Notre test de la liseuse Amazon Kindle Paperwhite (2015)

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Depuis juin 2015, Amazon propose à la vente la nouvelle version de sa liseuse Kindle Paperwhite. Qu’apporte-t-elle face à la concurrence ? Faut-il vraiment craquer ? Réponse dans ce test.

Mise à jour Novembre 2018 : Amazon vient de sortir une nouvelle version de la Kindle paperwhite 2018 que nous avons testé plusieurs jours.

Kindle Paperwhite

Caractéristiques techniques

Contrairement aux tablettes tactiles, les liseuses n’ont pas besoin d’une puissance énorme pour fonctionner correctement. L’objectif des constructeurs est plutôt de proposer du matériel avec une bonne autonomie et surtout un écran agréable à utiliser. Dans le monde des liseuses, Amazon dispose déjà d’une certaine expérience et offre ici ce qui se fait de mieux. L’écran tactile de 6″ dispose d’une belle résolution de 300 ppp, plus élevée que l’ancienne mouture. Comme toutes les machines de ce type, il utilise la technologie de l’encre électronique. Monochrome, il utilise 16 niveaux de gris (et pas 50 nuances de Grey !). Nous y reviendrons plus en détail dans la suite de ce test.

Kindle Paperwhite
La boite est sobre, tout comme la liseuse qu’elle renferme.

Niveau puissance, la liseuse américaine dispose de 2 Go de RAM et d’un processeur cadencé à 1 GHz. Le stockage interne fait 4 Go, de quoi enregistrer des centaines de titres. Le téléchargement des livres s’effectue via wifi (802.11 b/g/n) ou 3G pour les modèles les plus onéreux. Au final, Amazon a presque tout doublé par rapport à la précédente Kindle Paperwhite. Est-ce vraiment utile ? Probablement que oui en termes de marketing, mais au final l’utilisateur ne verra probablement pas de grosses différences par rapport à l’ancienne mouture. Néanmoins, la petite liseuse se place au niveau de la concurrence en offrant une fiche technique accrocheuse.

Prix

La Kindle Paperwhite de 2015 est légèrement plus chère que sa précédente itération, passant ainsi de 119.99€ à 129.99€. Tout comme les tablettes Fire, il existe différents modèles dont les prix varient non seulement en fonction du matériel intégré, mais aussi en fonction de la présence de publicités ou non (appelées “offres spéciales”). Voici une liste des prix affichés par Amazon en ce début d’année 2016 :

  • Version wifi + offres spéciales -> 129.99€
  • Version wifi -> 139.99€
  • Version wifi / 3G + offres spéciales -> 189.99€
  • Version wifi / 3G -> 199.99€

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Comme vous pouvez le constater, la facture peut vite devenir salée. Si vous ne vous déplacez pas souvent ou que vous ne chargez pas régulièrement de nouveaux livres, orientez-vous plutôt vers les modèles avec le wifi seulement. Seuls les baroudeurs auront vraiment l’utilité des versions 3G. Notez qu’il n’y a pas besoin de carte SIM pour en profiter, Amazon prend tout en charge gratuitement. Une fois la liseuse achetée, la 3G est gratuite “à vie”.

Si vous acquérez une Paperwhite avec les offres spéciales, il est toujours possible de les retirer par la suite en payant 10€. Pour ma part, je ne les trouve pas très dérangeantes puisqu’elles viennent se mêler aux recommandations sur l’écran de verrouillage et ne prennent qu’une petite bannière en bas de l’écran d’accueil. C’est moins handicapant que ce qu’on trouve sur certaines tablettes comme la Fire d’Amazon.

Design et aspect général

L’essentiel pour une liseuse en dehors d’un écran de bonne qualité est de proposer un faible encombrement. Force est de constaté qu’Amazon s’en sort très bien, la Paperwhite est très agréable à utiliser, même sur une longue période. Pesant seulement 205 grammes (217 pour la version 3G), elle est plus légère que certaines phablettes pourtant plus petites. Au niveau de la taille, on a l’impression d’avoir en face de soit une petite tablette : 169 x 177 x 9.1 mm. Les bords sont assez larges, ce qui permet de la tenir avec une main sans avoir de doigt qui risque d’appuyer sur l’écran.

Kindle Paperwhite
La Kindle Paperwhite est conçue en plastique noir “soft touch”.

 

Kindle Paperwhite
Le dos est lui aussi en plastique doux, très agréable à toucher.

Le design est très sobre, tout comme l’emballage. Plastique noir mât style “peau de pêche”avec une simple incrustation “kindle” sur la face avant. Idem à l’arrière avec une gravure du logo Amazon. Il n’y a aucun détail superflu et j’avoue avoir apprécié cet aspect. Le port micro-USB se situe sur la tranche basse de la liseuse, à côté du bouton d’alimentation. Entre les deux se trouve une petite LED multicolore qui permet d’indiquer l’état de la batterie lors de la charge.

Kindle Paperwhite
La connectique se résume à un port micro-USB pour la charge et le transfert des fichiers.

L’ensemble est très bien conçu et semble solide. Malgré sa légèreté, la Paperwhite parait faite pour durer.

Écran

Tout autant qu’une tablette tactile, une bonne liseuse se doit d’avoir un bon écran afin d’être utilisée dans de bonnes conditions. Amazon a mis les petits plats dans les grands pour la 7ème génération de sa Kindle Paperwhite. Toujours d’une taille de 6″, la résolution a été augmentée jusqu’à 300 ppp. Elle vient donc rattraper la Kobo Glo HD qui propose le même type de dalle. Comme je le disais plus avant, c’est bien sûr un écran à encre électronique qui est utilisé sur cette liseuse. L’avantage indéniable de cette technologie est qu’elle permet un affichage très proche de celui d’un véritable livre tout en autorisant une modification à la volée des caractéristiques du texte : police, taille, interligne. Il permet de plus la lecture en plein soleil, chose souvent difficile, voir impossible avec une tablette classique.

Kindle Paperwhite
Les possibilités de personnalisation de texte sont plutôt complètes.

L’éclairage frontal intégré autorise la lecture même la nuit. Et pour l’avoir testé, c’est vraiment top de lire tranquillement le soir sans devoir déranger sa conjointe (ou conjoint) ! Il y a en tout 25 niveaux d’éclairage, le plus bas éteignant complètement la lumière. Pour ma part, j’utilise la liseuse au niveau 7 qui est suffisant pour une lecture en plein noir sans vider la batterie rapidement et sans faire mal aux yeux.

Kindle Paperwhite
L’éclairage frontal est discret et surtout très pratique en pleine nuit.

Tout en niveaux de gris, l’écran n’est pas vraiment prévu pour la lecture de BD. En revanche, il s’avère étonnamment agréable pour lire des mangas qui sont souvent en noir et blanc. Et comme ce sont des titres au format de poche, il n’est pas nécessaire de zoomer en permanence même sur de petites cases (sauf cas très rares).

Kindle Paperwhite
Les mangas se lisent très bien sur la Kindle Paperwhite.

Totalement tactile, la dalle répond bien aux sollicitations, même si il faut appuyer un peu plus fort que sur une tablette. Elle gère le multi-point, ce qui autorise des actions de zoom par simple pincement/étirement lors de la lecture.

Pour résumer, Amazon s’en tire très bien avec son nouvel écran. C’est presque un sans-faute, mais est-ce que l’interface est à la hauteur ? Réponse au paragraphe suivant.

 

Interface

Les possesseurs d’anciennes versions de la Paperwhite ne seront pas dépaysés par l’interface de la 7ème génération. Le libraire américain a gardé la même formule tout en procédant à de légers ajustements. De nouvelles fonctionnalités ont été rajoutées, mais concernent plus le fond que la forme. La page d’accueil donne donc accès à votre bibliothèque locale sous forme de carrousel. Si vous le souhaitez, il est possible de basculer l’affichage sous forme de liste, plus pratique quand les livres s’entassent. Notez que les possesseurs d’une liseuse avec “offres spéciales” (comprenez par là : “publicités sur l’écran d’accueil”) verront apparaître une petite bannière tout en bas. Elle n’est pas spécialement gênante et reste assez discrète. L’écran de verrouillage en affichera aussi en alternance avec des recommandations personnalisées.

Kindle Paperwhite
L’interface très simple se prend rapidement en main.

Classer pour mieux retrouver

Diverses options permettent de classer vos titres : par auteur, par titre, le plus récent ou même par dossier (appelés “collections”). Dans l’ensemble, on retrouve assez vite un titre si on prend le temps de le classer correctement. Au pire, un moteur de recherche vous facilitera la tâche, donnant accès aux livres électroniques déjà achetés ou à la boutique selon vos besoins.

Kindle Paperwhite
Les options de tri sont relativement complètes.

Personnalisation de l’affichage

C’est surtout lors de la lecture que la liseuse offre le meilleur d’elle-même. D’un point de vue esthétique pour commencer, en offrant 8 polices différentes, dont une nouvelle spécialement créée par Amazon et nommée Bookerly. Très agréable, mon choix s’est très vite arrêté sur elle pour mes lectures. La taille du texte est aussi modifiable, avec là aussi 8 possibilités différentes. Marges et interlignes permettent trois espacements différents. Chacun peut donc régler la lecture à sa convenance pour un confort maximal.

Kindle Paperwhite
La police Bookerly a été créée spécialement pour la nouvelle Kindle Paperwhite.

Dictionnaire & fiche de révision

Lors de la lecture, il est possible de maintenir appuyé le doigt sur un mot ou un ensemble de mots pour en faire apparaître une définition du dictionnaire, une traduction et même un article sur Wikipédia. Bien sûr, une connexion Internet est nécessaire, mais c’est vraiment pratique pour lire un ouvrage compliqué sans avoir à se traîner le Petit Larousse à côté en permanence. En plus de ça, vous pouvez aussi partager votre sélection sur Facebook ou Twitter, prendre une note ou faire des recherches dans le livre ou la boutique. C’est complet et intuitif, même si très rarement il n’y a pas de correspondance dans le dictionnaire ou sur Wikipédia. De plus, chaque mot surligné est disponible sous forme de fiches de révision, permettant de revoir à la fin d’un ouvrage les définitions et l’emploi qui a été fait du-dit mot. Une fonction originale même si elle ne sera pas utile à tout le monde.

Kindle Paperwhite
La fonction de surlignage est incroyablement pratique et devient vite indispensable !

 

Kindle Paperwhite
Les fiches de révision serviront aux plus assidus.

Temps de lecture

Autre fonction agréable : le temps de lecture. La liseuse d’Amazon est capable après un moment de vous donner une estimation du temps de lecture restant dans un chapitre ou l’ouvrage complet. Plus vous lisez, plus l’estimation sera précise. Après mes tests, force est de constater que ça fonctionne très bien et avec une assez bonne précision. Si vous n’êtes pas intéressé par cette fonctionnalité, il est aussi possible de la retirer.

Pour les personnes désirant perfectionner leur anglais, Word Wise pourrait bien leur être d’un grand secours. Elle affiche des aides à la compréhension pour les livres dans la langue de Shakespeare. Les mots les plus compliqués bénéficient de l’affichage de synonymes et de définitions en Anglais. Bien que sympathique, cette option requière déjà un certain niveau et n’affiche pas forcément les résultats les plus pertinents, mais reste néanmoins appréciable. De futures mises à jour viendront probablement l’améliorer.

Kindle Paperwhite - Word Wise
Word Wise permet de simplifier la compréhension des textes en Anglais.

Contrôle parental

Pour les parents, FreeTime est une option à utiliser sans modération. C’est un contrôle parental qui permet non seulement de limiter l’accès à la liseuse via un mot de passe, mais aussi de motiver les enfants à lire en leur proposant de gagner des récompenses en fonction de leurs performances sous forme de “succès” (sur le même principe que les jeux vidéo). Créez des profils, protégez la liseuse avec un mot de passe et choisissez les livres que vos enfants pourront lire ou non. Le but est ici d’encourager à la lecture et non pas limiter le temps d’utilisation comme les contrôles parentaux classiques.

Kindle Paperwhite
Les succès FreeTime inciteront les enfants à lire toujours plus tout en s’amusant.

Navigateur Web

Dernier ajout de la part d’Amazon : un navigateur Web. Encore expérimental, il vous autorisera à surfer sur Internet. Malheureusement, l’utilisation est assez chaotique, la faute à l’encre électronique qui n’est pas conçue pour ce genre d’usage qui requiert un affichage rapide. Contrairement à une tablette qui affiche l’image en temps réel, les dalles à encre électroniques demandent un rafraîchissement de presque 1 seconde à chaque mouvement. Rajoutez à ça le chargement des images sur de gros sites et ça devient assez rédhibitoire d’utiliser le navigateur. Il est de plus très limité et trop basique . Pour le coup, Amazon a peut-être trop dévié du principe de base de la liseuse. Je suis donc assez mitigé sur ce point et j’attends de voir dans le futur si les mises à jour viennent arranger les choses.

Kindle Paperwhite
Très lourd, le navigateur expérimental n’apporte pas grand chose actuellement…

Avant de passer au paragraphe sur les performances, il me semble important de faire un rappel sur la politique d’Amazon concernant les livres électroniques. Si il y a un mot à retenir, c’est DRM. Tout ouvrage acheté sur la boutique Kindle est protégé numériquement. Impossible donc de lire l’ouvrage que vous venez d’acheter ailleurs que sur les applications et appareils Amazon… Certes, vous pouvez le transférer grâce au Cloud, tout achat étant lié à votre compte à vie, mais n’espérez pas prêter le tout dernier roman dont vous parlez depuis si longtemps à l’un de vos amis. Dans ce cas, il devra lui-même l’acheter ou alors il vous faudra lui prêter votre liseuse. Une politique dont Amazon n’a pas l’apanage, mais qui reste très restrictive pour les utilisateurs.

Kindle Paperwhite
La boutique Kindle ne propose que des titres sous DRM.

Pour la procédure inverse, c’est à dire l’envoi de livres personnels sur la Kindle Paperwhite, il n’y a pas de soucis. Les PDF sont reconnus, il faut en revanche convertir les format EPUB au format MOBI. Le logiciel Calibre peut le faire gratuitement en offrant de nombreuses options de conversion. Les fichiers Word (DOC et DOCX) sont aussi pris en charge, tout comme le HTML ou encore les images JPEG, GIF, PNG ou BMP.

Calibre
Le logiciel gratuit Calibre permet de convertir les EPUB en MOBI compatibles avec la Paperwhite.

Voilà qui termine cette grosse partie logicielle. Amazon a fait du bon travail avec une interface soignée et accessible, regorgeant de petites fonctions agréables. Dommage que la société américaine vienne cloisonner tout ça avec les DRM et le manque de support pour le format EPUB.

 

Performances et autonomie

Performances

En tant que liseuse, la Kindle Paperwhite de 2015 s’en sort plutôt bien. Difficile de quantifier ces performances, aucun benchmark n’existe pour ce type d’appareil. Toujours est-il que la machine réagit bien aux sollicitations, les pages demandées s’affichant en moins d’une seconde, voir moins d’une demi-seconde. Même la navigation dans la boutique qui requiert l’affichage de nombreuses images ne semble pas gêner la Paperwhite. Seul le navigateur expérimental met la machine à mal, les pages devenant assez longues à rafraîchir, en particulier lors de plusieurs zooms successifs.

La vitesse est donc au rendez-vous, ce qui n’est pas forcément le cas de la stabilité. Il m’est ainsi arrivé lors de la lecture d’un ouvrage qu’il m’affiche tout simplement un message d’erreur tout en refusant d’aller plus loin. Il s’avère après quelques essais que la modification de la taille de police arrangeait les choses temporairement. Cet ouvrage étant rempli d’images, j’imagine que c’est leur prise en charge qui posait problème, mais ce ne sont que des suppositions. N’ayant pas eu d’autres problèmes de ce genre sur d’autres titres, il se peut que le-dit livre n’ai pas été bien optimisé.

Il m’est aussi arrivé une fois que la liseuse se bloque complètement à la sortie de veille. Seul un appui prolongé sur le bouton d’alimentation afin d’effectuer une réinitialisation m’a sorti de ce pétrin. Depuis tout fonctionne bien et le bug ne s’est pas reproduit. Face au temps passé sur la liseuse, j’estime que c’est loin d’être un gros désagrément. Qui n’a jamais eu au moins un plantage sur un appareil mobile même haut de gamme ?

Dans l’ensemble, la Kindle Paperwhite est une très bonne liseuse, réactive et stable. Seul le navigateur est problématique, mais est-il vraiment utile sur ce type d’engin ? Je vous laisse en juger et en débattre dans les commentaires.

 

Autonomie

Un autre avantage des écrans e-ink est l’autonomie qu’ils procurent. De par leur fonctionnement, ils se rafraîchissent bien moins souvent que des écrans classiques, entraînant une très faible consommation électrique. D’après la fiche technique d’Amazon, la Kindle Paperwhite disposerait d’une autonomie de six semaines avec l’éclairage à 10, le wifi désactivé et 30 minutes de lecture par jour. Comme souvent, il semble que ce temps soit légèrement surestimé. Dans l’absolu, j’arrive à tenir une charge complète pendant environ 3 semaines avec l’éclairage à 7 et le wifi activé, avec un temps de lecture quotidien entre 30 et 60 minutes. Après un contact avec le SAV, je me suis fait confirmer qu’il fallait tabler au maximum sur 4 semaines environ en mode avion avec un éclairage faible.

Quoiqu’il en soit, l’autonomie est largement suffisante pour tenir pendant un long voyage loin d’un port USB. Une fois les livres téléchargés localement, le wifi ou la 3G ne servent qu’à synchroniser votre progression sur chaque titre ou utiliser Wikipédia. Comptez à peu prêt 4 heures pour charger à fond votre liseuse depuis un port USB de PC. Amazon propose des chargeurs rapides adaptés, mais n’en fourni pas dans la boite.

 

Accessoires

A l’occasion de ce test, j’ai obtenu un accessoire indispensable à toute personne maladroite ou très consciencieuse (au choix !) : un étui de protection. Conçu par Kwmobile, il possède un dos en plastique relativement épais mélangé à du cuir synthétique. Les coutures sont très bien faites, aucun fil ne se ballade, même après plusieurs semaines d’usage. Une fermeture magnétique permet de bien maintenir l’étui clôt lors du transport. La liseuse s’imbrique bien et reste fermement maintenue en place.

Kindle Paperwhite
L’étui Kwmobile est en simili-cuir. Plusieurs coloris et illustrations existent.

 

Kindle Paperwhite
L’étui est aussi compatible avec les anciens modèles de Paperwhite depuis 2012.

 

Kindle Paperwhite
Le plastique est prédominant sur cet étui d’entrée de gamme.

Disponible en plusieurs coloris et divers motifs, cet étui vous coûtera la modique somme de 14.90€. Il ne souffre pas de réel défaut, même si il n’atteint pas le niveau d’autres étuis en vrai cuir. Il est aussi compatible avec les anciennes générations de Kindle Paperwhite depuis 2012.

Conclusion Kindle Paperwhite 2015

Très bon modèle !

Noté par Tablette-Tactile.net: 4.0 étoiles
****

Que retenir de la Kindle Paperwhite de 7ème génération ? Le constat est simple : c’est une vraie réussite, tant au niveau esthétique que fonctionnel. Les options sont nombreuses, la prise en main très agréable. On sent qu’Amazon a cherché à faire plus qu’une simple “machine à lire”, au risque d’aller trop loin (cf le navigateur expérimental). Les amateurs de lecture y trouveront leur bonheur, à moins d’être réfractaire aux DRM. Bien sûr, rien ne remplace le toucher incomparable d’un vieux roman en vrai papier, mais ça c’est une autre histoire ;-)

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Les + :

  • Design
  • Interface intuitive
  • Performances
  • Autonomie
  • Écran

Les – :

  • Les DRM
  • Navigateur expérimental difficilement exploitable
  • Pas de prise en charge du format EPUB
  • Pas de chargeur secteur dans la boite
le 8 3877
- Marque(s) / Os :
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8 commentaires
  1. Avec le logiciel calibre plus de souci de DRM et de format ! Ma compagne en possède une et elle l’utilise en lieu et place de livres habituels… après chacun pense ce qu’il veux mais kindle + calibre + ebook typiak = combo gagnant

  2. Bonjour, j’achèterai une Kindle Paperwhite d’occasion qu’on me dit de 7e génération. Comment m’en assurer ? Est-ce qu’il y a un détail pour me confirmer qu’il s’agit une de la bonne version ? Merci.

  3. Superficial review by people who apparently do not sue kindles regularly. Several essential criteria are ignored:
    a. Memory for books: on my KINDLE 4GB, with 400 novels I have hardly 600Mb left
    b. Weight: if the weight of the device is not under 200 g long reading sessions become impossible due to pain i the arm !!
    c. Organization of books in collections is not supported the same way on all devices (kindle white-paper, Android, iPad etc…)

  4. Superficial estimation of readers by readers who, appa that do not use such devices regularly: the reader memory is crucial (with 400 books I have hardly some space left) and most important: under 200 g weight.IT IS CRUCIAL, because without it, long reading sessions become a nightmare, too heavy for being kept in hand.

  5. Pas facile à gérer quant au chargement et au transfert de fichiers. L’écran de 6 po n’est vraiment destiné qu’à acheter les livres Amazon…
    Mon ordi ne le reconnaît plus soudainement et je l’ai branché, ne sachant ce qui va a se passer, aucun signe à l’écran…
    La pile était portant pleine.

  6. [Pardon pour le bug !] Fidèle au Kindle depuis le premier modèle, je trouve le Kindle Paper White très abouti. Je l’utilise beaucoup et je ne saurais plus m’en passer. Je n’utilise pas Internet sur cette machine ; ce n’est pas le but. Et d’ailleurs, on se repose ainsi d’internet.

    1. @Belcikowski : Ravi de vous lire ! Effectivement Internet n’est pas vraiment le but. Ca peut dépanner mais ça s’arrête là.

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