoiqu’ici ce ne soit pas le cas), de vous avertir sans être trop intrusif.


Aujourd’hui, l’OS mobile de RIM est mature, il a tout les atouts des grands OS mobiles autant au niveau des options que des fonctionnalités en terme de sécurité et d’indépendances de l’éco-système des smartphones blackberry.


Ce qui lui manque grandement, c’est un marché d’applications fourni dans un premier temps et une capacité à attirer (et à garder) des développeurs à long terme. Et sur ce point, RIM a vraiment du chemin à parcourir.

En février dernier, RIM annonçait avoir 60 000 applications pour son système quant Apple dépasse les 500 000 applications pour iOS et qu’Android dispose de 450 000 applications.

Avec la nouvelle mouture de leur OS, RIM a permis aux développeurs d’applications Android qui le voulaient de proposer leurs applications sur l’App World (le marché d’application de la Playbook). Pour se faire, RIM a mis en place une sorte d’émulateur de l’OS de Google au sein de son propre système d’exploitation.


Cette possibilité a permis à plusieurs développeurs de soumettre très facilement leurs applications à l’App World sans y apporter de grandes modifications par rapport à leurs applications Android. En pratique cependant, on ne retrouve que quelques applications issues du monde d’Android.

Mais il manque des applications très populaires telles que dropbox, evernote, et twitter ! Pire encore, quand on trouve des applications existantes, gratuites ou payantes, sur d’autres plateformes, elles se trouvent presque toujours payantes sur l’AppWorld ! Et quand je dis “payantes” dans ce cas là, comprenez surtout plus cher. C’est le cas d’Angry Birds Rio (dans la catégorie applications payantes les plus téléchargées :

  • Angry Birds Rio sur le Google Play Store – 0 €
  • Angry Birds Rio sur l’AppStore – 2,39 €
  • Angry Birds Rio sur l’AppWorld – 4,99 €


Dernièrement, RIM a annoncé que sa plateforme de téléchargement était plus rentable que, feu l’Android Market, aujourd’hui renommé Play Store. Ainsi, ce serait un profit de 40% en plus pour les développeurs d’applications de l’AppWorld… Mais avec des tarifs comme cela, n’est ce pas normal ?


Enfin, un dernier phénomène qui touche la plateforme de plein fouet : le piratage. Avec l’émulation des applications Android sur la Playbook, RIM a ouvert une brèche que le géant aurait déclaré vouloir fermer 1 mois plus tard. Cette brèche porte un nom : le sideloading. Il s’agit d’une pratique permettant à un utilisateur d’une Playbook de pouvoir installer des applications Android sans passer par l’AppWorld. Et pour l’avoir testé, c’est simple, rapide et sans frais (mais c’est mal !). Cela m’a permit d’installer et de tester TweetCaster et Evernote sur la Playbook.

Cette pratique effraie RIM car elle permet de contourner le paiement des applications dans un premier temps, et pourrait évidemment augmenter la grogne des développeurs qui eux aussi verraient leurs travails se partager entre les utilisateurs sans toucher d’argent en contrepartie.

Utilisation

En utilisation, la Playbook se révèle être une vraie bonne tablette; c’est fluide et réactif, et l’ergonomie du système vous simplifie la vie. La tablette ne vascille pas à lire n’importe quel fichier multimédia mp3/mp4 ou documents office (word, powerpoint, excel)/pdf.

La navigateur quoique un peu lent est lui aussi très pratique, et sa compatibilité avec le flash lui donne un avantage par rapport aux tablettes Apple.

RIM a équippé sa Playbook de quelques logiciels vous permettant de diversifier son utilisation :

Regarder des vidéos :

RIM a intégré 4 applications de lecture de vidéos à sa tablette :

myskreenvod et NFB sont des applications de locations de vidéos. Le catalogue de myskreenvod est rempli de film français et anglophone (US+UK), quant à NFB, il s’agit plus de chaînes de documentaires.

Pas besoin de présenter Youtube, non ?

Enfin, l’application “Vidéo” permet de lire vos fichiers locaux. Il est capable de lire les formats suivants sans broncher : divx/xvid, h.264, mpeg-4, wmv


Les lecteurs apprécieront :

4 applications de lectures de livres et de magazines : Kobo – Press reader – Actualités – Zinio.

Kobo et Zinio sont connues, ce sont des solutions qui existent sur d’autres plateformes (Android pour ne citer qu’elle). Concernant Press Reader et Actualités, la première application vous permet de vous abonner à différents journaux dans le monde (France y compris).

La deuxième application est en fait un lecteur de flux RSS avec du style.


Ecouter de la musique et en acheter :

La Playbook possède deux applications de musique : Musique et Music Store. La première application est un lecteur de musique locale, il pourra lire vos fichiers musicaux MP3/AAC+/WMA.

La deuxième application comme son nom l’indique est un marché de musique. Le CD est 9,49€ et la musique à l’unité est à 0,99€; les prix à l’unité sont identiques à ce que l’on peut trouver ailleurs, par contre le CD est moins cher que sur l’iTunes Store (9,99€).


Explorer et ouvrir les fichiers locaux de la Playbook :

La Playbook est aussi une tablette pour travailler, et à ce petit jeu là, RIM n’a pas doté sa tablette d’outils supplémentaires à la concurrence. Deux applications sont livrées d’office :

Fichiers : un explorateur de fichier musicaux, vidéos, et documents.

Docs to Go : une application qu’on retrouve aussi sur le Play Store de Google et l’AppStore d’Apple. Il s’agit d’une suite bureautique vous permettant d’ouvrir et de modifier vos fichiers word et excel, et d’ouvrir les documents powerpoint, pdf et iWork (la suite bureautique d’Apple comprenant Keynote, Numbers et Pages).


Communiquer avec les autres :

La Playbook dispose de trois applications pour communiquer avec vos proches, en plus de l’application Mail. Le Chat Vidéo qui ne marche qu’entre utilisateur de blackberry et Facebook.

Vous pouvez configurer des comptes dans l’application Mail, mais vous n’aurez vraiment accès qu’aux messages privés que l’on vous enverra à travers vos réseaux sociaux.

L’application Facebook est identique à celle que l’on trouve sur les smartphones et tablettes Android.

Le plus étrange, selon moi, c’est que RIM a mis un raccourci Twitter dans la liste des applications. Mais ce raccourci ne mène qu’à la version Web du réseau social. Donc en sortie de boite, vous n’aurez pas accès directement à Twitter, et vous devrez même débourser quelques euros pour acquérir un client supportant ce réseau social, alors que c’est gratuit sur toutes les autres plateformes.

Une carte, oui pas de problème

Nous sommes généralement habitués à Google Maps. L’outil de Google est présent sur l’iPad et les tablettes Android. Et comme pour faire un pied de nez à Google, RIM a choisi d’intégrer Bing Maps. Outre le fait de s’accommoder aux petites différences d’interface, Bing Maps semble plutôt être un bon service de cartographie.

Appareil photo / vidéo

On le sait bien, une tablette n’est pas un appareil photo. Les capteurs photo sont apparus sur les tablettes pour deux raisons : faire de la video-conférence, et capturer un moment présent dans “l’urgence” (quand on est perdu sur une île déserte avec juste sa tablette).

La Playbook arbore donc un APN avant de 3 MP et un APN arrière de 5 MP. Les deux capteurs peuvent enregistrer de la vidéo en 1080p, ce qui assure une bonne qualité. En pratique, j’ai trouvé que l’APN avant était meilleur que l’APN arrière (inhabituel non?!), les photos paraissent plus nette.

Capteur arrière versus capteur avant

Quelques options de paramétrages en prime

Enfin, si on compare la fonction photo/vidéo de la Playbook à celle de ses concurrents, on se rend compte que RIM a bien équippé sa petite tablette. Elle est assurément dans le haut du panier sur cette fonction.

Performances & Autonomie

Performances

Il est toujours très dur de comparer des tablettes fonctionnant sur des systèmes différents. De mon ressenti globale, la Playbook n’a rien à envier à l’iPad d’Apple et encore moins aux tablettes Android. Je le redis, la tablette est réactive.

Techniquement, on peut surtout comparer ses scores Sunspider et BrowserMark . Ces tests montrent quel est le combo matériel+système le plus efficace pour la navigation sur internet.

Score SunspiderBrowserMark
RIM BlackBerry Playbook (BBOS 2.0)2528.7 ms46 425 points
Asus Transformer Prime (Android 4.0)1685.2 ms100 960 points
Samsung Galaxy Tab 7.0 Plus (Android 3.2)2036.5 ms83 428 points
Toshiba AT200 (Android 3.2)2156.7 ms77 294 points
Apple iPad 2 / iPad 3 (nouvel iPad) (iOS 5.1)1820.9 ms103 132 points

 

Un petit complément d’information s’impose aussi : la Playbook utilise une configuration matérielle identique à celle que l’on trouvera dans la Samsung Galaxy Tab 2 7.0. Le Texas Instrument Omap 4430 est, aujourd’hui, un processeur de milieu de gamme. Mais ce processeur fait encore des miracles sur la Playbook. On peut aisément lire des vidéos en 1080p high profile (du Full HD pour les non-initiés), tout en jouant à deux jeux de voitures (GT Racing, et Asphalt 6).

Autonomie

Concernant l’indépendance de la Playbook par rapport à son chargeur secteur, la petite tablette de RIM s’en sort de justesse ! Vous tiendrez donc la journée en utilisation normale : surf internet, mail, jeux et quelques applications en émulation Android (Tweetcaster en actualisation automatiques toutes les heures et Evernote.)

C’est mieux qu’une Acer Iconia Tab A100 (7 pouces), mais moins bien que les Samsung Galaxy Tab 7.7 et 8.9 et que la Motorola Xoom 2 Media Edition.

Enfin, je n’imagine même pas l’autonomie de la Playbook s’il avait fallu la coupler à un smartphone Blackberry en bluetooth pour la fonction Bridge (presque obligatoire avec la première version de l’OS).

Conclusion

Au final, bien que la Playbook ait fêté sa première année, et bien que la majorité de ses problèmes aient été solutionnés, la tablette de RIM continue de laisser un léger “goût de vide”.

Sur la partie matérielle et optimisation du système pour ce matériel, RIM est simplement à égalité avec Apple. La Blackberry Playbook est plus réactive qu’une tablette Android, et d’une qualité et finition exemplaire.

Mais il manque encore un domaine essentiel que RIM ne semble pouvoir contenter : l’App World est vide ! En lisant quelques commentaires d’utilisateurs de la Playbook sur des forums spécialisés, certains internautes disaient “il ne faut pas tirer sur une ambulance”; et c’est bien ça le problème ! L’AppWorld est rempli d’applications payantes offrant parfois tout juste le même niveau de fonctionnalités que les applications gratuites que l’on trouve chez la concurrence. L’ouverture aux applications Android étaient une bonne idée, mais si les développeurs ne veulent pas faire le portage de leurs applications, personne ne peut les forcer. C’est donc à la communauté des utilisateurs de faire ce travail comme ils le peuvent.

Et là, l’image de marque de RIM en prend un coup ! Les clients du constructeur canadien, comme ceux d’Apple, ne sont pas habitués à bidouiller pour obtenir ce qu’ils veulent.

Le vide se ressent encore plus lorsque vous souhaitez effectuer une tâche spécifique sur la Playbook, que vous parcourez le marché virtuel pour trouver une application que vous aidera à effectuer cette tâche, et que vous ne trouvez pas. Sur un iPad ou une tablette Android, il existe 50 applications (minimum) qui font la même tâche; ce qui différencie une application d’une autre, c’est son prix, son interface/ergonomie, etc…. il arrive que la Playbook, on ne trouve pas cette application “miracle” que l’on cherchait.

Finalement, je crois qu’au delà même du matériel et du système d’une tablette, nous recherchons surtout un éco-système qui satisfera nos exigences post-PC. Pour le moment et après un an d’existence, la Playbook n’est pas au niveau d’un Apple iPad, d’un Amazon Kindle Fire ou d’une Samsung Galaxy Tab 7.7.

Galerie d’images :

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31 commentaires
  1. Je viens de me faire plaisir avec une Playbook a 179 euro en 64 Go chez Pix…. Cela vas faire plus de 3 mois que je cherchait une bonne tablette et entre les Ipad, les Androids, les Windows Phone Tablette, le choix était trop énorme. D’un coté le mode Apple bien foutus, certes mais un peu fouillis pour moi. Le coté Windows 8 des tablettes me paraissait super original mais finalement, j’ai revendu mon Lumia 800 car moins sexy et Android…. Énorme tellement énorme que ce système me prends la tête !

    Pourquoi avoir choisis la Playbook du coup ? Pour 5 raisons bien particulière :

    1 – Prise en main vraiment top : ni trop légère, ni trop lourde pour mes grosses paluches ^^ De plus, pour écrire les messages, c’est rapide, simple et efficace.

    2 – Les applications sans fioritures : j’en avais marre de devoir passer 3 heures à tester 300 lecteurs vidéos pour au final ne pas avoir vraiment LE choix et avec la Playbook, rien que le lecteur de bases, qu’il soit vidéo ou audio sont vraiment bien fait.

    3 – BlackBerry 10 : à lui tout seul, tout cela en vaut la peine. L’effet Wahou est bien présent. Il est super rapide, Tout se pilote au doigt uniquement et pour passer d’une application à une autre, juste a glisser l’ecran de l’application par une autre…. Si je devais noter les OS, je mettrais un 9/10 a BB10, un 6/10 Windows Phone, 7/10 pour android 4.1 et iOS 6….

    4 – La batterie tiens vraiment la route, malgré tout ce que je lui fais subir :)

    5 – Enfin un vrai multitache. Je m’explique : les autres tablettes le sont, mais je n’ai pas ressentis de ralentissement de la machine en zappant d’une application à une autre. Que j’ai une vidéo d’ouverte, l’appareil photo, internet, mail et un jeu…. je glisse mon doigt et hop, ca ronfle pas du tout. Sous mon Motorola Razr, qui est pourtant logiquement plus puissant en terme de processeur, j’ose pas trop le secouer de peur d’un plantage.

    Je n’irais pas à dire que tel ou tel machine ou OS est le meilleur. Chacun à ses qualités, ses défauts bien entendu. Me concernant, j’ai trouvé vraiment celui qui ME convient ! Il ne conviendra pas forcément à tout le monde, mais le fait est que BlackBerry à fait du beau boulot. L’OS en lui même est beau, réactif, pas bordélique pour un sous et l’effet que j’avais lors du premier Iphone, j’ai le plaisir de le retrouver sous BB10.
    Et un truc assez marrant : mes potes ont du android ou de l’iphone. Lorsque ils ont vu la playbook, ils ont flashé dessus par sa beauté, sa réactivité et et l’effet punchy de l’OS. Je les pousse à attendre fin Janvier 2013 pour voir ce que vas donner BB10 sous les nouveaux terminaux et personnellement, j’ai hâte ^^
    Oubliez BlackBerry 7…. et attendez patiemment fin Janvier pour voir BB10 ! C’est beau, fluide, puissant et c’est la méga classe :)

  2. salut …sur ma tablette blackberry je clique avec mon doigt sur le
    navigateur et rien se passe !!! rien n apparait !!! c pas s est quoi le problème ….une
    petite aide sera apprécier….merci …si vous pouvez me repondre par mon email……

  3. salut …sur ma tablette blackberry je clique avec mon doigt sur le navigateur et rien se passe !!! c pas s est quoi le probleme ….une ptite aide sera apprecier….merci

  4.  salut,,,,moi sur ma tablette blackberry ,,,,je clique (avec le doigt) sur le navigateur,rien se passe…..c pas s est quoi le probleme,le reste semble tout fonctionner….

  5. Pourquoi l’acheter sur Cdiscount, Amazon, Misco à + de 200 Euro, alors que l’on peux l’avoir à 199Euro sur le site officiel de blackberry ? Les prix pour une 16Go son fou quant on voie qu’on peux l’avoir moin chère sur un site officiel. 

  6. Cher Nicolas, merci pour ce test. Un petit commentaire de plus néanmoins concernant les applications (le reste est-il encore à « négocier » ? Cette Playbook est réellement une merveille quand on regarde le rapport qualité prix, je suis possesseur d’un iPad et d’un Playbook et côté OS… aucune comparaison possible, PlayBook vainqueur. Cet OS a une longeur d’avance dans sa conception (manipulation et capacités d’exploitation des processeurs) vs. la concurrence. Mais on entre aussi un peu dans le domaine du subjectif sur ce point, je le reconnais).

    Les applis donc… il y a un point que j’aimerais préciser : Oui, il y a moins d’applis sur le Playbook que sur iPad. Mais le navigateur de cette tablette est tellement complet (j’entends par là qu’il fonctionne comme sur un PC et donne donc accès à la quasi totalité des sites et services web) qu’il n’est pas besoin sur Playbook d’avoir l’application Pages Jaunes pour utiliser ce service ! Cet exemple n’en est qu’un parmi des milliers… Je veux gérer mon compte SG ? Aucun problème. Je veux la RATP ? aucun problème. La SNCF ? AIR FRANCE, bref n’importe quel service web… aucun problème et nul besoin d’une application spécifique (parfois payante) pour combler les lacunes d’un browser web mal fagoté ne sachant même pas afficher correctement le flash. Et pour conclure sur ce OS et son browser internet… c’est le plus rapide à gérer le HTML5, l’avenir des services web efficaces, convivaux et mêmes graphiquement équivalent à bon nombre d’applications embarquées).  

    Mais biensûr… c’est vrai, une tablette qui évite l’usage d’applis spécifique pour bon nombre de services intéresse peut être un peu moins les marchés… business is business ;-) 

    1. Merci pour ce grand retour d’utilisation.

      Je suis d’accord avec vous sur certains points comme l’OS qui est très ergonomique par exemple, ou la bonne optimisation du couple logiciel/matériel (software/hardware).

      Mais, là où je suis moins d’accord c’est sur l’utilisation du navigateur VS l’utilisation des applications mobiles :

      A part le flash pris en compte sur la Playbook (ce qui permet de visiter des sites comme Canal+ etc), les deux navigateurs des deux tablettes se valent. On peut aller visiter le site d’Air France et avoir la même expérience utilisateur sur une playbook que sur un iPad.

      Cependant, une application mobile, de part son intégration plus poussée (qu’un site web) au système, permet d’aller encore plus loin. Par exemple :

      – Sur la Playbook : vous allez sur le site d’Air France, vous achetez vos billets (e-tickets) et vous les recevez par mail. Vous devez les imprimer pour les utiliser.

      Sur l’iPad ou même sur l’iPhone : vous allez sur l’application, vous réservez vos billets, et votre « carte d’embarquement » apparaît sur votre iPad/iPhone, et vous pouvez l’utiliser directement comme tel, sans impression sur papier ou autre. Vous avez tout dans une seule application.
      C’est ce genre d’application qui fait toute la différence entre deux appareils.

      Il y a une tendance qui se dessine : sur les sites internet, il y a de moins en moins de consultation via un ordinateur, et de plus en plus via des périphériques mobiles; et l’utilisation d’application mobile permet de rendre un périphérique mobile encore plus polyvalent et utile à son propriétaire, bien plus qu’un site internet.

      1. Bonjour Nicolas,
        Merci pour la réponse.

        Je vous rejoins sur le fait qu’une application puisse être « optimisée » pour l’usage sur un appareil mobile vs. un site web « classique ».

        Néanmoins, vous constaterez que la plupart des sites proposent désormais des versions mobiles de leur site, parfaitement optimisées pour un smartphone ou une tablette. Un exemple parmi d’autres, le site de l’Equipe. Il existe une application sur certains smartphones mais pas pour les BlackBerry (et donc le PlayBook). Mais si l’utilisateur Blackberry ou Playbook se connecte sur l’Equipe.fr… il tombe sur la version mobile (au choix sur le PlayBook) qui fonctionne de façon optimisée pour les mobile devices (et qui d’ailleurs, ironie, se nomme http://iphone.lequipe.fr/ :-) (comme de nombreux autres sites).

        Je précise ce point car on ne compte plus les « applis » qui finalement ne sont que des liens vers ces sites optimisés. Comparez l’application L’Equipe avec le site cité ci-dessus… la différence vaut-elle l’installation d’une application ? (cette question se posera d’ailleurs de plus en plus à l’avenir avec le HTML5 qui signera peut être la mort d’une bonne partie des applications à télécharger et installer). 

        S’agissant de l’exemple Air France, je ne comprends pas. Je voyage beaucoup (2 à 3 aller-retours entre 2 pays tous les mois) et justement sur cette compagnie. Je n’ai pas l’application AirFrance et j’obtiens pourtant sur mon BlackBerry (et donc mon PlayBook) ma carte d’embarquement sous forme d’un « code barre carré » que je n’ai nullement besoin d’imprimer. Je passe la douane puis l’embarquement en présentant l’écran de mon smartphone sur le lecteur de code barre des autorités puis de l’hôtesse d’accueil. Cette carte d’embarquement numérique me parvient sous 2 formes : soit par mail (auquel cas, j’ouvre le mail et le code barre s’affiche à l’écran), soit par l’application BlackBerry Travel que j’utilise pour gérer mes voyages. Mais très sincèrement, entre l’appli et le mail… aucune différence, voir même un confort supérieur  pour la seconde option.

        Maintenant, comme précisé en introduction… oui certaines applications sont bien manquantes dans la sphère RIM (BlackBerry et PlayBook). Je le reconnais. Mais je considère que la médiatisation faite autour de cette question avec l’argument systématique d’orienter un utilisateur vers telle ou telle plateforme en fonction du nombre d’applis disponibles est largement trop exagéré et loin d’être pertinente à bien des égards. Un exemple pour conclure ? La comparaison des programmes disponibles entre le monde PC et les MAC. Cela empêche t-il le « MAC » d’être un excellent outil capable de répondre à toutes les attentes d’au moins 95% des utilisateurs ?  

        Cordialement

        1. Ok, mon exemple était un peu caduque : Air France possède aussi une application sur Blackberry.

          Mais ma démonstration tentait d’expliquer la différence entre un site internet et une application, en terme d’intégration et d’interface ‘matériel/logiciel’.

          Même si internet va vers l’HTML5, il ne remplacera pas cette intégration poussée d’une application.

          Aussi, il faut vraiment faire la part des choses dans le développement d’une application : il y a des bonnes applications (et des bons best practices) comme des mauvaises applications.

          Si on prend l’exemple de Ventes Privées, leur application iOS est vraiment très bien faite et n’est pas seulement une réplique du site (à contrario de l’Equipe visiblement). C’est de ce genre d’application que je parle, elles vont plus loin qu’un site, et apporte une meilleur expérience utilisateur en plus de fonctions annexes.

          Et pour le moment, les plateformes privilégiées sont iOS et Android. BBOS (BB10 y compris surement) est boudée par les développeurs, et avec la poussée de Microsoft qui dispose de l’argent nécessaire pour atteindre ses objectifs, RIM va connaître une période encore plus noire.
          Sans même parler du procès que Nokia est en train de lui faire pour utilisation de brevets; RIM va très mal.

          Enfin, la Playbook est évidemment une bonne tablette, comme les Macs sont des bons outils, mais le secteur des tablettes est bien plus concurrentiel que celui des PCs. iOS et Android se mène une guerre des fonctionnalités et du prix, et RIM n’a pas les moyens pour faire de sa tablette, un standard comme le sont l’iPad ou certaines tablettes Android.

          Vous préfériez acheter quoi : un bon marteau avec 100 clous, ou un bon marteau avec 10 clous ? 

  7. bonjour,
    Je suis très intéréssé par cette tablette mais j’aurais deux questions avant de l’acheter . La mise à jour de la playbook ( pour avoir le calendier , les applis de androïd …) est apparament disponible. mes deux questions sont:
    -Est-elle vraiment sortie et surtout peut-on vraiment la faire?
    – si je la commande maintenant est-ce-que cette mise à jour sera déjà installée?

    Répondez-moi svp ! Au revoir

    1. Bonjour,

      La mise à jour est disponible, et on peut même vous dire que cette tablette disposera d’un suivi par RIM d’au moins encore un an minimum.

      Par contre, je ne suis pas sûr que si vous achetiez cette tablette tout de suite, la fameuse mise à jour sera déjà installée. Cependant, elle se fait automatiquement au premier démarrage de la tablette, sans que vous n’ayez besoin de la brancher à un PC par exemple.

  8. Bonjour à tous,

    Je suis enseignant et souhaite passer au « tout numérique ». En effet, j’aimerais:
    – prendre des notes (au clavier, au stylet, en photographiant) et faire des fiches sur tablette
    – pouvoir lire des livres, magazines et pdf à l’intérieur comme à l’extérieur
    – avoir la gestion des services google (agenda, e-mail, stockage en ligne)
    – utiliser les outils de bureautique (diapo, etc…)
    – travailler sur scolinfo (https://www.scolinfo.net/defaultNC.htm et « passe » de testhttps://www.scolinfo.net/Items/Demo.aspx)

    Sachant que je possède un iphone 4, pensez-vous que le playbook est un bon voire un meilleur choix que l’ipad pour tous mes besoins.

    Merci d’avance.

    1. C’est une bonne question …
      Que ce soit un iPad ou une Blackberry Playbook, vous pourrez effectuer la totalité des actions de votre listes. Cependant, l’important n’est pas seulement de pouvoir faire quelque chose, c’est aussi la manière de le faire sur une tablette.

      Par exemple, si vous souhaitez faire beaucoup de bureautique, il vaudrait mieux vous diriger vers une tablette qui aura le plus grand écran (confort de lecture etc …). L’iPad est, dans ce cas ci, plus pratique.

      Au niveau de l’intégration des services Google, rien ne vaut une tablette Android (le système d’exploitation de Google). Mais encore une fois, alors que la Playbook peut émuler les applications Android, il faudra attendre que Google ou un ‘bidouilleur’ porte l’application sur la Playbook. Alors que sur l’iPad, le marché est si important que Google se voit obliger d’adapter ses outils à la tablette d’Apple.

      Si vous souhaitez déporter l’affichage de votre tablette sur un mur (ou autre), la Playbook dispose d’un port HDMI, alors qu’il vous faudra acheter un adaptateur pour l’iPad.

      Au final, je vous conseillerais l’iPad parce que vous possédez un iPhone et que si vous savez vous servir de l’un, vous saurez vous servir de l’autre. Enfin, si cela tenait à ma propre personne, je me tournerais vers une tablette Android comme une Transformer Prime de la marque Asus : elle est vendu avec son clavier, elle possède une sortie HDMI, elle dispose des outils de Google en natif….

      1. Après diverses recherches, je crois que je vais attendre encore un peu. La playbook semble une bonne tablette d’après les avis « web », avec un tarif actuel imbattable mais qui ne correspond pas à mes attentes. 
        La transformer prime m’intéressait mais le confort de lecture n’est pas encore suffisant (peut-être le sera-t-il avec la tf700t)Je vais sans doute me tourner vers une tablette windows 8 (pour la compatibilité) avec un écran IPS + (pour lire en extérieur)en équivalence « retina »(sans se fatiguer).

        Nous verrons ces sorties pour la rentrée…

        Merci pour votre avis.

  9. J’ai cette tablette depuis un mois, et je la trouve vraiment super bien faite, rapide, ergonomique, PORTABLE ( ce qui n’est pas le cas de de toutes et hop, dans ma poche). Etant assez accro informatique, le manque d’appli ne me manque pas trop … selon moi, les limites d’une tablette se termine la ou celle d’un pc débute. L’outil pour mois reste complémentaire au pc, donc c’était le rapport utilité/ portabilité/ prix qui primait et je dois dire que je suis conquis. En plus j’ai suivi la keynote de rim cette semaine pour le nouvel os 10 de rim qui va équiper la playbook je dois dire que j’ai hate d’y être!!! Pour une tablette sortie en même temps qu’un ipad 2, rim veut en faire un outil pérenne sur le long terme, j’aime aussi cette idée. Enfin la question est soulevé dans le test, quid de la batterie en appariement avec un blackberry en bluetooth… RAS, l’autonomie est très bonne et ne souffre pas du bridge. D’ailleurs cette tablette est bonne en solo, mais prend une plus value avec un portable blackberry ( ce qui n’est apparemment le cas sur aucune autre tablette). En effet la mienne est raccordé en 2 secondes sur la télé via un cable hdmi/micro-hdmi uand je suis à la maison.Jje mes sers ensuite de mon bold 9900 comme d’une  » télécommande » pour faire fonctionner la tablette musique, film, internet, etc… La classe! Non vraiment à 200 euros c’est donné!

  10. Merci pour ce test. Je suis d’accord avec Toto, l’angle du prix reste quand même intéressant. J’ai la chance de pouvoir comparer un Ipad, une xoom et la playbook. En terme de plaisir d’utilisation ma préférence va largement à la playbook. Malheureusement, le manque d’applications fait que j’utilise d’avantage l’Ipad ou plutôt mon Iphone.

    1. Tu es dans une situation qui illustre mon propos : les applications et l’éco-système est trop faible pour concurrencer Apple et Google

  11. Test assez complet sauf pour la prise en compte du prix : à partir de 199$ le playbook ne se compare pas à un iPad et est de loin la meilleure affaire du moment.

    1. C’est pas faux, le prix est aussi un élément important. 200€ la Playbook 16 Go, c’est évidemment attirant.

      C’est selon moi, une bonne affaire à court terme. On ne sait pas vraiment quelle direction prend RIM : Va t’on avoir une Playbook 2 ? Dans sa restructuration, RIM va t’il abandonner le marché des tablettes ? Quid de l’ouverture aux applications Android avec cette brèche du sideloading ? etc …

      On me demanderait mon avis personnel, je préfèrerais acquérir un iPad 2 en occasion au même prix : la tablette d’Apple a un bon socle et durera dans le temps (donc choix à long terme)

  12. c’est marrant cette course permanente aux applications !!! cette chasse aux applis, quelqu’un pourrait me citer la 400.000 éme application de chez Apple ? on n’entends plus que ça : les applis, les applis… mais quelles sont donc ces applis qui manquent tant ? une fois que l’on a ouvert un word, excel lu une vidéo et écouté de la zik que faut il d’autre ? quelques applis de dessin comme sur le Galaxy note éventuellement, j’ai eu un Iphone 3gs et c’est sûr qu’au début l’on télécharge le coussin péteur, la boite a meuh, et ensuite ? le coussin change de nom et la vache est bleue au lieu de rouge mais sinon combien est ce qu’il y a de doublons sur ios ? 
    « Sur un iPad ou une tablette Android, il existe 50 applications (minimum)
    qui font la même tâche »
    qui a déja essayé 50 applications pour effectuer une meme tache sur un pc ? le temps d’installer et désinstaller les applis et l’ordi aura planté, il suffit de chercher via les tests la meilleure appli et de l’installer sans y passer ses nuits en tests divers, non ?
    Et tous les possésseurs d’iphone ou pad peuvent ils se venter d’exploiter au maximum leur appareil ? j’en connait un ou deux et c’est pas triste quand il faut passer par l’usine a gaz d’itunes, résultat : ils appelent répondent et envoient des sms, tiens ça me rappellent mon premier Ericsson, il faisait ça aussi !!! Mais bon ils sortent leur iphone et ça fait classe, mais quand il faut fouiller un peu ou qu’un bléme apparait, c’est « allo bibi » (bibi c’est moi…)…
    moi bien tranquille avec mon 9860 et ma Playbook, mes mails arrivent, je les lis les effacent ouvre les piéces jointes, regarde un peu de vidéos, ouvre et word et c’est fini…
    mais y en faut pour tous les gouts me direz vous, mais c’est comme pour les voitures, la course a l’armement fera que l’on en reviendra a des choses plus simples et qu’un jour les gens se lasseront de devoir galérer pour, ne serait-ce que mettre en marche sa tablette.
    bonne soirée a tous.

    1. Si la Playbook suffit à ton utilisation, c’est parfait pour toi. Mais tout le monde n’a pas les mêmes besoins.

      De plus, les applications sont l’élément qui comptera le plus dans le futur et qui compte déjà beaucoup aujourd’hui. Toutes les tablettes sont presque équivalentes au niveau technologique, ce qui les différencie vraiment, c’est le système d’exploitation et les applications qui te permettent de faire tout un éventail d’action.

      La Playbook a un bon OS, mais il lui manque un parc d’applications qui lui assurent une polyvalence.

  13. Hello,

    Evernote existe. Mais c’est une version vraiment plus simplette que sur Android…

    Aussi, le nouveau mini clavier ne dispose pas de reelle configuration francaise ou canadienne francaise…

    J’aime quand meme beaucoup cette tablette et la trimballe plus souvent que ma tablette Android…

  14. un plus sur l’article Evernote existe bien sur PB …
    twitter par navigateur … en attente d’une appli gratuite et DropBox … il existe blueBox qui est compatible avec dropBox et qui fonctionne bien

    à noter la possibilité de piloter en mode télécommande depuis son smartphone BBerry la tablette. pas mal quand on est branché sur la télé en HDMI

    1. Mea culpa sur Evernote, cependant, pour Dropbox et Twitter, tu comprendras que ce n’est pas normal de ne pas trouver des applications officielles et gratuites.

      Enfin, pour la fonctionnalité ‘télécommander votre Playbook avec votre smartphone Blackberry’, ça rejoint ce que je disais : RIM a tenté de vendre sa playbook à ses utilisateurs et pas aux autres. Avant la MAJ 2.0 de l’OS, il fallait forcément un smartphone blackberry pour utiliser sa Playbook, ce n’était pas normal.

      1. Bonjour.
        Non, il n’était pas nécessaire d’avoir un blackberry pour faire fonctionner la playbook. le bridge (c’est dont tu parles) te permet(tait) juste de répliquer le messagerie de ton blackberry sur ta playbook. mais si tu vas dans les options, bluettoth/modem; tu peux tres bien utiliser un autre smartphone comme modem aussi (mode tethering).
        Quand tu as un blackberry, c’est juste proposé de base et prévu à cet effet (et en plus, ca reste dans le même forfait). Quand tu as un autre smarpthone, il faut activer cela sur ton smartphone et aller dans le réglage de la playbook.
        Enfin, si tu veux installer des applications, tu récupères les applications android (format .apk) et via le site de blackberry.com/developper, tu la transforme en format lisible sur playbook et l’installe en locale (grâce à DDPB)
        Entre nous, ca va plus vite que de chercher 50 applications dans l’appstore, la télécharger et te rendre compte qu’elle ne te va pas .

        1. La manipulation à faire pour transformer un .apk en .bar (donc rendre une application Android compatible avec la Playbook) n’est pas légale.

          RIM serait même en train de réfléchir à supprimer la fonctionnalité d’émulation d’applications Android sur son OS.

          1. pouvez vous me dire quelle est la meilleur tablette avec Réseau téléphonique et wifi merci d avance

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