Apple présente l’iPad mini, l’iPad 4 et des nouveaux iMac / Macbook / Mac mini !

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La conférence d’Apple qui s’est déroulée dans le décor luxueux du théâtre de San José vient de s’achever, et que de nouveautés ! La firme de Cupertino s’est livrée ici à sa meilleure conférence depuis la mort de Steve Jobs, et ceci sans conteste grâce au secret bien mieux gardé autour des nouveautés que précédemment. Outre le nouveau MacBook Pro avec écran Retina maintenant décliné en 13″, les nouveaux iMac ultra fins, le nouveau Mac mini, place à deux nouveaux iPad. Détails.

Tim Cook est un grand conférencier. Pas facile de tenir l’assistance en haleine pendant une bonne dizaine de minutes d’auto congratulations : 200 millions d’appareils d’ores et déjà sous iOS 6, 700 000 apps sur l’App Store, 275 000 pour l’iPad, 5 millions d’iPhone 5 vendus le premier week-end de vente, 300 milliards d’iMessage envoyés soit 28 000 par secondes, etc.

iBooks et éducation

M. Cook a ouvert les festivités en annonçant une nouvelle version d’iBooks, le lecteur de livres numériques des appareils iOS. Parmi les nouveautés avancées, deux nous ont particulièrement tapées à l’œil : le mode lecteur en continu et la possibilité de sélectionner du texte pour en extraire une citation expédiable. La première supprime simplement le fait de “tourner une page”. Le texte défile alors en colonne avec fluidité. Les nouvelles mises à jour sont automatiquement recherchées pour les livres de sa bibliothèque. iBooks gère également de nouvelles langues dont le japonais, le coréen et le chinois. Disponible dès aujourd’hui au téléchargement.

Peu après, on nous apprenait une mise à jour d’iBooks Author, le logiciel Mac permettant d’éditer des manuels scolaires numériques. 2500 classes américaines l’utilisent quotidiennement d’après Tim Cook, sans compter tous les professeurs et universitaires qui ont acheté un iPad pour enseigner. Ainsi il est possible d’insérer des formules mathématiques, des graphiques, des widgets multitouch et des mises en page plus évoluées.

Nouveaux Macs

Tim Cook a ensuite laissé monter sur scène Phill Schiller pour présenter le nouveau MacBook Pro avec écran Retina de 13″. La technologie de stockage flash, que l’on pourra upgrader jusqu’à 768 Go, ainsi que l’écran de résolution 227 ppp d’une définition 2560×1600, ont été chaudement applaudis. Core i5 ou i7 quad core et 8 Go de RAM feront tourner le tout. Seul bémol, pas de carte graphique autre que le GPU des Intel Core soit le HD4000 qui devrait déjà peiner à gérer les 4.096.000 pixels.

Le Mac mini est également remis au goût du jour, pouvant embarquer 1To de DD ou 256Go de Flash au choix (au maximum). Il bénéficie d’un port Thunderbolt et des Intel Core i5 et i7, dual ou quad core. Il n’a pas évolué esthétiquement et le lecteur optique est toujours de la partie.

Les iMacs ont par contre totalement changé, et c’est encore peu de le dire. Il s’agit réellement de la grosse surprise de la soirée ! N’ayant que 5 mm d’épaisseur aux bords, on se demande où sont passés les composants. Phill Schiller nous répond alors que l’intégralité de l’iMac a été repensée. Ainsi il n’y plus de lecteur optique et l’écran est 45% plus fin grâce notamment à un procédé de lamination enlevant la couche d’air entre la vitre et les pixels. Pas de Retina mais toujours la technologie IPS permettant un angle de vision de 178° accompagnée, c’est inédit, de 75% de reflets en moins, et un calibrage automatique des couleurs. Ils ne sont cependant pas Retina.

L’iMac de nouvelle génération possède la particularité d’embarquer de la mémoire flash et un disque dur. Il s’agit de la technologie Fusion Drive qu’inaugure Apple et qui consiste en un partage intelligent du stockage de vos données sur ces deux formats. La capacité est en effet le maître mot du disque dur, du fait d’un coût de production relativement bas, et la mémoire flash est première en rapidité : pourquoi ne pas allier les deux mondes ? Les logiciels seront donc automatiquement sauvegardés sur le Flash comme le système d’exploitation Mac OS X Mountain Lion et les données comme les films, les musiques, et les document, sur le DD. En revanche, si votre iMac observe que vous n’utilisez pas régulièrement un logiciel, il l’enverra sur le DD et vice versa pour les documents. De quoi conserver un iMac rapide tout au long de sa vie.

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L’iMac est le premier ordinateur de bureau vendu aux USA souligne Tim Cook qui revient sur scène pour parler d’iPad.

Deux nouveaux iPad

“100 millions d’iPad ont été vendus en 2 ans. Aucun constructeur de PCs n’a fait mieux, toutes gammes confondues. L’iPad c’est 91% du trafic web généré par les tablettes. Mais pourquoi un tel succès ? Je vais vous le dire. Les gens aiment l’iPad. Au quotidien.” – Tim Cook, PDG d’Apple.

••L’iPad de quatrième génération.

Alors que tout le monde parlait d’une petite mise à jour de l’iPad de troisième génération présenté il y a 6 mois, Apple en a décidé autrement, dévoilant ce qui est donc la quatrième génération de l’iPad (version 10 pouces). Alors que ceux qui ont acheté le feu nouvel iPad voient déjà leur tablette perdre de la valeur (c’est mon cas), les autres jubilent (sauf chez Samsung…oups).

Qu’apporte donc l’iPad 4 ? Principalement de la puissance, dans toutes ses dimensions. Ainsi nous passons à la puce A6X, très certainement conçue à partir de l’A6 de l’iPhone 5 mais cadencée plus rapidement. Nous avons donc ici un CPU double cœur maison que l’on peut apparenter par la rapidité d’exécution à un ARM Cortex A15, ce qui signifie en français que l’iPad 4 est très très puissant. Deux fois plus que son prédécesseur selon Apple, et nous avons tendance à les croire tant l’iPhone 5 est plus puissant que le 4S. Côté puissance graphique, c’est la même chose, 2 fois plus rapide. L’écran Retina, qui “stagne” à 2048 par 1536 pixels, en gagnera en relief et fluidité lors des affichages 3D. Pas d’autres améliorations sauf l’ajout du port Lightning.

L’iPad de quatrième génération possède la certification 4G LTE chez les opérateurs possédant les bandes de fréquence reconnues (aucun opérateur français, trois fois hélas). Par contre, le Wi-Fi se voit bousté jusqu’à 150Mb/s avec les normes wifi b/g/n jusqu’aux 5 GHz. Cette norme, dont nous vous avions déjà parlé, permet des transferts de données plus rapide sur des distances plus importantes, les murs ayant moins d’impact sur l’intensité du signal.

La forme n’a par contre pas évolué, l’épaisseur également, ce qui tranche radicalement avec l’iPad Mini dont nous allons parler juste après. Son épaisseur ? 9,4 mm. La taille d’écran ? 9,7 pouces au format 4/3 pour 264ppp. Les caméras ? Toujours du 5 Mpx à l’arrière pour du 1080p en vidéo et une caméra nommée FaceTime HD à l’avant filmant en 720p. Son poids ? 652 grammes en version wifi seule, 692 en version wifi+cellulaire. L’iPad de quatrième génération est proposé aux mêmes prix que son prédécesseur soit 499$ la version 16Go wifi et 629$ la 16Go wifi+cellulaire.

Il nous semble toutefois que les possesseurs d’iPad 3 n’ont vraiment pas besoin de passer au 4. Sachez toutefois que l’iPad 2 reste en vente, contrairement à l’iPad de troisième génération, totalement remplacé par le 4.

••L’iPad Mini

Apple a bien entendu dévoilé le nouvel iPad Mini. Cet appareil dont les rumeurs ont tant parlé ces derniers mois (années même), a soulevé de lourds et longs applaudissements, à la hauteur du produit présenté. La qualité de fabrication est bien présente, les bords biseautés au niveau de la jointure verre/aluminium sont du plus bel effet. De même, l’écran 7,9 pouces au format 4/3 bénéficie de l’expérience acquise par la conception du new iPad : l’écran offre des couleurs pétantes mais sans les excès de l’AMOLED. Nous retrouvons donc la technologie IPS tant utilisée pour un angle de vision de 178°.

Les boutons de volume sont cette fois séparés et leur biseautage leur donne un côté brillant les mettant du même coup en relief  par rapport à la coque plate en alu brossé. Le logo de la marque est bien visible, c’est derrière lui que se cachent les récepteurs réseau. Le format est pensé pour la mobilité, Apple donne encore une fois la priorité à la finesse, atteignant ici celle d’un crayon à papier soit 7,4 mm. L’écran affiche 1024×768 pixels, soit la même définition que celui de l’iPad 2. Ainsi, TOUTES LES APPLICATIONS IPAD SONT COMPATIBLES. Les développeurs doivent s’en réjouir. Évidemment, il se pourrait que quelques retouches soient à effectuer pour une meilleure lisibilité de certains menus, mais Apple n’en fait pas mention. L’iPad mini pèse seulement 308 grammes contre 340 grammes pour la Nexus 7 de Google et Asus, un tour de force à l’image des 112 grammes de l’iPhone 5.

Pendant quelques minutes qui ont du paraître interminables à Google, Phill Schiller est revenu sur ce qui fait pour lui que la Nexus 7 n’est pas une bonne tablette et que l’iPad mini répond aux attentes des consommateurs. À ce petit jeu, il aurait presque convaincu les auditeurs d’après les réactions sur la toile ! Pour cela, il s’est appuyé sur la conception d’apps très populaires sur iPad et qui n’ont pas été développées sur Android. Il a aussi expliqué le choix d’Apple de ne pas opter pour un format 16/9, comparant ainsi la quantité d’informations affichées en navigation web à la fois en mode portrait et en mode paysage.

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À l’intérieur, peu de réelles nouveautés n’ayant pas été déjà annoncées sur d’autres produits : puce A5 bicoeur, port Lightning, Caméras HD et 5 Mpx à l’arrière (comme sur l’iPad 4), un support réseau de dernier cri : une version wifi seule et une autre wifi+cellulaire avec 4G LTE. Siri est également de la partie. L’iPad mini est donc aussi puissant que la Nexus 7 mais également plus cher : 339 euros premier prix. Deux coloris, un noir et un gris, et des Smart Cover (en option) sont proposés. Il sera commercialisé en France comme dans une grande partie du monde dès le 2 novembre.

Voilà donc pour le compte rendu exhaustif des annonces de la soirée, sans parler des adaptateurs Lightning vers VGA/HDMI/SD/USB. Apple a assuré le show avec brio, a renouvelé et agrandi en un an ses gammes Mac et iPad, iPhone et iPod.

Pour finir une petite question : Êtes vous intéressés par l’iPad mini ?

le 13 1294
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13 commentaires
  1. Ah là là, ce parti pris de l auteur…. on a bien compris que apple c mieux, des ton 3gs, que samsung, puis google doivent pas rigoler… rien a foutre des uns ou des autres, mais un minimum d objectivité et de reserve quand on ecrit sur un blog qui se veut sérieux. Mais bon , il est vrai que tab,tact, n en est pas à son coup d essai ! Marre de ces aieArticles, marre de ces infos orientées! De l information et de la neutralité, c est tout ce qu on veut. Merci d avance…

  2. Ce que je regrette encore une fois, c’est qu’on fait croire aux gens qu’une tablette ou un ordi doit coûter un bras pour être performant, ce qui est faux et archi-faux. Qu’on me parle pas de la finition des produits parce que la concurrence, elle fait pas des produits en carton non plus.

    Puis finalement à qui s’adresse l’ipad mini, la Nexus 7 elle est ce qu’est mais elle propose un excellent compris performance/prix pour séduire les geeks et les développeurs mais sa “mauvaise” diffusion la cache du grand public. On nous vend ça comme un iPad plus petit sans plus d’arguments et les gens ils applaudissent.

    1. Je pense que vous vous êtes tromper de commentaire non ?

      Enfin après avoir fait le tour du net et de ma pensée, j’ai bien vu qu’Apple utilise juste sa position de leader pour dicter ses prix.

      Apres je saute au plafond quand je voit que les imac et Mac Book sont les ordis les plus vendus au USA. On formate les gens à croire que l’informatique est réservé à une sorte d’élite alors que j’aimerai tout le contraire que le net soit libre, accessible au plus grand nombre.

      Ce que je regrette aussi, c’est que le Net est impacté par les tablettes car bon nombre de sites sont pas super optimisé (sauf celui-ci heureusement) et du coup les utilisateurs passent par des applis. Alors qu’avec des feuilles de styles adaptés, on aurait plus besoin de beaucoup d’applis.

      1. Excusez moi, je me suis trompé de commentaire ou alors Disqus s’est encore emmêlé dans le fil. Ma réponse était pour Xua.

        Vous avez tout à fait raison, Apple n’essaye pas de rattraper tel ou tel concurrent ou produit en essayant de se rapprocher de son prix de vente. Apple cherche par dessus tout à ne pas se coller l’étiquette “suiveur” sur le dos, même en sortant l’iPad mini qui va clairement concurrencer d’autres produits déjà présents. D’ailleurs, pour faire court, Phill Schiller a en gros expliqué que la Nexus 7 était un faut produit car mal conçu et sans logiciels derrière. Une grosse caricature mais qui sonne tellement vrai pendant une keynote…mégarde de ne pas s’y perdre !

        Est ce que vraiment on peut faire l’analogie entre “l’iMac se vent plus que tout autre ordinateur de bureau” et “plus c’est cher mieux c’est” ? C’est faire passer le consommateur comme un être incapable de penser. Évidemment, des personnes non initiées peuvent se prendre dans les mailles des marketeurs, mais y en a t il pas plus chez les vendeurs de PC que chez Apple ? Ce qui invalide votre hypothèse. De plus, des sites spécialisés comme le notre pour les tablettes se chargent “d’éduquer” les consommateurs. Enfin, certes Apple est arrogante, mais ses produits sont d’une qualité de fabrication indéniable, et je suis bien placé pour me rendre compte que c’est un critère qui pèse énormément de nos jours. Pour ce qui est du système en lui même, je suis rompu à Windows depuis toujours alors je pense que c’est avant tout une affaire de goûts et d’habitudes

        Oui, nous faisons attention à ce point, avoir un site web réactif est très important. Mais vous savez, les applications permettent aux lecteurs de se rapprocher de l’information, alors qu’il faut plus de deux tapes sur un écran tactile pour ouvrir un site, il en faut un seul pour une app. Les web apps peuvent également être une solution pour désengorger nos bureaux.

        1. Le mieux serait une appli ramenant directement sur le site internet mais encore faut-il que les géants de l’internet se mettent d’accord sur certaines choses comme les vidéos par exemple.

          Après je critique pas les produits Apple en eux-même qui sont très bon, je critique ce système qui fait acheter à tout prix du haut de gamme (là ou ils margent le plus) mais qui appauvrie le moyenne gamme avec des produits bien fait, bien fichue mais qui ne sont pas l’excellence tout en satisfaisant le plus grand nombre.

          Encore une fois, on est sur des marchés naissants et il faudra atteindre le seuil de saturation du marché pour voir ce genre de produit. Tout en espérant que la concurrence fasse son oeuvre pas comme a l’heure actuelle la lutte bancale entre AMD et Intel entre autre.
          Mais je remercie votre site pour le test de la Nexus 7, qui me suffit très largement.

          1. Je n’ai rien à rajouter, je suis d’accord sur chaque point, bien qu’on pourrait les approfondir. Nous nous efforçons de faire du contenu de qualité :) Merci.

        2. Vinz, tu dis qu’Apple essaye à ne pas se coller l’étiquette suiveur sur le dos. Tu ne crois vraiment pas que c’est bien ce que fait la firme de Cupertino avec l’ipad mini non? Alors que feu Steve Jobs y était opposé, et que pour la première fois, la keynote fait référence à la concurrence personnalisée par la Nexus 7…
          Le prix plus élevé est une facon de positionner le produit sans gener d’autres appareils de la même marque (ipod touch et ipad 2 encore en vente) non de se démarquer de la concurrence… sinon, pourquoi y avoir fait référence ? qu’en penses tu ?

          1. Oui je suis d’accord, Steve Jobs nous a clairement dit qu’il n’était pas pour sortir une tablette “mini”. Cependant, il disait également qu’Apple n’allait jamais sortir de téléphone portable. L’histoire a montré que Steve Jobs a toujours dicté ses paroles pour vendre les produits proposés à la vente et non ceux qui le seront dans le futur. Par ailleurs, ici je pense qu’Apple a bien fait de lancer l’iPad mini car c’est un produit complémentaire. 

            Je ne le vois donc pas comme un produit suiveur mais comme un produit qui a toujours eu sa place dans la gamme d’Apple, le temps que la technologie permette de la produire. Mais il serait idiot de fermer les yeux : Apple sort son ipad mini pour ne pas laisser les concurrents seuls sur ce segment.Sinon, concernant la référence à la Nexus 7, il n’y en a pas eu. Il n’a jamais été nommé. Mais la ressemblance est trop frappante pour dire que ce n’était pas la Nexus 7. Apple a comme à son habitude trouvé l’occasion de taper sur un concurrent, l’histoire du méchant qui fait de mauvais produit et Apple le gentil qui vient au secours des consommateurs. En conclusion, il ne faut pas voir ça comme si Apple s’était inspiré de quelqu’un pour son iPad mini !

            Le prix de l’iPad mini va tuer l’iPod Touch de dernière génération. Enfin, je pense qu’il va dissuader pas mal de gens d’acheter un iPod Touch car pour 10 euros de plus ils ont un iPad mini. Evidemment je vois mal quelqu’un rentrer dans un magasin pour acheter un iPod ressortir avec un iPad mini mais c’est très envisageable désormais. Le prix est très compliqué à analyser car il prend en compte la valeur allouée par Apple à son produit dans les esprits des consommateurs, l’image de marque, la volonté de faire une marge de 40% dessus etc.

  3. Dommage, Apple avait une opportunité de tuer la concurrence avec l’ipad mini. 140 euros de plus, définition en retrait, les arguments de Tim Cook sont assez subjectifs.

    Maintenant, je ne doute pas du succès de ce terminal car le marketing va passer par là, mais les Nexus 7, Kindle Fire et bientôt Kobo Arc (en pré commande à la Fédération Nationale d’Achats des Cadres) ont heureusement de la place sur le marché…

  4. Enfin l’iPad mini ! 
    C’est très beau : finesse, bords, très léger , tout ce que j’attendais.
    Quand à l’écran je préfère un écran non retina, de bonne qualité, qui n’implique pas une batterie alourdissant comme ce n’est pas possible l’iPad 3.
    Je prendrai un cellulaire, bien qu’Apple n’est rien fait pour la norme 4G française. D’ailleurs plutôt que de s’occuper du diamètre des pommes Bruxelles aurait mieux fait de gérer des fréquences européennes !

  5. Absolument pas intéressé par l’iPad Mini. Si je récapitule, on a là :
    • Une tablette au format 4:3, dont la largeur empêche de la mettre dans une poche ou petite sacoche. Si je voulais une tablette de maison faite par Apple, je prendrais un modèle 10 pouces.
    • Un écran non-HD (et à faible densité de pixels) ; ne vous leurrez pas la face, l’absence de Retina veut juste dire que les développeurs ont 6 mois de répit, avant qu’il ne « faille tout racheter » puisque le prochain modèle sera Retina.
    • Une tablette qui, à capacité mémoire équivalente (16 Go, quad-core), coûte ≈ 100 € de plus que sa concurrente directe, la Google Nexus 7.

    Les seules raisons valables, à mon sens, de ne pas aller chercher du supérieur chez la concurrence, seraient :
    • D’être trop attaché à l’écosystème d’Apple (par choix, ou par emprisonnement) ;
    • De disposer d’un très grand intérêt envers le modèle 3G.

    1. Sachant que la 3G est au programme chez nexus dors et déjà, donc il ne reste que “être attaché/emprisonné par l’écosystème” ;)

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