Logiciel SlideShow Maker

Movavi SlideShow Maker : créez des diaporamas de pro en quelques minutes

Nous testons aujourd’hui un logiciel de création de diaporama qui se veut simple pour les débutants mais aussi complet pour les pros. SlideShow Maker tient-il ses promesses ? C’est ce que nous allons voir dans ce test.

Prix et disponibilité

Compatibilité : Windows XP/Vista/7/8/10 et Mac OS X 10.6+

Créé par la société Movavi, SlideShow Maker est comme son nom l’indique un logiciel de création de diaporamas. Ce dernier est téléchargeable en version d’essai gratuite sur le site officiel de Movavi. Cette version d’essai offre d’emblée toutes les options, mais elle est limitée à 7 jours. De plus un marquage “Version d’essai” sera incrusté sur tous les diaporamas. Vous aurez néanmoins une semaine pour vous faire une idée des performances du logiciel, ce qui est amplement suffisant. Une fois convaincu, vous pourrez acquérir une licence personnelle à 49.95€ ou professionnelle (pour usage commercial) à 59.95€. Des promotions sont proposées si vous désirez acheter SlideShow Maker d’emblée (peut-être après la lecture de ce test !). Le prix pour la licence personnelle passe alors à 29.95€. Une licence n’est valable que pour un seul PC, avec un unique paiement.

Prix réduit SlideShow Maker
Profitez d’un prix réduit si vous achetez le logiciel les premiers jours.

Le prix proposé est vraiment intéressant puisque pour une trentaine d’euros vous aurez un logiciel à la fois complet et simple d’accès. PowerPoint a du souci à se faire !

Prise en main

Logiciel testé en version d’essai sous Windows 10 (1703) 64 bits

Après avoir télécharger le logiciel, je vais vous montrer comment faire un diaporama avec Movavi Slideshow Maker (cliquez pour télécharger). L’installation est rapide et ne propose pas de téléchargement de logiciels tiers à visée publicitaire. Il ne reste plus qu’à lancer SlideShow Maker et à créer un premier diaporama. Lors de l’ouverture un menu permet de choisir une création avec l’assistant ou passer directement en mode complet si vous avez déjà de l’expérience dans le domaine. Vous pouvez aussi obtenir de l’aide grâce à des guides d’utilisation.

Logiciel SlideShow Maker

J’ai tenté l’expérience avec l’assistant, étant loin d’être rompu à l’art des diaporamas. Et là, je dois avouer que j’ai été agréablement surpris ! Movavi SlideShow Maker permet d’obtenir des résultats très sympa en quelques minutes seulement. Trois onglets permettent de choisir les fichiers (images ou vidéos) à assembler, choisir les transitions et ensuite ajouter un fond sonore. Mixez le tout et votre premier diaporama est opérationnel, le tout en moins de cinq minutes.

SlideShow Maker import images
Première étape : importer vos photos et vidéos. Triez-les dans l’ordre simplement en faisant des glisser/déposer.

 

Transitions Movavi SlideShow Maker
Seconde étape : les transitions. Laissez le logiciel choisir aléatoirement ou définissez celles que vous préférez.

 

Musique Movavi SlideShow Maker
Troisième et dernière étape : le choix du fond sonore.

Et voilà, votre premier diaporama est prêt ! Une fois que vous appuyez sur le bouton “Terminer”, SlideShow Maker va appliquer vos paramètres en quelques secondes. Vous serez ensuite dirigé vers l’interface complète où vous pourrez sauvegarder votre diaporama au format que vous voulez ou vous pourrez le modifier avec plus de précision.

Mode expert Movavi SlideShow Maker
L’interface en mode complet reste simple à appréhender même sans grandes connaissances.

Le mode complet permet d’ajouter des images ou des titres en surimpression. Vous pouvez aussi retoucher les effets sur chaque clip. Ajuster la musique. C’est vraiment complet tout en restant simple à appréhender. Le logiciel a aussi la possibilité de réaliser des exportations dans de nombreux formats que ça soit pour une chaîne YouTube ou une diffusion sur un smartphone. La réalisation d’un diaporama ne m’aura pris que 10 minutes et j’avoue ne pas être un expert en la matière ! Une fois que tout est prêt, il ne reste plus qu’à lancer l’exportation. Comme vu en début d’article, la version d’essai limite la qualité de la vidéo avec notamment un “watermark” en plein milieu du diaporama.

Version essai Movavi SlideShow Maker
La version d’essai limite juste la qualité de votre création lors de son export. Toutes les autres fonctions sont accessibles.

Conclusion

Pour moins de 50€, il y a de quoi vous faire plaisir si vous aimez créer des diaporamas. J’ai été agréablement surpris par la qualité de Movavi SlideShow Maker. Je vous le recommande chaudement si vous débutez dans les diaporamas ou que vous voulez par un logiciel complet avec de nombreuses fonctionnalités.

Le Galaxy Book garde le look si typique des tablettes Samsung.

Galaxy Book : notre test & avis sur le nouveau PC hybride de Samsung + promo à 499€

Sur un marché des hybrides très concurrentiel, Samsung continue sa lancée et commercialise cette année le Galaxy Book. Ressemblant fortement à la Galaxy TabPro S, ce PC 2-en-1 haut de gamme saura-t-il se démarquer ? Réponse à la fin de ce test.

Prix et spécifications

Mise à jour 30/07 : en promotion à 499 euros (au lieu de 799€ sur la version M3) et 999€ pour la version i5 (au lieu de 1229) sur Amazon :

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Pour sa nouvelle gamme d’hybrides, Samsung décline le Galaxy Book en deux versions : 10.6″ et 12″. Le petit modèle affiche des spécifications moins importantes que son homologue de 12″ que je vais tester ici. Le prix est bien entendu moins important, puisque la version 10.6″ avec Intel Core M3 et 64 Go de stockage est affiché à 729€ sur le site officiel. Il faut en revanche se contenter d’une dalle Full HD. Pour ce test, je me concentrerai sur le Galaxy Book 12″ avec Core i5 et 128 Go de stockage. Il est affichée à 1229€ sur le site de Samsung, mais son prix passe à 954€ sur Amazon.

Modèle 12″

Modèle 10,6″

La politique tarifaire de Samsung ne cesse de viser plus haut à l’instar de Microsoft et sa nouvelle Surface Pro. Voici donc ce que nous offre la société coréenne pour environ 1000€ :

  • Écran 12″ Super AMOLED 2160 x 1440 px
  • Processeur Intel Core i5-7200U
  • 4 Go RAM
  • 128 Go SSD
  • Wifi 802.11 b/g/n/ac, Bluetooth 4.1, port micro-SD, 2 x USB 3.1 Type-C, prise casque 3.5 mm
  • APN 5 MP et 13 MP
  • Batterie 5070 mAh
  • Dimensions : 199.8 x 291.3 x 7.4 mm pour 754 grammes
  • Windows 10 Famille

L’ensemble est plutôt attrayant surtout que Samsung fournit dans la boite le clavier et le stylet. Il y a cependant un détail qui me chiffonne dans la fiche technique : il n’y a aucune sortie vidéo d’aucune sorte. Les ports USB Type-C ne sont pas compatibles MHL. En dehors de ça, le tout semble relativement attirant. Mais voyons plus avant le design de l’engin.

Design

Tout comme son concurrent américain, Samsung pratique la politique “on prend les mêmes et on recommence”. Le Galaxy Book ressemble ainsi fortement à la Galaxy TabPro S dans son design. L’hybride adopte un look très proche des autres productions de la marque sous Android avec des bords arrondis et une coque en aluminium. L’ensemble est très agréable à l’œil. D’ailleurs en dehors de l’OS on jurerait que le Galaxy Book est une grosse tablette classique sous Android.

Le Galaxy Book garde le look si typique des tablettes Samsung.
Le Galaxy Book garde le look si typique des tablettes Samsung.

 

Coque Galaxy Book aluminium
La coque est en aluminium.

Le 2-en-1 est d’ailleurs très agréable à prendre en main, il est plus léger et plus fin que la Surface Pro. Le PC hybride est cependant un peu plus imposant que la Galaxy TabPro S qui offrait pourtant un design quasiment similaire. La connectique est juste un peu plus fournie, gagnant un port USB Type-C et un port micro-SD.

Connectique Samsung Galaxy Book
La connectique reste relativement pauvre malgré quelques progrès.

 

Port micro-SD Galaxy Book
La trappe dissimule un port micro-SD afin d’étendre la mémoire interne.

Sur chaque bord on trouve aussi des haut-parleurs qui délivrent un bon son, bien qu’un cran en dessous de la Surface Pro. Le visionnage de films est cependant un vrai régal, comme souvent avec les machines de la marque asiatique. Le Galaxy Book est une très bonne plateforme pour le multimédia.

Les haut-parleurs donnent un très bon son. Le Galaxy Book est un bon choix pour le multimédia.
Les haut-parleurs donnent un très bon son. Le Galaxy Book est un bon choix pour le multimédia.

Sur la tranche haute est situé une grille destinée à évacuer l’air chaud de l’ordinateur. Un ventilateur très discret évite la chauffe, du moins la plupart du temps. Les boutons d’alimentation et de volume sont aussi sur cette tranche. On notera la disparition du bouton de menu précédemment embarqué sur la TabPro S et qui était particulièrement inutile.

Le ventilateur du Galaxy Book est très discret.
Le ventilateur du Galaxy Book est très discret.

Sans trop changer sa formule, Samsung nous livre un joli PC 2-en-1. Dommage quand même que la connectique reste aussi pauvre, mais c’est probablement un sacrifice nécessaire pour conserver la finesse de cette machine hybride.

Écran

Le Galaxy Book bénéficie comme toutes les tablettes du géant coréen d’un superbe écran. Utilisant la technologie Super AMOLED, la dalle de 2160 x 1440 px est un vrai régal pour les yeux. Les couleurs sont très vives et les noirs toujours aussi profonds. L’ensemble reste cependant un petit cran en dessous du magnifique écran PixelSense de la Surface Pro, ce dernier étant probablement le meilleur que j’ai testé dernièrement.

Ecran Super AMOLED Samsung
L’écran Super AMOLED est toujours aussi beau, un régal pour les yeux !

Ne boudons pas notre plaisir, le Galaxy Book reste un vrai ravissement pour les yeux. La dalle est très lumineuse et parfaitement taillée pour le multimédia. Le seul petit défaut, inhérent aux dalles AMOLED, est l’effet arc-en-ciel qui apparaît lorsqu’on regarde l’écran dans les angles. En dehors de ça, c’est presque un sans faute, Samsung maîtrisant son sujet depuis des années.

Interface et applications

Comme la plupart des ordinateurs 2-en-1, le Galaxy Book privilégie Windows 10. On retrouve donc l’OS dans sa version Famille qu’il faudra passer à jour à la Creator’s Update (1703) afin de profiter des derniers changements apportés par Microsoft. Ce système est maintenant bien connu des utilisateurs de PC de bureau. Le choix de la version Famille pourra peut-être rebuter les plus exigeants, mais il semble cohérent avec l’orientation multimédia du Galaxy Book. Mon plus gros reproche concernera les nombreuses applications pré-installées. Il est heureusement possible de les retirer afin de ne garder que l’essentiel.

Galaxy Book Windows 10 Famille
Le Galaxy Book embarque de nombreuses applications pré-installées.

Tout comme sur la Galaxy TabPro S, Samsung ajoute quelques applications de son cru. On retrouve ainsi Flow qui permet d’interagir avec un smartphone. Malheureusement l’application Android n’est pas compatible avec mon Xiaomi Mi6. J’espère juste que Flow sera plus au point que l’an dernier, mes essais avec le S6 Edge+ n’ayant pas été très concluants…

Samsung Flow
Samsung Flow
Samsung Flow
Flow permet d’interagir avec les smartphones Android de Samsung.

La seconde application du constructeur est Book Paramètres qui permet comme son nom l’indique de modifier les paramètres de l’hybride. On peut ainsi changer les couleurs de l’écran, modifier le mode de fonctionnement du stylet ou activer un mode d’extension d’autonomie de la batterie. L’ensemble est assez succinct mais fait son boulot.

Galaxy Book paramètres
Book Paramètres permet de modifier quelques options basiques du Galaxy Book.

La dernière applications est Samsung Note. Comme son nom l’indique, elle permet de prendre des notes. Vous pouvez opter pour une saisie au clavier ou au stylet, ajouter des images. C’est encore une fois relativement basique, mais ça fait le boulot demandé.

Application Samsung Note
L’application Samsung Note est simple mais fonctionnelle.

On reste donc en terrain connu avec le Galaxy Book. Windows 10 s’en sort très bien et évolue dans le bon sens. Il faudra juste avoir la patience de trier les nombreuses applications pré-installées.

Appareil photo

La partie photo gagne en performance cette année. L’objectif arrière de 13 MP offre des clichés de bonne qualité, ce qui est très rare sur les hybrides et autres ordinateurs 2-en-1. Bien évidemment ce n’est pas le même niveau que sur le Galaxy S8 de la même marque, mais l’ensemble sera largement suffisant pour réaliser quelques photos sans finir avec une grosse bouillie de pixels. On peut même réaliser des vidéos en 4K à 30 fps. Pour la caméra avant de 5 MP c’est là aussi suffisant pour assurer de la visioconférence. Elle ne permet pas de faire de la reconnaissance faciale comme sur la Surface Pro. Etant donné le prix du Galaxy Book, un tel équipement n’aurait pas été impossible à intégrer, mais je chipote.

Photo avec Galaxy Book
Le Galaxy Book se débrouille plutôt bien avec la photographie pour un hybride.

Accessoires

C’est la bonne surprise du Galaxy Book : clavier et stylet sont fournis dans la boite sans supplément ! C’est un énorme avantage face à la nouvelle Surface Pro vendue en pièces détachées horriblement chères. Je vais commencer par parler du clavier. Il reprend l’aspect de celui de la Galaxy TabPro S mais offre un plus grand confort d’utilisation grâce à des touches bien espacées. Il permet d’incliner le Galaxy Book dans trois positions grâce à une attache magnétique. Un rétro-éclairage sur trois niveaux permet même de travailler la nuit. Une partie de ce test a d’ailleurs été écrite directement sur l’hybride. L’expérience s’est révélée agréable. Dommage que le clavier conserve cet aspect plastique bas de gamme qui ne sied pas à la qualité de l’ensemble.

Clavier Galaxy Book
Le clavier est mieux que sur la TabPro S mais reste largement perfectible.

Il y a aussi un défaut qui devient vite crispant sur le clavier de Samsung : il a un temps de réaction trop long en sortie de veille. A chaque fois que le rétro-éclairage s’éteint, le clavier semble se couper totalement (probablement pour ne pas gréver l’autonomie de l’hybride). Lorsqu’on appuie ensuite sur une touche ou qu’on utilise la souris, il met plus d’une seconde à réagir, ratant parfois la lettre appuyée. Quand on prend l’habitude on fait avec, mais ça rend parfois l’utilisation de cet accessoire assez frustrante.

Passons maintenant au stylet. Tout comme son concurrent pour la Surface Pro, le nouveau S-Pen gère maintenant 4096 points de pression. La mine très fine de 0.7 mm permet de dessiner et prendre des notes comme avec un vrai stylo. L’expérience est très agréable et devrait convaincre les amateurs de dessin numérique. Le bouton sert de gomme dans l’application Samsung Notes. N’ayant pas de fixation magnétique, le S-Pen utilise une attache au clavier. Cette dernière se colle sous le clavier. Là encore ça fait assez “cheap”, pas sûr que ça tienne sur le long terme.

Le nouveau S-Pen est très efficace. Il est ici rangé dans la fixation à coller sous le clavier.
Le nouveau S-Pen est très efficace. Il est ici rangé dans la fixation à coller sous le clavier.

 

Stylet Samsung
Le S-Pen fonctionne très bien, ici sur l’application Samsung Note.

En conclusion, on appréciera la présence de ces accessoires. Dommage que le clavier soit mal géré, rendant l’expérience un poil crispante à cause de son temps de réaction. Le stylet est par contre d’excellente qualité, comme toujours avec la gamme S-Pen.

Performances

Doté d’un processeur Intel Core i5-7200U de 7ème génération et 4 Go de RAM, le Galaxy Book possède suffisamment puissante pour la plupart des tâches du quotidien. Seuls les jeux vidéos 3D sont à proscrire (en dehors de titres comme Asphalt 8 sur le Windows Store), mais ce n’est pas l’objectif premier de ce genre d’engin. De par son design et son équipement, le PC hybride de Samsung se destine plus à un usage multimédia et à la productivité. Il s’en sort alors très bien : le lancement est rapide, l’ouverture des logiciels quasiment immédiate. Les 2756 point obtenus sur PC Mark 10 viennent confirmer tout ceci. A titre de comparaison, la Surface Pro avec le même équipement avait obtenu 2637 points lors de son test.

Benchmark Galaxy Book Samsung
Le Galaxy Book offre des performances plus que correctes pour un hybride.

La connectique fonctionne bien de son côté, que ce soit le wifi ou le Bluetooth. L’absence de sortie vidéo est un gros défaut de cette tablette. Samsung ne prend même pas la peine de fournir un adaptateur pour le port USB Type-C. Pas génial quand on veut utiliser une bête clé USB… On se consolera avec la paire d’écouteurs qui est incluse dans le paquet. En dehors de ça, le Galaxy Book est très agréable à utiliser au quotidien.

Autonomie

Samsung annonce jusqu’à 11h d’autonomie en lecture vidéo sur son site officiel. Il s’avère malheureusement qu’on en est assez éloigné. Un visionnage de 2h sur Netflix avec l’écran à 50% de luminosité aura fait perdre 30% de batterie à l’engin ! Il faut donc compter environ 8h dans ces conditions pour vider complètement la batterie. Je l’ai d’ailleurs ressenti lors de la frappe de mon test. Un après-midi de 4h sur WordPress aura vidé plus de la moitié de la batterie. La faute en revient probablement en partie au ventilateur qui tourne en permanence. Bien qu’inaudible au-delà de quelques centimètres de la grille, il semble toujours actif. On notera cependant son efficacité, l’ordinateur 2-en-1 ne chauffant quasiment pas à moins de le pousser avec des logiciels gourmands.

Pour la recharge, elle est malheureusement très longue. 15 minutes sur le secteur font remonter la batterie de 5% à peine. Comptez plus de 3h30 pour une charge pleine, c’est assez conséquent même pour un hybride.

Conclusion

Prix Modèle 12″

Prix Modèle 10,6″

Surface Pro 2017

Surface Pro (2017) : notre test du nouvel hybride de Microsoft

Un an et demi après la Surface Pro 4, la nouvelle tablette Surface Pro fait enfin son apparition. Nouveau fleuron de Microsoft (en attendant un Surface Book 2), cet hybride a-t-il ce qu’il faut pour séduire face à une concurrence farouche ?

Prix et spécifications

Pour son nouvel ordinateur 2-en-1, il semble que Microsoft a décidé d’alléger ses prix par rapport à la précédente gamme. La baisse n’est pas énorme, mais reste appréciable. C’est ainsi que la version basique équipée d’un Core M3, 128 Go SSD et 4 Go RAM se voit affichée à 949€. Pour rappel, la Surface Pro 4 la moins onéreuse était proposée à 999€ lors de sa sortie. Il existe bien évidemment d’autres déclinaisons comme d’habitude. La Surface Pro la mieux équipée avec Core i7, 1 To SSD et 16 Go RAM vaut ainsi 3099€. C’est pas moins de six déclinaisons différentes qui sont proposées par Microsoft, de quoi satisfaire tous les budgets (ou presque).

Voir l’offre Surface Pro

Dans le cadre de ce test, je me suis vu confier l’hybride avec un processeur Core i5, 128 Go de stockage SSD et 4 Go de RAM. Il est commercialisé à 1149€, un prix classique pour de telles prestations. Voyons d’ailleurs de plus près ce que la machine de Microsoft nous offre de beau avec sa fiche technique.

  • Ecran 12.3″ PixelSense 2736 x 1824 px
  • Processeur Intel 7ème génération Core M3/i5/i7 (selon modèle)
  • 4/8/16 Go de RAM (selon modèle)
  • APN 5 MP et 8 MP
  • Port USB 3.0, mini-DisplayPort, prise casque 3.5 mm, micro-SD, Surface Connect
  • Wifi 802.11 b/g/n/ac, Bluetooth 4.1
  • Dimensions : 292,10 x 201,42 x 8,5 mm pour 766 grammes (M3) ou 786 grammes (i5/i7)
  • Windows 10 Pro

Ce n’est pas vraiment une surprise puisque les spécifications sont connues depuis un moment, mais l’ensemble est quasiment identique à la Surface Pro 4. Microsoft pratique la recette “on prend les mêmes et on recommence”. A moins que ce ne soit “on ne change pas une équipe qui gagne” ? Il est donc temps d’investiguer plus en profondeur et de savoir si Microsoft ne se repose pas trop sur ses lauriers.

Design

La nouvelle Surface Pro est quasiment identique au modèle précédent. Les bords sont légèrement plus arrondis, mais c’est tout. On retrouve une coque en métal de couleur grise avec des aérations sur toute la partie haute. Ces dernières permettent d’évacuer la chaleur soit de façon passive (M3/i5), soit active avec un ventilateur (i7).

Coque Surface Pro
Des évents permettent d’évacuer la chaleur efficacement.

On retrouve aussi le classique pied dont les charnières en plastique ont été remplacées par du métal. C’est un changement discret mais bienvenu qui augmentera la durabilité de la Surface Pro. Toujours comme sur la SP4, une fente micro-SD est intégrée sous le-dit pied. Au passage celui-ci peut s’ouvrir un peu plus grand que précédemment de 5°.

Béquille Surface Pro
Le pied permet un bon maintien de la tablette.

 

Charnière Surface Pro
La charnière a été renforcée et semble plus solide que par le passé.

Toujours dans la même veine, la connectique est située sur le côté droit. Comme sur la précédente tablette du géant américain, je reprocherai à l’ensemble un peu trop de légèreté. Il manque à mon sens un port HDMI et un autre port USB 3.0 au format micro. Les utilisateurs nécessitant plus de connectique devront investir dans un dock Microsoft qui coûte pas moins de 229.99€… Ouch ! Au moins la prise casque est toujours là.

Connectique Surface Pro 2017
La connectique est relativement pauvre et ne change pas de la Surface Pro 4.

 

Prise casque Surface Pro
La prise casque est toujours présente, bonne nouvelle !

Même les boutons restent au même endroit, c’est-à-dire sur le haut de la tablette. Leur placement est assez déroutant au premier abord, mais prend du sens quand on commence à manipuler l’engin en mode portrait. Ils semblent solides, tout comme le reste de l’ordinateur hybride.

Boutons Surface Pro
Les boutons ont un placement atypique.

Vous l’aurez compris, Microsoft garde la formule qui a fait le succès de la Surface Pro 4. La Surface Pro de 2017 est une très belle machine hybride qui respire la solidité et le haut de gamme. Un peu d’innovation n’aurait pas été de trop cependant…

Ecran

C’était déjà une grosse réussite sur la SP4, c’est encore le cas sur le nouveau PC 2-en-1 : l’écran PixelSense est réellement superbe ! Il garde la même définition que précédemment, à savoir 2736 x 1824 px pour une taille de 12.3″. Les couleurs sont admirablement rendues et la luminosité est au top. La dalle tactile à 10 points répond parfaitement au toucher. J’avoue ne pas avoir de reproches à faire à l’écran de la nouvelle Surface Pro. A part peut-être une fois de plus un manque d’audace de la part de Microsoft ?

Ecran Surface Pro PixelSense
L’écran PixelSense est toujours aussi coloré et lumineux.

Windows 10 Pro

Produit Microsoft oblige, la Surface Pro nouvelle génération embarque Windows 10 Pro. La première étape après la configuration initiale consistera à effectuer les mises à jour. De nombreuses mises à jour… De loooongues mises à jour… J’ai quand même eu le plaisir de constater les progrès de Microsoft en la matière. Bien que longues à réaliser, les mises à jour ne demandent plus 50 redémarrages de la machine. En trois heures, il n’y aura eu que deux reboots. Windows a mûri et devient plus souple. Moi qui suis un fervent défenseur de GNU/Linux, je dois avouer que Microsoft fourni de gros efforts avec Windows 10.

Windows 10 Surface Pro
Windows 10 ne cesse de gagner en maturité.

Mais trêves de digressions, voyons plutôt ce que nous propose l’hybride. La Surface Pro embarque pas mal de logiciels pré-installés : des jeux, des applications sociales, des applications de sécurité, etc… La SP4 était très légère niveau applications tierces, ce n’est malheureusement pas le cas de la nouvelle version. Il reste heureusement possible de désinstaller toutes ces applications afin de libérer de la place. Et pour ce qui est de la suite Office 365, vous n’aurez droit qu’à 30 jours d’essai. Microsoft ne semble donc pas vouloir faire de fleur à ses utilisateurs.

Applications bloatware Surface Pro
Il y a beaucoup (trop) d’applications pré-installées.

Concernant Windows 10 Pro, c’est la version 1703 que j’ai utilisé pour ce test. Au rang des nouveautés, on a par exemple le droit à une gestion de la batterie plus fine avec le choix de divers modes de performances. Windows Hello est aussi de la partie. Vous pouvez ainsi utiliser la caméra frontale pour déverrouiller la Surface Pro avec la reconnaissance faciale. Le fonctionnement est bluffant d’efficacité. Ajoutez à ça les diverses options de sécurité conçues pour les entreprises et vous aurez un Windows plus efficace que jamais. Je n’aurai pas pensé dire ça un jour, mais Windows 10 est vraiment très bien. Il ne manque plus que Microsoft abandonne sa politique d’absorption massive de données personnelles pour que tout soit parfait !

Appareil photo

Pour la partie photo Microsoft n’a pas changé sa recette. Les capteurs de 5 MP et 8 MP font le même boulot que sur la Surface Pro 4. Les clichés sont très moyens, mais en même temps cet hybride n’est clairement pas destiné aux photographes. La caméra frontale suffira pour faire de la visioconférence. C’est surtout son efficacité avec Windows Hello qu’on retiendra. En bref, il n’y a pas grand-chose de plus à rajouter sur la partie photo. Je vous invite donc à passer au paragraphe suivant qui traite des performances.

Photo jour Surface Pro 2017
La qualité des photos est correcte pour une tablette.

 

Photo basse luminosité Surface Pro
En intérieur les clichés se dégradent vite.

Performances

Sans grande surprise la Surface Pro embarque un processeur Intel de 7ème génération. Ce type d’équipement est ce qu’il y a de mieux à l’heure actuelle et fonctionne très bien comme j’ai pu le constater lors de mon test de l’hybride Lenovo Yoga 910. Dans l’ensemble le Core i5 de mon modèle de test s’est comporté de façon exemplaire. J’ai cependant fait face à des gels à plusieurs reprises… Les tâches effectuées n’étaient pourtant pas demandeuses d’une puissance monstrueuse. N’ayant pas rencontré ce type de freezes sur le Yoga 910, j’en déduis que le problème est vraisemblablement logiciel. Le Surface Book présentait le même genre de bugs à sa sortie. Nul doute que des mises à jour viendront améliorer la stabilité de la Surface Pro. En dehors de ces quelques ralentissements assez rares, l’ordinateur 2-en-1 reste très véloce.

Benchmark Surface Pro
La Surface Pro offre de bonnes performances pour un hybride.

En l’absence de carte graphique dédiée, la Surface Pro n’est pas destinée aux jeux vidéos. Elle vise plus un public nécessitant un appareil pour la productivité. Microsoft semble d’ailleurs viser en particulier les dessinateurs. Un choix sensé étant donné la qualité de l’écran et les accessoires prévus par la firme américaine (stylet et Surface Dial). Les logiciels les plus gourmands pour la retouche graphique ne devraient pas poser trop de problème à l’engin. Pour les tâches les plus simples comme la navigation Web ou le multimédia elle s’en sort à merveille. D’ailleurs la qualité des haut-parleurs est franchement bonne, leur positionnement sur les bords de l’écran améliorant l’acoustique.

Haut-parleur Surface Pro 2017
Les haut-parleurs sont intelligemment placés et offrent un très bon son.

Autonomie

C’était la grosse déception de la Surface Pro 4 : une autonomie au rabais. Microsoft semble avoir retenu la leçon et annonce ainsi que sa nouvelle machine hybride peut tenir jusqu’à 13 heures en usage multimédia. Pour ma part, j’ai utilise notre test habituel qui consiste à faire tourner pendant deux heures des vidéos sur Netflix avec l’écran à 50% de luminosité. Les résultats sont vraiment bons, la batterie n’ayant perdu que 14% durant ce laps de temps. Ça se ressent d’ailleurs à l’usage au quotidien, la Surface Pro est bien meilleure que son aînée. Microsoft rattrape ainsi le coup en offrant une machine performante et capable de tenir une bonne journée de travail loin du chargeur.

Pour ce qui est du temps de charge il est correct. En 15 minutes, j’ai pu ainsi recharger 11% de batterie. Il faut compter environ 2h pour une charge complète. Ce n’est pas trop mal pour un hybride de cette taille.

Accessoires

Clavier Signature Style Cover

Afin de tirer le meilleur parti de votre tablette Surface Pro un clavier sera le premier accessoire à acquérir. Tout comme avec la Surface Pro 4, le Style Cover n’est pas inclus avec la tablette. Cette nouvelle génération de clavier étant conçue avec des matériaux haut de gamme, le prix s’en ressent : 179.99€. Toute la surface de l’accessoire est recouverte en Alcantara, un tissu très doux (et très salissant malheureusement). Une fois attaché à la Surface Pro avec la fixation magnétique, le clavier Type Cover donne indéniablement un look très haut de gamme à l’ensemble.

Clavier Cover Surface Pro
Le clavier Cover est plus beau (et cher) que jamais.

 

Style Cover Alcantara Surface Pro
L’Alcantara ajoute clairement du style au clavier, mais c’est vite salissant.

 

Fixation clavier Surface Pro
La fixation magnétique du clavier est toujours aussi efficace.

Rétro-éclairé sur trois niveaux, le clavier amovible est vraiment très agréable à utiliser. Les touches répondent bien à une frappe rapide, tout comme le pavé tactile qui est précis. L’expérience rédactionnelle est vraiment bonne avec ce clavier. En même temps, l’inverse aurait été étonnant vu le prix de cet accessoire. C’est d’ailleurs son seul défaut…

Acheter clavier Surface Style Cover

Stylet Surface

Précédemment fourni avec la SP4, le stylet Surface est le grand absent de cette année. Tout comme le clavier Cover, il faut maintenant l’acheter séparément. Son prix est relativement élevé : 109.99€. Il est plus précis que l’ancienne version, passant de 1024 points de pression à 4096. Prise de notes, dessin, croquis, il est capable de traiter toute tâche numérique sur Windows 10. Il intègre aussi une nouvelle fonctionnalité qui consiste à estomper les dessins en l’inclinant. Je n’ai malheureusement pas reçu de modèle de test. N’hésitez pas à me donner vos avis dans les commentaires si vous avez l’occasion de l’essayer.

Acheter stylet Surface

Surface Dial

Voici le petit nouveau qui rejoint la gamme d’accessoires pour la Surface Pro. Le Surface Dial se présente comme un gros bouton rotatif multifonction. Tournez, appuyez, glissez… Chaque mouvement entraîne une action selon l’application. L’accessoire est compatible avec la Surface Pro, mais il ne donnera pas tout son potentiel car il est avant tout conçu pour la Surface Studio. Commercialisé à 109.99€, le Surface Dial semble moins indispensable que le clavier sachant qu’il ne dispose pas d’une totale compatibilité avec la nouvelle tablette de Microsoft.

Acheter Surface Dial

Conclusion

Voir l’offre Surface Pro

Surface Pro : le nouvel hybride Microsoft disponible (caractéristiques et prix)

Presque deux ans après la Surface Pro 4, la succession arrive enfin. Sobrement appelée Surface Pro, que vaut la nouvelle tablette hybride de Microsoft ?

Une évolution tranquille

En deux ans la firme de Redmond n’aura pas réinventé la roue. La nouvelle Surface Pro ressemble à s’y méprendre à sa sœur aînée, du moins à l’extérieur. Les premiers visuels officiels nous montrent une tablette à clavier détachable (en Alcantara s’il-vous-plait comme pour le Surface Laptop) qui conserve toujours sa coque grise avec un large pied pivotant. Les dimensions restent les mêmes, tout comme le poids : 292,10 x 201,42 x 8.45 mm, 786 grammes. On retrouve donc une dalle tactile de 12.3″ PixelSense avec la même définition que précédemment, soit 2736 x 1824 px. Si vous n’étiez pas fan du design précédent, dommage pour vous.

Les nouveautés se situent en fait sous le capot. Microsoft semble d’ailleurs avoir revu sa copie sur le plus gros point noir de la Surface Pro 4 : l’autonomie. La société de Redmond annonce ainsi une batterie capable de tenir 50% plus longtemps que l’ancien modèle, soit 13.5h en lecture multimédia. Si les chiffres sont vraiment respectés, alors ce sera un vrai bon en avant pour la Surface Pro, la précédente mouture ne tenant pas une journée complète de travail.

Le processeur a bien entendu été amélioré, passant à la 7ème génération d’Intel, le Kaby Lake. Là aussi, Microsoft annonce 50% de puissance en plus par rapport à la SP4. Les diverses puces proposées vont de Core M3 à Core i7, sans grande surprise. La dotation en RAM est elle aussi classique pour les hybrides de la marque : 4, 8 ou 16 Go. Le stockage se fera sur des SSD allant de 128 Go à 1 To de capacité. Bien évidemment, c’est Windows 10 qui animera le tout.

Prix et disponibilité

La Surface Pro est disponible depuis le 15 juin chez la majorité des revendeurs ainsi que sur le Store Microsoft Officiel :

Commander la Surface Pro

Cette année, la bonne nouvelle vient de la politique tarifaire de Microsoft. Les prix ont légèrement baissé d’une génération à l’autre (environ 50€). Par contre, stylet et clavier sont vendus à part, ce qui impliquera des dépenses supplémentaires élevées. Comptez 179.99€ pour le clavier Cover en Alcantara. Le prix du stylet Surface n’a pas encore été communiqué, mais comptez au moins 150€. Tout ça revient donc bien cher, confirmant l’intention de Microsft de placer la Surface Pro dans le haut de gamme.

Nouvelle Surface Pro

Concernant la tablette en elle-même, les prix s’étalent de 949€ (Core M3 / 4 Go RAM / 128 Go SSD) à 3099€ pour le modèle le plus puissant (Core i7 / 16 Go RAM / 1 To SSD).

Le Surface Laptop est le premier PC à bénéficier de Windows 10S.

Windows 10S : tout ce qu’il faut savoir sur le nouvel OS de Microsoft

Présenté en même temps que le Surface Laptop, Windows 10S est une version allégée de Windows 10. Quelles différences existent entre les deux OS ? Nous vous disons tout dans cet article.

Le Surface Laptop est le premier PC à bénéficier de Windows 10S.
Le Surface Laptop est le premier PC à bénéficier de Windows 10S.

Pourquoi un nouveau Windows ?

Avant de passer en revue les nouveautés apportées par 10S, il me semble judicieux de faire un petit topo sur le marché actuel. Si dans l’Hexagone le système d’exploitation de Redmond est omniprésent, il n’en est pas de même aux USA. Microsoft doit en effet faire face depuis plusieurs années à la montée en puissance de Google. La firme gérant Android est aussi à l’origine de Chrome OS, un système léger centré sur le Cloud. Disponible sur les Chromebooks, cet OS ultra-léger attire tout particulièrement les étudiants en recherche de laptops peu onéreux et simples d’emploi.

Les étudiants, cœur de cible de Windows 10S.
Les étudiants, cœur de cible de Windows 10S.

Microsoft ayant déjà échoué dans le marché des smartphones et de la convergence, l’entreprise américaine se devait de reprendre le dessus afin de reconquérir le cœur des étudiants. C’est dans cette optique que Windows 10S (S pour Students) a été conçu. Basé sur la version Pro de Windows 10, ce nouveau système se veut plus simple à utiliser, plus sécurisé et facile à entretenir. Divers constructeurs sont d’ailleurs partenaires de Microsoft et préparent la sortie imminente de PC portables à moins de 200$. Les Chromebooks n’ont qu’à bien se tenir !

Comparatif Windows 10 S, Famille et pro

Comparatif des différentes versions de windows 10

Microsoft annonce ainsi sur son site officiel ce qu’est 10S :

Windows 10 S est une configuration particulière de Windows 10 Professionnel qui offre une expérience Windows familière et productive, rationalisée pour mettre en avant la sécurité et les performances. Utilisant exclusivement des applications du Windows Store et s’assurant que vous naviguez en toute sécurité avec Microsoft Edge, Windows 10 S vous garantit chaque jour une expérience sécurisée et performante.

L’accent est donc mis sur la sécurité avant tout. Bien entendu, Microsoft met aussi en avant ses services comme le navigateur Edge ou son magasin Windows Store. Jusque là, rien de bien vraiment nouveau. La fiche suivante tirée de la FAQ officielle permet d’avoir un meilleur aperçu des différences entre les versions majeures de Windows 10 : S, Famille, Pro.

Comme vous pouvez le constater, les similitudes avec la version Pro sont légion. Les administrateurs de parc informatique pourront donc gérer avec plus de simplicité les PC des étudiants grâce aux outils Azure Active Directory. Pour information, Active Directory permet de gérer les identifiants d’un groupe de PC. Les entreprises et écoles recourent souvent à ce type de procédé. On trouve aussi Bitlocker, qui permet de crypter les données d’un disque. En gros, Windows 10S permet la même sécurisation que sur Windows 10 Pro. Pas mal !

De grosses limitations sur Windows 10 S

Alors quel est l’intérêt de créer 10S si la version Pro est quasiment similaire ? Les outils tels que Bitlocker ou Azure AD sont avant tout destinés aux professionnels ou administrateurs informatiques. Les étudiants n’en auront probablement pas besoin. C’est pour ça que Microsoft a choisi de miser sur la simplicité pour Windows 10S. Les applications ne sont ainsi téléchargeables que depuis le Windows Store. Fini les .exe, ils sont bannis de cette mouture ! Cette pratique a l’avantage d’offrir une sécurité accrue puisque Microsoft peut contrôler la qualité des applications déposées sur son magasin. Par contre, si votre application favorite n’est pas disponible sur le Store, vous l’aurez dans le baba…

Windows 10 S fonctionne uniquement avec les applications compatibles disponibles sur le Windows Store. Windows 10 S étant tout juste annoncé, nous travaillons avec nos partenaires sur la compatibilité des applications et pour fournir des informations plus détaillées.

Mais alors, comment faire pour installer les drivers d’une imprimante ? Il faudra croiser les doigts pour qu’elle soit prise en charge via les mises à jour automatiques du système. Et si vraiment vous ne pouvez pas vous passer d’un .exe cher à votre cœur, Crosoft a la solution : payer pour migrer vers Windows 10 Pro. Sympa…

Le Windows Store, seul moyen d'obtenir des applications sous Windows 10S.
Le Windows Store, seul moyen d’obtenir des applications sous Windows 10S.

D’autres garde-fous ont été posés sur 10S. Le navigateur Edge est ainsi le seul utilisable par défaut. Si jamais vous en trouvez un sur le Windows Store, vous pourrez l’utiliser, mais les liens html seront toujours ouverts dans Edge. Idem pour le moteur de recherche : Bing est la seule alternative. Il reste quand même la possibilité de mettre Google, Qwant ou Ecosia en page d’accueil, mais ça n’ira pas plus loin.

Derrière cette logique se trouve la volonté de simplifier l’utilisation et l’entretien des PC. Etudiants et enseignants peuvent ainsi se concentrer sur l’essentiel.

Microsoft joue-t-il les bonnes cartes ?

Face à Chrome OS, Windows 10S a-t-il ce qu’il faut pour reconquérir le cœur des élèves ? Il est encore trop tôt pour le dire et le système connaîtra probablement des évolutions dans les années à venir. Pour ma part, j’ai néanmoins l’impression d’assister à une régression plutôt qu’à une évolution. Là où Chrome OS s’est ouvert aux applications Android, Windows se décide quant à lui à se limiter au Windows Store. Microsoft laisse donc son sort entre la main des développeurs. Si ces derniers adaptent leurs applications pour le magasin de Redmond, alors la balance penchera surement en faveur de 10S.

Mais à l’heure actuelle, le Windows Store est loin d’être le plus fourni, malgré de bons progrès ces dernières années. Pour ma part, j’ai du mal à voir un futur succès dans Windows 10S. Les prix des laptops annoncés par Asus, Samsung et compagnie pourraient cependant faire pencher la balance. Les premiers prix sont annoncés à 189$ contre 300-400$ en moyenne pour les Chromebooks.

En attendant de pouvoir faire des tests grandeur nature, n’hésitez pas à partager votre point de vue sur cette nouvelle déclinaison de Win 10 dans les commentaires.

Surface Laptop de face, écran allumé

Surface Laptop : Microsoft présente son nouveau PC sous Windows 10 S

La gamme Surface de Microsoft va s’agrandir avec un nouveau venu dévoilé hier lors d’une conférence à New-York. Il s’agit d’un PC portable doté d’un OS allégé.

Après les Surface et la Surface Book, Microsoft étoffe sa gamme de PC et revient à un produit plus conventionnel avec le Surface Laptop. C’est un ordinateur portable de 13,5 pouces haut de gamme avec une coque en aluminium et un clavier recouvert de tissu Alcantara, rien que ça !

Surface Laptop de face, écran allumé

Caractéristiques techniques

Les caractéristiques techniques complètent varient selon la configuration choisie :

  • écran tactile 13,5 pouces / résolution 2256 x 1504 (201 PPI)
  • Processeur Intel i5 ou i7
  • Windows 10 S
  • SSD 128 à 512 Go
  • 4 / 8 / 16 Go de ram
  • 1 port USB 3 / 1 mini displayport / 1 prise jack / 1 Surface Connect
  • Wifi AC / Bluetooth 4
  • 14 heures d’autonomie annoncée
  • dimensions : 308.02 mm x 223.20 mm x 14.47 mm / 1,25 kg

La firme américaine semble avoir travaillé et optimisé l’autonomie de l’appareil avec 14 heures d’utilisation sans le charger. C’est un point fort de plus qui espérons-le sera confirmé par nos futurs tests grandeur nature.

Design haut de gamme

Clairement Microsoft se positionne sur le même marché que les Macbook Pro avec un produit encore plus fin et encore plus léger (14,9mm et 1,37 KG pour le Macbook Pro 13 pouces). A noter qu’on est bien loin des Chromebooks tel le Acer R13 comme certaines rumeurs avant l’annonce le prédisaient.

Le design de ce Surface Laptop semble être une réussite comme c’est souvent le cas chez Microsoft. La coque est en aluminium :

Surface Laptop de Microsoft

La clavier est en tissu Alcantara :

clavier surface Laptop

Le tout pèse seulement 1,25 KG pour 14,47 mm d’épaisseur. Voici une vidéo de présentation du produit :

Windows 10S, un OS léger orienté Cloud

Le changement finalement le plus marquant sur le Surface portable est son système d’exploitation. Bien qu’il s’agisse de Windows 10, il tournera ici sur une version allégée. A l’instar de Chrome OS chez Google, Windows 10S vise la légèreté et mise avant tout sur les services en ligne pour fonctionner. Ainsi les applications sont restreintes au Windows Store. OneDrive est aussi mis en avant pour sauvegarder les fichiers. Tout ça fait immanquablement penser au système de Google. Aux USA, Microsoft perd du terrain face à son concurrents et ses Chromebooks.

PC portable Microsoft Surface pour les étudiants

Prix & disponibilité

Le Surface Laptop est disponible depuis le 15 juin en France et notamment sur le Microsoft Store. Au niveau des tarifs, Microsoft reste dans le haut du panier et se place sur le marché moyen/haut de gamme :

Prix surface laptop

La firme de Redmond semble bien décidée à reprendre du terrain auprès des étudiants en proposant une remise immédiate sur les tarifs ci-dessus.

Ultrabook Lenovo Yoga 910

Lenovo Yoga 910 : notre test de l’hybride convertible haut de gamme

Successeur du Yoga 900, le Lenovo Yoga 910 vient se placer parmi les hybrides les plus onéreux du marché. A-t-il les arguments qu’il faut pour convaincre ? Réponse dans ce test complet.

Prix et spécifications

Les hybrides sous Windows 10 se ressemblent tous plus ou moins, avec des spécifications et des prix relativement similaires. Microsoft est souvent cité comme la référence avec sa gamme Surface et rares sont les machines qui arrivent à se placer au même niveau. Lenovo arrive cependant à se démarquer grâce à son ingénieux système de charnière à 360° qu’on retrouve sur le Yoga Book ou le Yoga 510. Équipé de ce même système, le 910 que je teste aujourd’hui présente d’autres atouts qui le placent dans le haut du panier, à commencer par une fiche technique très solide.

  • Ecran 13.9″ Full HD (1920 x 1080 px)
  • Processeur Intel Core i5/i7 (selon modèle)
  • 8 Go RAM
  • 256/512 Go SSD (selon modèle)
  • USB Type-C x 2, USB Type-A, Jack 3.5 mm, Bluetooth 4.1, Wifi 802.11 b/g/n/ac
  • Lecteur d’empreintes digitales
  • Dimensions : 323 x 224,5 x 14,3 mm
  • Poids : 1.38 kg
  • Windows 10 Famille

Pour ce test j’ai reçu le modèle avec processeur Intel Core i7-7500U / 8 Go de RAM / 256 Go SSD. Un petit monstre de puissance qui est disponible à 1365€ environ sur Amazon. Il se place dans la même tranche de prix que la Surface Pro 4 ou encore le HP Spectre x360. Les Yoga 910 les moins chers se trouvent à partir de 1200€ environ.

Voir l'offre

Notez qu’il existe des modèles avec écran 4K et 16 Go de RAM, mais ils ne sont pas commercialisés en France. On en trouve cependant quelques-uns sur le Net en cherchant bien, mais les prix tournent autour de 2500€, soit presque autant que la Surface Book de Microsoft.

Design

Je suis rarement déçu par la qualité du design de Lenovo et ce n’est pas ce Yoga 910 qui va me faire changer d’avis. Conçu tout en aluminium, il est vraiment superbe et surpasse de nombreux hybrides commercialisés au même prix. Les éléments qui ressortent le plus sont sa grande finesse et surtout son écran quasiment “borderless”. Ce dernier prend le maximum de place, ce qui permet de conserver des dimensions proches du Yoga 900 tout en ayant une dalle plus grande. Le seul petit détail qui me chiffonne est la grosse bordure sous la dalle (plus de 3 cm). On s’y habitude cependant très vite. La webcam 720p (de moyenne qualité) est d’ailleurs située à cet endroit. Ce placement n’est pas forcément des plus pratiques, mais probablement nécessaire pour conserver le côté borderless.

Le Yoga 910 a un écran presque borderless.
Au premier abord, l’écran surprend par sa forme particulière. Il est néanmoins de très bonne facture.

Les couleurs et contrastes offerts par la dalle Full HD sont vraiment au top. J’aurai cependant aimé que l’ensemble soit plus lumineux. Là où d’ordinaire je travaille avec la luminosité entre 25 et 50%, j’ai dû ici la pousser entre 75 et 100% pour obtenir le même confort. Le visionnage sur cette dalle reste néanmoins très agréable et parmi les meilleurs que j’ai pu observer.

Comme sur toute la gamme Yoga, on retrouve aussi la charnière qui a fait le succès de la marque chinoise. Tout en métal, elle reprend le même style en bracelet de montre qu’on trouvait sur le Yoga Book. Ça colle parfaitement au design tout en apportant un excellent confort. Le Yoga 910 peut ainsi s’utiliser comme un ultrabook classique mais aussi une tablette tactile.

Le Yoga 910 possède une charnière à 360°.
La charnière en métal renforce le design haut de gamme de l’ultrabook.

 

Le Yoga 910 peut s'utiliser comme une tablette classique.
Le Yoga 910 peut s’utiliser comme une tablette classique.

Passons maintenant au clavier. Ce dernier est lui aussi très agréable à utiliser, avec un pavé tactile large et réactif. Il est rétro-éclairé, ce qui n’est pas toujours le cas chez les concurrents. Sa petite originalité réside dans le capteur d’empreintes digitales. Très précis et réactif, ce dernier permet de déverrouiller l’hybride comme on le fait avec un smartphone grâce à Windows Hello.

Le clavier est d'excellente qualité, tout comme le lecteur d'empreintes digitales.
Le clavier est d’excellente qualité, tout comme le lecteur d’empreintes digitales.

Presque parfait, le Yoga 910 souffre cependant d’une connectique assez pauvre. Il n’y a ainsi pas de port micro-SD, ni de sortie micro-HDMI. Pour déporter l’écran, il faudra passer la prise USB 3.0 Type-C via un adaptateur MHL (non fourni). La seconde prise Type-C gère l’USB 2.0 et fait office de port de charge. Elle est secondée par un port USB 2.0 Type-A, plus classique. La prise casque 3.5 mm est aussi de la partie. Notez qu’il n’y a pas de bouton physique de volume. Il faut donc passer par les touches multimédia du clavier ou directement par les réglages des applications. Ce n’est pas forcément très pratique en mode tablette quand le clavier est replié et désactivé.

La connectique est le point faible du Yoga 910.
La connectique est le point faible du Yoga 910. Notez aussi l’absence de bouton de volume.

 

Ports USB sur Yoga 910.
Les deux ports USB Type-C servent à la charge, au transfert de données et aussi à la vidéo avec un adaptateur.

 

Dernier point : le son. Fourni par deux haut-parleurs JBL situés sous la coque, il est plutôt moyen. Le placement des haut-parleurs fait qu’ils sont bouchés si on utilise le Yoga 910 sur les genoux.

Les haut-parleurs JBL sont mal disposés et offrent un son plutôt moyen.
Les haut-parleurs JBL sont mal disposés et offrent un son plutôt moyen.

Globalement Lenovo nous offre un superbe ultrabook, soigné et solide. Dommage quand même que la connectique soit en retrait, tout comme la qualité sonore.

Interface et applications

Parmi tous les systèmes d’exploitation du marché, c’est sans conteste Windows 10 qui est le plus représenté sur les hybrides grand public. Sans grande surprise donc, nous le retrouvons en version Famille sur le Yoga 910. Lenovo rajoute aussi ses applications favorites : Companion, Compte et Settings. Ces dernières permettent de gérer les mises à jour de l’hybride et diverses fonctionnalités comme la batterie ou le son. Sans être indispensables, ces applications pourront être un avantage pour les personnes qui veulent régler leur Yoga 910 aux petits oignons.

Application Lenovo Companion
Lenovo Companion permet de gérer les mises à jour de l’ultrabook.

 

Application Lenovo Settings
Lenovo Settings permet de gérer plus en avant quelques réglages du Yoga 910.

L’antivirus McAfee LiveSafe est aussi pré-installé avec un essai gratuit de 30 jours. Vous pourrez ainsi choisir de le conserver après essai ou passer sur un autre logiciel de votre choix.

Antivirus McAfee sur Yoga 910
Un mois d’essai est offert sur McAfee.

En dehors de ces applications, on retrouve le même Windows que sur PC classique.

Performances

Le Yoga 910 est équipé de ce qui se fait de mieux dans le domaine des ultrabooks actuellement. Et ça se sent à l’usage ! Le Core i7-7500U à 2.7 GHz de 7ème génération (Kaby Lake) est très véloce, ne souffrant d’aucun ralentissement dans les tâches du quotidien. Démarrage de l’hybride, navigation Web, multimédia… Il se montre à l’aise dans tous ces cas de figure. Bien évidemment, il faudra éviter les jeux vidéo comme sur tous les ultrabooks. L’IGP Intel HD 620 sera capable de faire tourner des titres conçus pour les tablettes tactiles comme Asphalt 8, mais pas des gros jeux PC bien plus gourmands. Il a néanmoins obtenu le score de 3486 points sur PC Mark 8, ce qui le place au-delà du Surface Book avec ses 2438 points.

Navigation sur Internet avec Lenovo Yoga 910
Le Yoga 910 navigue sans aucun problème sur le Web.

Durant mon test, j’ai été confronté a un petit problème qui s’est vite montré très désagréable : le ventilateur fonctionnait en permanence, même sans aucune action de ma part sur le Yoga 910. L’autonomie s’en trouvait fortement impactée. Après quelques recherches dans les paramètres, il s’est avéré que c’était un processus lié à la carte Wifi Atheros qui monopolisait en permanence plus de 50% de la charge du processeur. Il aura suffit de le forcer à s’arrêter pour que tout rentre dans l’ordre. L’ultrabook est alors redevenu silencieux et ne chauffait plus du tout. Ce petit bug logiciel sera probablement réglé lors de futures mises à jour.

Bug logiciel sur le Yoga 910
Voici le petit malin qui fait chauffer l’hybride. Le forcer à s’éteindre réglera le problème.

En dehors de ce petit bug, tout a fonctionné parfaitement. Le Yoga 910 est un vrai régal à utiliser et surpasse de loin des modèles comme le Dell Latitude 11 5000 ou même le HP Elite x2.

Autonomie

Sur son site officiel, Lenovo annonce une autonomie de 9h en lecture vidéo. Afin de le vérifier, j’ai fait tourner pendant 2h une vidéo sur Netflix, l’écran réglé à 50% de luminosité. Durant ce laps de temps, le Yoga 910 aura perdu 16% de batterie. L’engin peut donc tenir plus de 9h en vidéo streaming. Un score vraiment impressionnant là où la plupart des hybrides que j’ai testé tenaient en moyenne 6h. A moins d’utiliser des applications gourmandes en ressources, vous pourrez largement embarquer le Yoga 910 pour une grosse journée de boulot sans besoin de recharger entre midi et deux. Lenovo a encore une fois fait un excellent travail et surpasse la concurrence avec sa batterie increvable.

Conclusion

Création d'un DVD avec Leawo

Leawo Blu-ray Copy : créer et modifier des DVD/Blu-ray en toute simplicité

Nous testons pour vous un logiciel de copie/gravure de Blu-rays et DVD nommé Leawo Blu-ray Copy. Simple d’emploi et (presque) gratuit, vaut-il le coup ? Ceci est un article sponsorisé

Offre gratuite et fonctions payantes

Compatibilité : Windows XP/Vista/7/8/8.1/10 et Mac OS X 10.6 à 10.12

Leawo Blu-ray Copy est disponible gratuitement au téléchargement pour PC et Mac. Compatible avec des versions anciennes de Windows, vous pourrez donc l’essayer sur de vieilles machines. Si la plupart des fonctions de base sont accessibles gratuitement, il faudra passer par une souscription annuelle ou “à vie” pour bénéficier de l’intégralité du logiciel de gravure. Les tarifs sont les suivants :

  • Un an : 44.95$
  • A vie : 99.95$

Une fois le paiement effectué, une licence vous sera envoyée par mail afin d’activer votre logiciel pour la période donnée. L’achat de cette licence vous permettra d’accéder à un support en ligne gratuit, les mises à jour à vie (du moins tant que le logiciel existe) ou encore des réductions sur d’autres produits de la marque. Certaines fonctions avancées seront aussi débloquées. La licence ainsi achetée n’est valable que pour un seul ordinateur. Il faudra donc faire chauffer le portefeuille si vous souhaitez équiper plusieurs machines en même temps !

Acheter Leawo Blu-ray Copy

Voyons maintenant de quoi est capable le logiciel et si il pourra convenir à tout le monde.

Prise en main

Locigiel testé sur Windows 10 64 bits en version gratuite

Après avoir téléchargé Leawo Blu-ray Copy sur le site officiel, il suffit de procéder à une installation très classique. Suite à quoi on arrive sur une interface relativement rapide à appréhender. Que vous utilisiez des Blu-rays ou des DVD, les menus restent les mêmes. La simplicité est de mise, les débutants apprécieront.

Interface du logiciel Leawo Blu-ray Copy
L’interface est simple à prendre en main.

Vous pourrez ainsi copier vos disques, convertir des vidéos et créer vos propres disques avec des menus et quelques effets personnalisés. L’ensemble reste relativement basique, ce qui permet une prise en main rapide qui ne nécessite pas de grosses connaissances techniques. Leawo Blu-ray Copy s’adresse avant tout aux débutants. Les amateurs de création se tourneront vers des logiciels plus complets.

Création d'un DVD avec Leawo
La création d’un DVD/Blu-ray ne prend que quelques minutes. Les options sont cependant assez limitées.

En dehors de la création et la copie de vos disques, Leawo permet de télécharger des vidéos depuis le Web afin de les utiliser pour vos créations. La version gratuite est limitée à 5 vidéos, l’achat d’une licence sera ensuite nécessaire. Le logiciel propose de base d’aller chercher les vidéos sur YouTube et permet de télécharger soit la bande-son, soit l’image avec diverses définitions. Cette fonction permettra par exemple de récupérer des musiques (libres de droits) pour agrémenter vos créations. Je vous rappelle néanmoins que le téléchargement est illégal sans consentement de l’auteur original.

Téléchargement de vidéos Leawo
Il est possible de télécharger des vidéos et des sons depuis le Net. Attention cependant aux droits d’auteur et à la légalité !

Leawo Blu-ray Copy permet aussi de faire de la conversion de vidéo. Il s’agit en fait d’une erreur de traduction, le logiciel n’étant pas au top sur ce point. Il s’agit en fait de retouche. Vous pourrez ajouter des effets, faire des zooms, rajouter des filigranes, etc… La version gratuite est limitée à 5 minutes de vidéo retouchée.

Retouche de vidéo avec logiciel Leawo Blu-ray Copy
La retouche de vidéos est très basique et limitée à cinq minutes dans la version gratuite.

Conclusion

Leawo Blu-ray Copy est un logiciel de création/copie de DVD et Blu-ray qui se destine avant tout aux débutants. Sa prise en main est extrêmement simplifiée. C’est à la fois son avantage et son défaut principal. J’aurais aimé avoir des options plus poussées. Je le recommande si vous cherchez juste à créer quelques disques de vidéos ou photos rapidement et que vous ne souhaitez pas vous prendre la tête avec des centaines de réglages compliqués.

Ceci est un article sponsorisé

Surface Pro 4

Surface Pro 5 : le nouvel hybride de Microsoft bientôt dévoilé

Le successeur de la Surface Pro 4 sait se faire désirer. Microsoft reste en effet très discret sur sa prochaine tablette hybride.

La firme de Redmond semble vouloir tenir le suspense jusqu’au bout en ce qui concerne la Surface Pro 5. Bien qu’aucune date officielle n’ait été annoncée, les premières rumeurs commencent déjà à faire leur apparition sur la toile. Il semblerait ainsi que Microsoft ne souhaite pas remanier en profondeur le concept de ces dernières années. Il ne faudra donc pas s’attendre à des changements mirobolants sur le nouvel hybride de la marque américaine. Celui-ci serait néanmoins équipé d’un processeur Intel Kaby Lake, la dernière génération de chipsets mobiles pour les tablettes et hybrides. La mémoire vive serait aussi plus conséquente avec des versions montant jusqu’à 16 Go.

Surface Pro 4

Du côté de l’autonomie, elle serait meilleure grâce à une batterie plus conséquente. Ce n’est pas un mal étant donné la mauvaise autonomie de la Surface Pro 4 ! En dehors de ces quelques détails, les rumeurs sont limitées pour le moment. Il faudra donc attendre quelques semaines avant de voir le nouvel hybride Microsoft dévoilé officiellement. L’annonce ne devrait pas tarder sachant que la tablette 2-en-1 a passé récemment l’épreuve de certification chinoise indispensable avant toute commercialisation dans ce pays.

Un Surface Book remis au goût du jour

Surface Book

Tout comme la Surface Pro 5, le nouveau Surface Book n’est pas une révolution. Même écran, même processeur Intel de 6ème génération… Les changements sont mineurs mais concernent finalement ce qui posait problème sur l’ancienne version de cet “ordinateur ultime”. Ce sont donc les composants du clavier amovibles qui ont été revus à la hausse. La nouvelle batterie pourra tenir 16h en vidéo au lieu de 12h. La carte graphique GeForce GTX 965M vient remplacer l’ancien GPU GTX 940M. C’est en gros tout ce qui change. Nommée “Performance Base”, cette nouvelle mouture devrait permettre de patienter en attendant, on l’espère, un Surface Book 2 plus ambitieux. Vous pourrez acheter le Surface Book avec Performance Base dès le 20 avril 2017 à partir de 2599€.

Que pensez-vous de la stratégie de Microsoft ? La société américaine a-t-elle raison de ne procéder qu’à de légères évolutions de ses modèles phares ? Ou aimeriez-vous plus d’innovation ?

xiaomi mi pad 2

[Expiré] Xiaomi Mi Pad 2 à 139€ au lieu de 154€

La tablette a été présentée aujourd’hui par la marque chinoise. Faisant fortement penser à l’iPad Mini 4, elle est dotée d’une dalle de 7.9 pouces et est proposée aussi bien sous Android que sous Windows 10.  

La Mi Pad 2 vient donc succéder à la tablette Mi Pad, la toute première de la marque sortie il y a plus d’un an et demi, en mai 2014. Xiaomi est en effet plus discret sur le marché des tablettes alors que son catalogue de smartphones est déjà bien garni.

Le design

Xioami Mi Pad 2 design

La Mi Pad 2, contrairement au modèle précédent dispose d’une coque entièrement en aluminium. Son épaisseur est de 6.95mm pour un poids total de 322 grammes. À titre de comparaison, l’iPad mini 4, dont la Mi Pad 2 s’inspire côté design a 6.1 mm d’épaisseur et pèse 299 g. La Mi Pad de l’année dernière quant à elle faisait 8.5 mm d’épaisseur pour 360 grammes, d’où une différence notable en termes de finesse.

xiaomi mi pad 2 profil

Caractéristiques techniques

Elle troque le processeur Tegra k1 du dernier modèle contre une puce Intel Atom x5-Z8500 64 bits dotée de quatre coeurs cadencés à 2.24 Ghz. Celle-ci est épaulée par 2 GB de RAM et 16/64 GB de stockage. La tablette prend également en charge les connectivités Wi-Fi 802.11ac et USB Type-C. La 4G est n’est malheureusement pas au rendez-vous.

Xioami Mi Pad 2 écran

Pour le reste des spécifications, la Mi Pad 2 conserve le même écran de 7,9 pouces au format 4:3 pour une définition de 2048 x 1536 px. Elle dispose d’un appareil photo 8 mégapixels à l’arrière et de 5 mégapixels à l’avant, et une batterie de 6190 mAh.

Côté système, Xiaomi a réservé une petite surprise. La marque laisse le choix entre Android Lollipop et Windows 10 (uniquement pour la version 64 Go). Il n’y aura cependant pas de dual-boot. L’utilisateur choisira sa tablette en fonction de l’OS souhaité.

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Disponible uniquement en Asie

Comme d’habitude avec les appareils Xiaomi, la Mi Pad 2 ne sera lancée qu’en Chine et sur quelques autres marchés asiatiques d’ici quelques semaines.

Les prix annoncés sont de 999 yuans (146€) pour la version 16 GB et 1299 yuans (190 €) pour la version 64GB. On pourra la retrouver en France grâce à l’import, mais un peu plus chère.

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Mirabook transforme le smartphone en PC

[CES 2017] Mirabook un appareil qui transforme le smartphone en PC

Créé par une jeune start-up française, le Mirabook est un engin original qui transforme n’importe quel smartphone en PC portable.

PC Mirabook

Mise à jour 27/04/2017 : Le Mirabook est disponible en précommande sur Indiegogo et a déjà dépassé ses objectifs de financement (fixés à 50.000$). Les premiers modèles sont commercialisés à partir de 199$ (livraison incluse), soit environ 180€. La campagne de financement participatif continuera jusqu’au 17 mai. Si tout se passe bien, la commercialisation aura lieu d’ici décembre 2017 (et non pas juin comme prévu initialement). L’engouement semble important pour ce simili-PC. Reste à voir si il tiendra toutes ses promesses et atteindra ses objectifs, pas comme certains projets qui se sont révélés être des arnaques.

Précommander le Mirabook

Ce n’est pas un secret, le marché des PC est en déclin depuis quelques années déjà. Les smartphones ont conquis le public et cette tendance ne va probablement pas s’arrêter de si tôt. Il reste cependant ardu de réaliser certaines tâches avec un smartphone seul : écrire un long texte, retoucher une image avec précision, etc… Mirabook pourrait bien être l’alternative recherchée par les nomades ayant besoin d’un outil efficace pour la productivité. Ce qui ressemble à un laptop classique est en fait une coquille presque vide puisqu’il n’embarque pas de processeur, ni de carte graphique. C’est en effet votre smartphone qui va servir d’unité centrale une fois relié au port USB Type-C de la machine. L’affichage de votre téléphone sera ainsi adapté à l’écran de 13″ Full HD. Il ne vous restera plus qu’à utiliser le Mirabook comme votre PC classique.

Doté d’une batterie capable de tenir 24h et de recharger votre smartphone, le Mirabook intègre aussi un port micro-SD afin d’ajouter un stockage supplémentaire. Si besoin, un port HDMI et une prise casque 3.5 mm sont aussi de la partie. L’engin français sera compatible avec les smartphones Android et Windows. Ce type d’appareil n’est cependant pas vraiment nouveau, puisque la société Andromium a déjà créé le Superbook qui est actuellement en précommande et prévu pour une commercialisation en juin 2017. Le Mirabook devra donc faire face à une concurrence, certes assez restreinte pour le moment, mais bel et bien présente. Aucun prix, ni aucune date de sortie n’a été communiqué, le projet étant encore très jeune.

Que pensez-vous de ce type de matériel ? Seriez-vous intéressé par le Mirabook ou un engin similaire ?

Lenovo Miix 700 de face

Test & avis sur le Lenovo Miix 700

Sur le marché des hybrides, la Surface Pro 4 tient indéniablement le haut du panier. La concurrence se doit alors d’innover ou de copier. Il semble que Lenovo ait choisi cette option pour son Miix 700. Pour le meilleur ou pour le pire ? Réponse dans ce test. Publié le 01/06/2016, mis à jour le 26/11/2016

 

Lenovo Miix 700

Caractéristiques techniques et prix

Dévoilé lors de l’IFA 2015, le Miix 700 est un hybride très similaire à la Surface Pro 4. La fiche technique présente cependant quelques différences comme nous allons le voir :

  • Écran 12″ IPS 2160 x 1440 px
  • Processeur Intel Core M5-6Y54 à 1.1 GHz
  • IGP Intel HD 515
  • 4 Go RAM
  • 128 Go SSD
  • APN 5 MP et 5MP avec technologie 3D Intel RealSense
  • Port USB 2.0, USB 3.0, micro-HDMI, micro-SD, prise casque 3.5 mm
  • Wifi 802.11 a/b/g/n/ac, bluetooth 4.0
  • Dimensions : 292 x 210 x 8.95 mm pour 780 grammes
  • Windows 10 Home

L’ensemble s’approche fortement de la Surface Pro 4 d’entrée de gamme avec le Core M3. Le Miix 700 est un peu plus petit (12″ contre 12.3″) et dispose d’une définition d’écran un peu moins élevée. Le processeur est quant à lui un peu plus puissant. La caméra de 5 MP utilise la technologie PixelSense, un système similaire à celui du Kinect, mais nous y reviendrons plus loin dans ce test. Au niveau de l’OS, c’est naturellement Windows 10 qui est intégré, ici dans sa version Home, Lenovo y ajoutant quelques logiciels à sa sauce.

Notre test de la Surface Pro 4 de Microsoft

Lenovo marque des points au niveau des accessoires, puisque le clavier et le stylet actif sont fournis dans la boite. Le prix de base est identique à la Surface Pro 4, soit 999€. Il y a déjà de nombreuses offres promotionnelles sur le Net, le Miix 700 passant alors sous la barre des 750€, le rendant encore plus attractif.

Design

Le Miix 700 ne m’a pas laissé indifférent à l’ouverture de la boite : le design est très soigné. La coque noire bénéficie d’un traitement métallique du plus bel effet. Les bords sont légèrement inclinés, ce qui lui donne un petit look futuriste bien plus agréable que celui de la Surface Pro 4. L’ensemble est très bien monté et ne montre aucune faiblesse.

Lenovo Miix 700 de face
La ressemblance avec la Surface de Microsoft est frappante.

 

coque métallique noire du Lenovo Miix 700
La coque métallique noire est très classe.

Afin de le tenir en position, une béquille rétractable est située au dos de l’hybride. Le concept est identique à la Surface Pro 4, si ce n’est que les charnières en métal semblent bien plus solides que celles en plastique utilisées chez Microsoft. Lenovo semble d’ailleurs particulièrement fier de ses charnières “bracelet de montre”. L’angle maximal assuré par la charnière est d’environ 150°, ce qui assure un positionnement pour de nombreux usages. Mais tout comme la Surface Pro 4, l’utilisation sur les genoux est assez inconfortable.

Les charnières en métal semblent solides.
Les charnières en métal semblent solides.

Sur la face arrière, on trouve la caméra. Sur mon modèle de test, on distingue trois capteurs. Cette particularité permet de filmer en 3D. J’aborderai ce point plus en détail dans la partie photo.

Caméra 3D du Lenovo Miix 700
Le Miix incorpore une caméra 3D.

Sur l’avant, l’hybride est très sobre, il n’y a aucun bouton tactile. On a juste la caméra de 5 MP ainsi que le logo Lenovo. Sur toute le côté droit on a le droit à des autocollants flashy. Les retirer est un vrai calvaire, la colle laisse des traces monstrueuses sur la dalle. Il m’aura fallu plus de vingt minutes pour retrouver un écran impeccable !

Passons maintenant à la connectique. Le Miix 700 est au même niveau que la concurrence avec un port USB 3.0 accompagné d’un micro-HDMI sur la tranche droite. Les boutons de volume et d’alimentation sont sur le même côté.

Connectique du Lenovo Miix 700
La connectique est plutôt complète.

Du côté gauche on a un port USB 2.0 avec un détrompeur. Ce port sert en effet à la charge de la machine.

Le port USB du Lenovo Miix 700
Ce port USB sert aussi à la recharge.

Sous la béquille se situe un emplacement pour une carte micro-SD. Le principe est identique à la Surface Pro 4.

Béquille de maintien du Lenovo Miix 700
Le port micro-SD est camouflé sous la béquille.

La tranche basse est creuse afin de bien caler le clavier magnétique. La fixation est d’ailleurs de très bonne qualité.

clavier magnétique Lenovo Miix 700
La tranche basse permet de fixer le clavier magnétique.

En conclusion, Lenovo a fait un très bon travail au niveau du design. Il se situe pour moi un petit cran au-dessus de la Surface Pro 4, notamment avec les charnières qui semblent plus durables.

Écran

Plus petit que celui de l’hybride Microsoft, l’écran du Miix 700 reste cependant très agréable à utiliser. La définition de 2160 x 1440 px est largement suffisante pour une utilisation en tout confort. Les couleurs sont aussi très bien rendues, vives et bien contrastée. Cependant, la Surface Pro 4 reste légèrement meilleure sur ce point avec son écran PixelSense.

Ecran pixelsense Lenovo Miix 700
Les angles de vision sont de bonne qualité, tout comme l’écran.

Le combat est donc très serré, Lenovo concédant la place à la firme de Redmond pour la qualité d’écran. Notez aussi que Samsung est un concurrent de poids avec la dalle SuperAMOLED de sa Galaxy TabPro S.

Notre test de la Galaxy TabPro S

 

Interface et applications

Interface

Comme tout hybride haut de gamme qui se respecte, c’est Windows 10 qui a été choisi par Lenovo pour faire fonctionner le Miix 700. Contrairement à la Surface Pro 4, c’est la version Home et non pas la Pro qui est pré-installée. Un public qui cherche la sécurité et les options d’entreprise aura donc plutôt intérêt à se tourner vers la concurrence. Le grand public n’y verra pas de différence et c’est bien cette cible que semble viser le constructeur asiatique. Ça se sent d’ailleurs dans les applications pré-installées comme nous allons le voir maintenant.

Lenovo Mx 700
Notez la présence des applications préinstallées Lenovo dans le menu.

 

Applications

J’avais apprécié la sobriété applicative de la Surface Pro 4. Sur l’hybride de Lenovo, on est loin du même constat, même si ce n’est pas dramatique. L’engin est en effet fourni avec de nombreuses applications pas forcément très utiles. Il y en a 7 en tout, dont voici la description :

SHAREit

Lenovo Miix 7à0
SHAREit permet le transfert de fichiers vers un smartphone ou une tablette.

Ce petit logiciel vous permettra de transférer vos fichiers d’un smartphone (Android/iOS/Windows Phone) vers votre hybride et inversement. L’interface est minimaliste afin de ne pas noyer l’utilisateur sous les options. Il n’y a pas de restriction à la taille des fichiers, la connexion s’effectue par wifi. Cette application pourra s’avérer utile pour pas mal de monde, même si il existe des alternatives plus complètes.

Télécharger SHAREit gratuitement

WRITEit

Lenovo Miix 700
WRITEit est le complément idéal du stylet.

WRITEit est un logiciel qui s’utilisera idéalement avec le stylet Wacom inclus dans la boite du Miix 700. Un calque vient s’appliquer sur l’écran et permet d’écrire à n’importe quel endroit. L’ensemble est ensuite sauvegardé dans le répertoire de votre choix. L’interface est là aussi très légère, les puristes manqueront d’options. Les utilisateurs lambdas devraient y trouver leur bonheur pour faire des annotations rapides.

Télécharger WRITEit gratuitement

REACHit

Lenovo Miix 700
REACHit permet de regrouper divers stockages, en ligne ou non.

Si vous êtes du genre à utiliser plusieurs compte de stockage en ligne, REACHit vous simplifiera la vie. Ce logiciel permet en effet de lier des comptes Google Drive, OneDrive ou encore Dropbox afin de les afficher en un seul et même endroit. Ça fonctionne aussi avec plusieurs PC qui possèdent le même logiciel afin de partager vos dossiers. Probablement l’application pré-installée la plus utile de cet hybride.

Télécharger REACHit gratuitement

MacAfee LiveSafe

Lenovo Miix 700
MacAfee offre 30 jours d’essai pour LiveSafe.

Comme de nombreux constructeurs, Lenovo propose un logiciel de protection. Ici, c’est MacAfee LiveSafe, qui permet une protection en temps réel contre les virus et logiciels malveillants, ainsi qu’une surveillance des sites web dangereux entre autres. Un essai gratuit de 30 jours est disponible avant l’achat.

Lenovo Companion 3.0

Lenovo Miix 700
Lenovo Companion offre quelques réglages rapides et des conseils pour les débutants.

Lenovo Companion est un centre de contrôle pour le Miix 700. Il permet de scanner régulièrement le matériel de l’appareil afin de s’assurer qu’il est fonctionnel. Il propose aussi divers réglages pour l’audio, la batterie ou encore l’écran. On y trouve aussi des liens pour obtenir de l’aide sur Windows 10 et les matériels Lenovo. Ce logiciel ne sera pas forcément le plus utile aux utilisateurs confirmés, mais apportera certainement une bonne aide pour les débutants.

Lenovo Photo Master

Lenovo Miix 700
Photo Master permet de gérer vos photos.

Photo Master est un gestionnaire de photographies. Grâce à lui vous pourrez organiser vos photos, créer des albums ou effectuer quelques retouches. Là encore, Lenovo vise la simplicité. D’autres logiciels plus évolués sont disponibles sur le Net.

Lenovo OneKey Recovery

Lenovo Miix 700
One Key Recovery permet la sauvegarde ou la restauration rapide du système.

OneKey Recovery est le logiciel de sauvegarde et restauration de Lenovo. En cas de problème, c’est lui qui vous permettra de retrouver votre configuration d’usine en accédant à la partition de récupération cachée. Il est bien entendu indispensable de le conserver pour éviter toute mauvaise surprise.

Ubuntu sur le Miix 700, c’est possible ?

Une fois n’est pas coutume, j’ai pu bidouiller mon modèle de test et j’ai donc tenté l’installation d’une distribution GNU/Linux. Comme il faut utiliser un écran tactile, mon choix s’est porté sur Ubuntu GNOME 16.04, la toute dernière version en date. Et je dois dire que le résultat m’a bluffé ! Tout fonctionne “out of the box” : écran tactile, wifi, bluetooth et même le stylet. Bon, pour ce dernier il fait juste office de pointeur de souris, les différents niveaux de pressions ne sont pas reconnus encore. Mais en dehors de ça, c’est presque parfait. Il est possible d’installer les pilotes propriétaires Intel, mais ça n’apporte pas grand-chose, l’hybride se comporte aussi bien sans.

Lenovo Miix 700
Ubuntu GNOME 16.04 fonctionne immédiatement au top.

GNOME Shell présente une interface très intuitive pour l’usage des écrans tactiles, la productivité est bien meilleure que sur Windows. J’ai bien constaté quelques ralentissements quand plusieurs logiciels sont lancés, mais rien de rédhibitoire. Je regrette juste que l’écran ne pivote pas lorsqu’on a besoin d’utiliser le mode portrait. Malgré tout, les avancées de GNU/Linux et Ubuntu sont vraiment excellentes dans le domaine de la mobilité. Si vous cherchez à libérer votre Miix 700 des contraintes de Windows, n’hésitez pas, le jeu en vaut la chandelle !

 

Appareil photo

L’hybride asiatique ne brille pas par la faible définition de ses APN, mais plutôt par l’adjonction d’une grosse nouveauté : la caméra 3D. En effet, l’objectif arrière est composé de trois capteurs (une caméra FHD, une caméra infrarouge et un projecteur laser), le tout utilisant la technologie Intel RealSense. Cette techno vise à donner de la profondeur aux clichés. A titre de comparaison, on trouve le même genre de chose sur le Kinect des consoles XBox. Il faut installer des applications spécifiques pour en profiter. Pour le moment, elles ne sont pas très nombreuses, mais la gamme devrait s’enrichir dans les mois à venir.

Applications compatibles avec la caméra 3D R200 RealSense

Lenovo Miix 700
Votre serviteur en 3D. Marrant mais pas très réaliste !

En usage classique 2D, les clichés sont de très basse qualité. L’APN avant est identique, dommage qu’il ne propose pas la fonction Windows Hello pour déverrouiller la machine avec le visage.

Lenovo Miix 700
Comme de nombreux hybrides, la qualité des photos est mauvaise…

 

Lenovo Miix 700
En basse luminosité, c’est un vrai massacre.

Comme tous les hybrides, les APN ne sont pas le point fort, même si la caméra 3D pourra être utile (ou du moins amusante) pour certains. Le Miix 700 gagne quand même un bon point en tentant d’innover avec RealSense.

 

Accessoires

Clavier

Le Lenovo Miix 700 est vendu avec un clavier amovible à fixation magnétique. Son dos en aspect cuir donne un cachet prémium, c’est très agréable. Le design est vraiment soigné sur cette machine, rien à en redire. Le clavier en lui-même est bien conçu, les touches étant suffisamment espacées pour une frappe rapide. La fixation magnétique ferme évite une perte inopinée lors du transport. Mon seul bémol vient de l’absence de rétro-éclairage. Cette absence est compensée par la gratuité de l’accessoire, Microsoft vendant son Type Cover à 150€ environ. Une belle économie donc !

Clavier amovible du Lenovo Miix 700
Le clavier ne comporte pas de rétro-éclairage, c’est dommage.

 

Le clavier fait office de protection
Le clavier protège bien le Miix et apporte une touche haut de gamme.

 

Stylet

Conçu par Wacom, le stylet du Miix 700 est lui aussi intégré dans la boite de base. Il possède deux boutons sur sa tranche, l’un permettant d’effacer l’écriture et l’autre d’ouvrir le menu dédié. L’écriture est bonne et la latence assez faible. Les changements de pression sont eux aussi bien détecté. Couplé à l’application WRITEit, ce stylet permet de tout modifier ou presque à l’écran. Son seul défaut provient de son système de fixation. Il s’accroche via un embout plastique à un port USB. Si vous avez besoin des deux ports, il faudra trouver un endroit sûr pour votre accessoire. Ce n’est pas génial, surtout que la fixation en plastique semble très fragile…

Stylet du Lenovo Miix 700
Le stylet Wacom et son attache en plastique.

 

Stylet attaché au Lenovo Miix 700
Une fois attaché, le stylet monopolise un port USB.

 

Performances

Doté d’un processeur Intel Core M5-6Y54 et de 4 Go de RAM, le Lenovo Miix 700 propose dispose de suffisamment de puissance pour les tâches du quotidien : navigation Web, vidéo, musique et bureautique. Grâce au SSD de 128 Go, les démarrages sont très rapides (moins de 10 secondes). Dommage que Windows et les applications pré-installées ne laissent que 100 Go de libre, mais c’est malheureusement la généralité sur tous les hybrides actuellement.

La machine se comporte donc très bien sur les usages basiques, mais montre vite ses faiblesses pour les jeux vidéo. Il reste néanmoins possible de jouer à de très vieux jeux 3D (plus de 5 ans) ou des productions plus récentes en 2D. Tant que les effets ne sont pas poussés au maximum, l’IGP Intel HD 515 réussit à tenir la route. Sachez toutefois que le Miix n’est clairement pas fait pour les jeux.

Lenovo Miix 700
Seuls les très vieux jeux 3D tourneront bien (ici Nexus : Jupiter Incident de 2004).

Il donnera toute sa mesure pour le multimédia, son écran de bonne qualité et les haut-parleurs permettant une bonne expérience vidéoludique. On déplorera peut-être un manque de basses pour les haut-parleurs. L’hybride asiatique vient se placer dans une bonne moyenne face à la concurrence. En dehors des jeux, le processeur ne chauffe presque pas, le refroidissement passif assure de plus un silence total, un vrai bonheur par rapport à la Surface Pro 4 (Core i5) qui générait un son d’avion au décollage dès qu’on la poussait un peu fort !

Lenovo Miix 700
Big Buck Bunny tourne sans problème en 1080p.

Les benchmarks du Miix sont plutôt bon, il affiche plus de puissance que la Samsung Galaxy TabPro S (2069 points). Il se situe en dessous de l’hybride de Microsoft en Core M3 (2278 points). Avec 2133 points sur PCMark 8 Home, notre engin de test propose un bon compromis et affiche ainsi un excellent rapport prix/puissance.

 

Autonomie

Dotés de grands écrans et de processeurs puissants, les hybrides voient leur autonomie chuter assez rapidement pour peu que vous soyez assez exigeant. La Surface Pro 4 s’était révélée assez catastrophique sur ce point d’ailleurs… Le Miix 700 s’en tire un peu mieux, mais ce n’est pas encore la panacée. Le logiciel Lenovo Companion offre un mode économie d’énergie qui ne s’avère pas convaincant. Lors du test habituel qui consiste à faire tourner en boucle une vidéo FHD H.264 avec l’écran à 50% et le wifi activé, il aura fallu 8h49 pour vider complètement la batterie. Un score honorable.

Lenovo Miix 700

En moyenne, j’ai tenu 7h30 en usage normal : pas mal de navigation Web, un peu de vidéo, quelques retouches sur Blender et un petit peu de jeux 2D (moins de 30 minutes). C’est donc correct même si un professionnel qui utilisera des logiciels gourmands aura tout intérêt à garder le chargeur à proximité pour être sûr de finir sa journée de travail en toute sérénité ! Notez que sur Ubuntu, j’obtiens une meilleure autonomie que Windows 10 après l’installation des paquets TLP. En moyenne, je tiens 1h de plus, ce qui est plutôt pas mal. Quant à la charge, elle est très rapide. Il suffit d’environ 2h30 pour remettre la batterie dans les rails.

Conclusion Lenovo Miix 700

Noté par Tablette-Tactile.net 4.5 étoiles
****1/2

Avec son Miix 700, Lenovo marche clairement dans les pas de Microsoft. Le constructeur apporte cependant quelques nouveautés comme la caméra 3D et un système de charnière efficace. La présence en série du clavier et du stylet est un gros plus qui évite de repasser à la caisse. Le Miix ne souffre pas vraiment de défauts et s’avère être un très bon compromis si votre budget ne vous permet pas d’investir plus de 1000€ dans un hybride. Il apparaît de plus en plus souvent à moins de 750€ en promotion, ce qui le rend encore plus incontournable.

Les + :

  • Design soigné
  • Caméra 3D originale
  • Autonomie correcte
  • Stylet et clavier inclus
  • Bon rapport qualité/prix

Les – :

  • Applis pré-installées par forcément toutes utiles
  • Photos de mauvaise qualité
  • Caméra 3D plutôt gadget actuellement
  • Performances en jeux limitées
  • Système d’accroche du stylet pas génial…
Black Friday Rueducommerce Lumia 950 XL

[Bon Plan] Lumia 950 XL à moins de 300€

Fleuron porteur de Windows 10, le Lumia 950 XL bénéficie actuellement d’une excellente offre chez Rueducommerce.

OFFRE EXPIREE

Bien qu’en difficulté avec la version mobile de son OS, Microsoft ne baisse pas les bras et cherche toujours à atteindre sa vision de la convergence. Rueducommerce a proposé pour la semaine du Black Friday 2016 le smartphone Lumia 950 XL dual-SIM au prix de 299€, ce qui en faisait la meilleure offre du Net à l’heure.

Black Friday Rueducommerce Lumia 950 XL

Le Lumia 950 XL est disponible ailleurs à 399€ et plus.

A propos du Lumia 950 XL

Le Lumia 950 XL est une phablette commercialisée par Microsoft arborant un écran de 5,7″, un processeur Qualcomm Snapdragon 810 et un appareil photo triple LED de 20 megapixels.

Lors de notre prise en main nous avons aimé son écran de très bonne qualité et son capteur photo très performant. La fonction Continuum est intégré et permet de brancher le smartphone a un écran externe. L’interface s’adapte alors à l’écran et propose un OS similaire à Windows 10. Pas mal du tout même s’il reste encore un peu de travail pour que ce soit parfait.

Parmi les points faibles, la coque plutôt bas de gamme en plastique et l’autonomie un peu faible.

Voici une vidéo de présentation détaillée par Microsoft :

Guide d'achat des hybrides PC

Guide d’achat : comment bien choisir sa tablette PC hybride 2 en 1 ?

Ce guide a pour but de vous sensibiliser aux différents éléments à regarder avant d’acheter une tablette hybride. Normalement, et en rajoutant le critère de votre prix, vous devriez être armé pour vous dépatouiller dans la jungle des hybrides disponibles. Dernière Mise à jour : juin 2017

En complément, nous avons sorti notre sélection des meilleurs hybrides Windows  que nous mettons à jour régulièrement. Avec des hybrides classés par prix et par taille, cette sélection vous permettra d’être guidé dans votre choix !

Définition

La surface Pro 4 et son styletUn hybride, c’est quoi ? Comme le nom l’indique, c’est avant tout un mélange de deux produits : la tablette tactile et le PC portable. Un hybride intègre généralement un écran tactile et un clavier amovible. Les tarifs sont plus élevés que les simples tablettes mais on est face à des appareils plus puissants.

Le système d’exploitation majoritairement employé sur ce type de matériel est Windows 10 car il permet un usage mixte : Web, productivité, amusement avec une interface conçue pour le tactile. L’OS Android de Google est aussi utilisé, mais bien plus rarement car moins adapté à la productivité. Apple propose un seul modèle, c’est l’iPad Pro. Tout comme Android, iOS n’est pas forcément le meilleur pour remplir des tâches ordinairement dévolues aux PC.

L’hybride le plus connu et commercialisé à l’heure actuelle est la Surface Pro 4 de Microsoft, une machine tactile avec la puissance d’un PC portable. Pourtant il en existe d’autres, nous avons mis quelques exemples au fil de notre guide d’achat.

Exemple : Microsoft Surface Pro 4

 

Écran

Taille de l’écran

Là où les tablettes tactiles visent la mobilité, les hybrides visent plutôt la productivité. En général, les tailles d’écrans se situent entre 10.1″ et 14″, à mi-chemin entre les tablettes et les PC portables, dont les écrans font souvent plus de 15″. La taille que vous choisirez dépendra de vos besoins, un écran de 10″ permettant un transport plus facile de votre machine alors qu’une dalle de 14″ facilitera les tâches de productivité au détriment du poids et de la mobilité.

Technologie tactile

Aujourd’hui, tous les écrans tactiles sont de type “capacitifs”. Il y a quelques années, il existait encore des dalles “résistives”, moins chères mais aussi beaucoup moins efficaces. En 2017, il n’existe normalement plus de dalle de ce type, le capacitif est devenu la technologie la plus utilisée et même les hybrides d’entrée de gamme l’utilisent.

Définition d’écran

L’argument de vente chez nombre de constructeurs est la définition d’écran. Cela s’explique par le fait que plus la définition est élevée, moins vous verrez de pixels à l’œil nu, ce qui procure un plus grand confort lors de la lecture. Les modèles d’entrée de gamme proposent en général des écrans HD, c’est à dire 1280 x 720 px. Même cette définition tend à disparaître au profit du Full HD : 1920 x 1080 px. Sur un écran de plus de 10″, ces définitions permettent déjà un certain confort, même pour lire de petits caractères (comme dans un tableau Excel par exemple). Les modèles haut de gamme comme la Surface Pro 4 proposent des définitions bien plus élevées : 2736 x 1824 px ! Dans ce genre de cas, vous ne verrez vraiment aucun pixel. Il n’est pas nécessaire d’investir dans des hybrides à trop haut définition, le prix sera plus élevé et vous ne verrez presque aucune différence face à un modèle moins cher.

Nous vous recommandons de vous orienter vers des écrans Full HD, pas trop chers et suffisamment agréables pour un usage régulier. Attention certains modèles ont quasiment le même nom et seul la définition d’écran change (comme avec la gamme Lenovo Yoga 500).

Exemple : HP Spectre X360 (13,3″ 1920x1080px)

 

Clavier

Type de connexion

Le clavier est un élément important des hybrides. Du plus classique au plus original, votre utilisation déterminera votre choix. La plupart des hybrides du commerce possèdent un clavier à attache magnétique, l’alimentation se fait via un connecteur intégré à la tablette.

Exemple : Asus Transformer Book T100

 

Dans de rares occasions, certains constructeurs privilégient le Bluetooth comme mode de connexion. Nous vous déconseillons de choisir ce type de clavier, car il faut les recharger régulièrement et ils peuvent créer des interférences avec le Wifi.

Microsoft Surface Book
Microsoft Surface Book

Les claviers protègent

La plupart des hybrides possèdent un clavier de type “cover”, nom utilisé couramment depuis la présentation de la première Surface de Microsoft. Ces claviers font office de protection pour l’écran, l’éteignant lorsqu’ils se rabattent sur lui. Même les modèles d’entrée de gamme chinois proposent de tels claviers. Ils sont souvent très fins afin de faciliter le transport de l’hybride.

Les châssis fixes à 360°

Cherchant à renouveler le concept, certains constructeurs comme Lenovo ont vite proposé de nouveaux claviers, capables de pivoter sur eux-même afin de manipuler l’hybride selon divers usages. Vous pouvez ainsi l’utiliser comme un PC classique, mais aussi replier le clavier dans le dos (il se désactive automatiquement) pour une utilisation en mode tablette. En positionnant le clavier dans d’autres angles, vous pouvez maintenir la tablette en position pour une présentation de diaporama ou un visionnage de film. Les constructeurs redoublent d’imagination pour proposer les claviers les plus mobiles possibles. On peut citer Lenovo avec sa gamme Yoga ou HP avec sa gamme Spectre. C’est également possible avec le Microsoft Surface Book.

lenovoyoga2

Souvent en option

Dans la plupart des cas, un clavier cover classique devrait vous suffire. Sachez cependant que certains constructeurs le vendent à part, prévoyez donc un budget supplémentaire, parfois assez conséquent.

A titre d’exemple, Microsoft vend son clavier Type Cover à 160€ pour la Surface Pro 4 (qui elle-même coûte 900€). Ce sont les constructeurs d’entrée de gamme qui proposent le plus souvent leurs produits en un seul pack, tablette et clavier inclus. Notez aussi qu’en général, un clavier n’est adapté qu’à son hybride, impossible donc d’intervertir les matériels.

 

Connectique

Afin de remplir des fonctions proches des ordinateurs portables, les hybrides embarquent en général une connectique plus riche que les tablettes classiques. En règle générale, on retrouve les ports suivants :

  • Micro-USB, pour la charge et le transfert de fichiers
  • Micro-SD afin d’étendre la capacité de stockage interne
  • Micro-HDMI ou DisplayPort pour diffuser l’affichage vers un moniteur externe
  • Prise son 3.5 mm pour brancher un casque

Les constructeurs rajoutent ensuite d’autres ports afin de se démarquer de la concurrence. Ainsi, Microsoft utilise un port propriétaire nommé Microsoft Connect sur ses Surface afin de pouvoir brancher un clavier ou un dock. Parfois, ce sont les claviers amovibles qui intègrent des ports USB supplémentaires, même si cette tendance se réduit afin de minimiser l’épaisseur et le poids du matériel.

Lors de votre choix, n’hésitez pas à bien réfléchir à la connectique proposée : aurez-vous besoin de brancher un disque dur externe ? Auquel cas, prévoyez une machine avec un ou plusieurs ports USB et peut-être un adaptateur micro-USB -> USB. Réfléchissez aussi à la vitesse : USB 2.0 ou 3.0 ? L’usage d’un moniteur externe est-il indispensable pour vous ? Devez-vous stocker de gros fichiers ? Si oui, un port micro-SD sera indispensable, surtout sur les hybrides avec Windows 10, qui prend déjà beaucoup de place à lui seul.

Surface Pro 4
Les ports USB 3.0 et DisplayPort de la Surface Pro 4.

Reste aussi la connectique sans-fil. De nos jours, 99% des hybrides sont équipés du Blutooth 4.0, du Wifi 802.11 b/g/n. Le Wifi 802.11 ac reste encore peu représenté et seulement disponible sur les hybrides les plus onéreux. Certains modèles permettent aussi l’utilisation des dispositifs Miracast ou WiDi afin d’afficher l’écran sur un moniteur externe sans passer par un câble HDMI ou DisplayPort. Là encore, tout dépend du bon vouloir des constructeurs et investir dans les technologies les plus avancées ne vous sera pas nécessaire à moins d’en avoir absolument besoin.

Pour bien vous y retrouver, nous vous recommandons les connectiques suivantes, qui sont le minimum vital pour un hybride :

  • port USB ou micro-USB 2.0
  • port micro-SD
  • port HDMI ou micro-HDMI
  • connexion Bluetooth 4.0 ou plus
  • connexion Wifi 802.11 b/g/n

 

Stockage

SSD

Le stockage devient un élément de plus en plus important actuellement, les systèmes d’exploitation et les fichiers en général prenant de plus en plus de place. Les constructeurs proposent en général un stockage sur mémoire flash ou SSD. Plus rarement, certains tentent le coup avec des disques durs mécaniques. Chacun a ses avantages et inconvénients. La mémoire flash est plus rapide, mais coûte plus cher. Les disques durs permettent pour un même coût une capacité de stockage bien plus importante, mais l’utilisation de pièces mécaniques diminue leur vitesse et augmente leur fragilité.

A gauche du stockage SSD, à droite un disque dur classique (image techtrends.eu)
A gauche du stockage SSD, à droite un disque dur classique (image techtrends.eu)

Dans la majorité des hybrides, on retrouve donc des mémoires flash ou des disques SSD d’au moins 64 Go. Malheureusement, une grosse partie peut être utilisée par l’OS, Windows 10 prenant ainsi pas loin de 20 Go ! Les disques SSD proposés dépassent rarement plus de 512 Go, ce qui est déjà correct, mais les prix montent alors en flèche.

Le Cloud en complément

L’idéal est donc de prévoir un stockage externe (disque dur, carte SD) ou en ligne, sur des services comme Google Drive ou DropBox.

Certains constructeurs proposent des promotions sur leurs services Cloud pour l’achat de leur matériel. Vous pouvez ainsi vous voir offrir quelques gigas pendant une année avant de passer à un abonnement. Reste à savoir si vous voulez placer vos données importantes sur des serveurs en ligne…

 

Autonomie

L’autonomie est probablement l’élément le plus déterminant après l’écran. En effet, rien ne sert d’avoir le meilleur hybride au monde si il n’est pas capable de rester allumé plus de deux heures. Actuellement, toutes gammes confondues, les constructeurs annoncent des autonomies allant de 4h à 10h en usage “normal”. Entendez par là faire de la navigation Web, regarder quelques vidéos et écouter de la musique. Si vous passez à des activités plus gourmandes en puissance comme jouer à des jeux en 3D ou faire de la retouche photo, le temps d’utilisation de votre hybride sera drastiquement réduit.

En règle général, l’autonomie dépend comme souvent de votre budget. Les hybrides d’entrée de gamme tiendront difficilement une journée complète loin du chargeur. Au-delà de 400€, vous devriez être plus satisfait, même si ce n’est pas une science absolue. En effet, tout dépend du matériel intégré à la tablette : processeur, écran et aussi votre usage. Un grand écran en haute définition doublé d’un processeur puissant mais gourmand pourra parfois consommer plus qu’un hybride avec un écran plus petit et un processeur moins puissant et moins énergivore. Notez que très rarement certains hybrides proposent un clavier qui dispose d’une batterie secondaire afin d’augmenter l’autonomie. Ces modèles deviennent cependant très rares.

L’OS joue aussi beaucoup sur l’autonomie. Ainsi, Android et iOS, conçus à la base pour les mobiles, consomment moins de ressources que Windows 10, créé pour les PC. Cependant, Windows 10 permet de faire bien plus de choses, notamment dans le secteur de la productivité. C’est d’ailleurs le système de Microsoft qui équipe la majorité des hybrides du marché à l’heure actuelle.

 

Le système d’exploitation

Sur le marché saturé des tablettes tactiles et des hybrides, trois systèmes d’exploitation se font férocement la guerre : iOS, Android et Windows 10. Un quatrième, GNU/Linux, reste pour le moment (malheureusement) presque inconnu du grand public. Nous allons donc nous pencher sur les avantages et inconvénients de chacun.

Windows 10

Windows 10

Microsoft s’est lancé sur le marché des hybrides avec Windows 7, vite remplacé par Windows 8/8.1, mieux adapté au mélange du tactile et du clavier. Windows 10 est ensuite arrivé en 2015, reprenant les grands principes des son prédécesseur (relire 6 nouveautés à connaître). Cet OS peut ainsi fonctionner selon deux modes : classique et tablette. En mode classique, on retrouve l’interface bien connue sur PC, avec un menu “Démarrer”, l’utilisation de plusieurs fenêtres à la fois et un système optimisé pour le combo clavier/souris. En mode tactile, l’interface se modifie, affichant des tuiles plus faciles à cliquer avec le doigt. Plus besoin d’une souris ou d’un clavier, tout se fait à la main ou avec un stylet si vous le souhaitez.

Il faut reconnaître que Microsoft a réalisé un très bon travail, fournissant un OS bien plus agréable à utiliser que Windows 8. Le passage entre les deux modes se fait en quelques mouvements et l’ensemble reste cohérent. Malheureusement, tout n’est pas rose. Windows 10 est déjà très gourmand en ressources, demandant un espace de stockage conséquent pour ses fichiers. Il demande ensuite plus de puissance que ses concurrents mobiles, un héritage venu de son passé d’OS de PC.

On peut aussi déplorer un gros manque d’applications dédiées au mode tactile. Le Windows Store reste très pauvre, malgré les efforts de Microsoft pour s’ouvrir aux applications tierces, en particulier avec son projet d’applications dites “universelles”. Heureusement, il reste possible d’installer vos logiciels PC favoris comme la suite Office (ou Libre Office, la version open-source), Photoshop ou même Steam.

Exemple : Microsoft Surface Pro 4 sous Windows 10

 

Android

Pipo X8

Le système d’exploitation de Google est probablement le plus représenté au monde sur les tablettes, ce qui ne veut pas forcément dire que c’est le plus adapté aux hybrides. Bien que très personnalisable, soit par des surcouches constructeur, soit grâce à des bureaux modifiés, cet OS est avant tout conçu pour les smartphones ou les tablettes. Il ne propose ainsi pas d’affichage multi-fenêtre, ni de vraies applications de productivité. Il est cependant capable de fonctionner avec un clavier et une souris, mais c’est très limité.

Google veut néanmoins faire changer les choses et propose même son hybride nommé Pixel C. Cette machine est très puissante et vise le haut du panier, mais reste en dessous de la concurrence sous Windows 10, à cause de l’OS principalement. Prenez donc bien en compte les capacités d’Android avant tout achat. Certes, les engins Android sont souvent moins chers que ceux sous Windows 10 et demandent moins de puissance, mais sont avant tout destinés à un usage plus léger. Vous pourrez éditer vite fait une feuille de calcul ou retoucher une photo, mais ça n’ira pas plus loin.

Si vous êtes un amateur de tâches simples, comme surfer sur le Net ou regarder des films, alors Android pourra sûrement vous satisfaire. Le Play Store regorge d’applications et il est bien plus riche que le Windows Store. Les applications de la suite Office de Microsoft sont aussi disponibles, si les versions de Google ne vous plaisent pas. Autre bon point : Android prend beaucoup moins de place que Windows 10 sur la mémoire de stockage (moins de 5 Go).

Exemple : Google Pixel C

 

iOS

iOS 9

Le troisième plus gros système d’exploitation du marché tactile est iOS. Développé par Apple, ce système d’exploitation est reconnu pour sa stabilité et sa simplicité. Il n’est malheureusement utilisé que sur les appareils de la marque, les iPhone et les iPad. Apple ne possède d’ailleurs qu’un hybride à son actif, l’iPad Pro. Tout comme Android, iOS est avant tout conçu pour les smartphones et les tablettes tactiles. Il ne remplira donc pas forcément les tâches de productivité avec autant d’aisance que Windows 10.

Il est cependant très efficace en tant qu’OS tactile, avec son interface épurée et son App Store qui possède un nombre faramineux d’applications. Contrairement à Google, Apple effectue un contrôle très sévère des applications sur sa place de marché, ce qui permet d’éliminer les programmes dangereux. De plus, cette plateforme est souvent privilégiée par les développeurs du fait de sa très forte adoption auprès du grand public.

Si vous cherchez un OS simple à prendre en main et fonctionnel, iOS pourra vous convenir. Pas très adapté à la productivité, il propose cependant de belles prestations et de nombreux services pour tout le reste : Web, jeux, multimédia. Le choix des appareils hybrides est malheureusement très limité, puisque seul l’iPad Pro a réellement cet objectif en tête. Rien ne vous empêche cependant d’acquérir en iPad Air et d’utiliser un clavier Bluetooth avec !

Exemple : Apple iPad Pro

 

C’est ici que se termine ce guide qui, nous l’espérons, vous aura éclairé dans le choix de votre tablette hybride. N’hésitez pas à poser vos questions dans les commentaires ou à relire nos tests si un modèle particulier vous intéresse.

Nos tests de tablettes tactiles et hybrides

Samsung Galaxy TabPro S

Notre test & avis sur la Samsung Galaxy TabPro S

Comme ses concurrents Apple et Google, Samsung semble vouloir lorgner du côté des professionnels avec sa nouvelle tablette Galaxy TabPro S. Pari réussi ? On vous dit tout dans ce test.

Caractéristiques techniques

Actuellement, la Surface Pro 4 fait office de référence dans le milieu des tablettes hybrides à destination des professionnels (ou des particuliers exigeants). Apple et Google ont aussi rejoint cette course effrénée pour la conquête de ce nouveau public avec l’iPad Pro et la Pixel C (relire notre Comparatif Samsung Galaxy TabPro S et Microsoft Surface Pro 4. Laquelle choisir ?). Samsung se devait donc de faire fort afin de se mettre sur un pied d’égalité avec ses rivaux, quitte à changer quelques-une de ses habitudes. Voyons d’abord la fiche technique, plutôt alléchante :

  • Écran 12″ Super AMOLED 2160 x 1440 px
  • Processeur Intel Core M3-6Y30 à 2.2 GHz
  • 4 Go RAM
  • 128 Go SSD
  • Wifi 802.11 b/g/n/ac, bluetooth 4.1, USB 3.1 Type-C, jack 3.5 mm
  • APN 5 MP et 5 MP
  • Batterie 5200 mAh
  • Windows 10 Home

On retrouve ici un équipement très similaire au modèle “entrée de gamme” de la surface Pro 4. Le clavier est inclus, ce qui évitera une dépense supplémentaire à ajouter aux 999€ que coûte officiellement la Galaxy TabPro S. On remarque cependant quelques faiblesses sur cette fiche technique qui risquent de rebuter pas mal de monde comme la connectique très limitée, la version de Windows 10 (Home et non pas Pro, ce qui retire quelques options de sécurité pour les entreprises) ou encore les APN de basse définition. Le combat risque d’être rude pour cette nouvelle tablette Samsung, mais elle apporte aussi quelques avantages destinés aux utilisateurs des smartphones de la marque, comme nous le verrons plus loin.

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Design

Pas de doutes, on est bien face à une tablette de chez Samsung ! Bords arrondis en métal, logo en façade, on dirait presque un Galaxy S7 étiré de tous les côtés. Un look qui a fait ses preuves et reste toujours aussi agréable. J’apprécie tout particulièrement la finesse de la tablette qui ne fait que 6.3 mm d’épaisseur. Le poids de 693 grammes en fait une machine relativement légère et transportable.

Samsung Galaxy TabPro S

La coque arrière (disponible en noir ou blanc) est en magnésium du plus bel effet, mais attrape vite les traces de doigts. L’APN de 5MP sans flash ressort un peu comme c’est déjà le cas sur les smartphones coréen. On distingue aussi un tag NFC qui s’utilise avec la fonction Samsung Flow. Je reviendrai plus en détails sur ça dans la partie logicielle.

Samsung Galaxy TabPro S
Le dos a une belle allure.

 

Samsung Galaxy TabPro S
L’APN de 5MP et le tag NFC pour Samsung Flow.

En face avant, la marque reste égale à elle même, c’est très sobre. Le logo Samsung trône en bas de l’écran alors que l’APN de 5 MP et les autres capteurs se trouvent au-dessus. Tout comme les Surface de Microsoft, le bouton Windows tactile a été supprimé. Le constructeur l’a néanmoins déporté sous forme de bouton physique sur la tranche gauche, au-dessus du haut-parleur. Cependant son placement le rend presque inutile.

Samsung Galaxy TabPro S
Pas de doute, on est bien face à une tablette de chez Samsung.

 

Samsung Galaxy TabPro S
Ce bouton sert à afficher le menu “Démarrer” de Windows 10.

La tranche haute comporte les boutons d’alimentation et de volume.

Samsung Galaxy TabPro S
Les boutons de volume et d’alimentation sont aussi en métal.

Sur le bas de la tranche droite, on trouve la connectique malheureusement bien trop réduite pour une tablette destinée à la productivité : une prise casque 3.5 mm et un port USB 3.1 Type-C. Pas de micro-SD, pas de HDMI ou de DisplayPort… Samsung ne fourni même pas d’adaptateur pour l’USB. Le second haut-parleur se situe au-dessus.

Samsung Galaxy TabPro S
La connectique se limite à une prise casque et un port USB 3.1 Type-C.

Sur le dessous de la tablette, un sillon contient le connecteur pour le clavier magnétique. L’ensemble est relativement discret.

Samsung Galaxy TabPro S
L’attache magnétique du clavier sait se faire discrète.

On a donc une jolie tablette grand format, avec un design classique mais solide. Dommage cependant que la connectique soit aussi pauvre, un gros désavantage face à des concurrents souvent mieux équipés de ce point de vue.

Écran

Du côté de l’écran, c’est toujours un régal. La dalle Super AMOLED en 2560 x 1440 px donne un rendu des couleurs et des contrastes de toute beauté. Même après plusieurs tests d’appareils Samsung, je suis toujours autant bluffé par la qualité des ces écrans. Si vous comptez utiliser la Galaxy TabPro S pour le multimédia, vous ferez assurément une bonne affaire.

Samsung Galaxy TabPro S
L’écran est lumineux avec de très belles couleurs.

Reste quand même un écueil déjà vu sur le S7 Edge ou la Tab S2 : les teintes étranges prises par les dalles AMOLED lorsqu’on les regarde dans les angles. Ici, ça vire au bleu puis aux couleurs de l’arc-en-ciel, on a l’impression de voir une tâche d’huile en contre-jour. Certes, il faut vraiment regarder sur les bords, mais c’est quand même gênant surtout pour une machine à presque 1000€.

Samsung Galaxy TabPro S
On observe un effet arc-en-ciel dans les angles.

Malgré tout, c’est quand même une réussite et vous ne devriez pas être déçu si vous craquez pour cette tablette.

Interface et applications

Pour une fois, Samsung met Android et Touchwiz de côté pour s’aventurer chez Microsoft. C’est en effet Windows 10 qui est embarqué sur la Galaxy TabPro S. L’OS est ici dans sa version Home. La marque coréenne se démarque cependant en incluant quelques options inédites permettant une interaction avec les autres terminaux de son cru. La principale est Samsung Flow, qui permet de connecter un smartphone Samsung (un S6 Edge+ dans mon cas) avec la TabPro S afin d’afficher les notifications ou même déverrouiller la tablette avec le capteur d’empreintes du téléphone. Une chouette idée sur le papier, mais plutôt mal exploitée dans la réalité…

Samsung Galaxy TabPro S
Samsung Flow se déconnecte souvent et fonctionne très mal…

Les déconnexions sont fréquentes, entrainant une grosse prise de tête pour tout re-paramétrer à chaque fois. De plus, l’utilisation est peu pratique, obligeant à mettre le téléphone sur le capteur NFC du clavier, attendre la demande de capture d’empreinte et enfin déverrouiller la TabPro. On perd plus de temps qu’autre chose. Après plus d’une dizaine d’essais, j’ai laissé tombé. J’espère que de futures mises à jour viendrons régler le fonctionnement erratique de Flow qui pour le moment fait juste gadget.

En dehors de ça, Samsung a rajouté quelques paramètres nommés “Galaxy Settings” qui permettent d’ajuster les couleurs de l’écran, d’ajouter un déverrouillage par schéma (comme sur smartphone) ou encore économiser la batterie. Il n’y a rien de bien exceptionnel et la majorité des utilisateurs n’y toucheront probablement pas.

Samsung Galaxy TabPro S
Galaxy Settings permet quelques modifications en plus des paramètres Windows.

Au niveau des applications, on trouve Scrap Box qui permet de prendre une capture d’écran et de la détourer. Quant à Show Window, elle permet d’afficher tout ou partie de  l’écran vers un écran externe (via l’affichage sans fil).

Samsung Galaxy TabPro S
Scrap Box n’est pas l’application la plus utile au monde…

 

Samsung Galaxy TabPro S
Show Window permet la connexion à un écran sans fil.

Là encore, pas sûr que beaucoup de monde trouve une vraie utilité à ces applications. Comme toujours, la suite Office n’est pas incluse, vous aurez néanmoins droit à un essai d’un mois. Pour le reste, on est sur un système Windows 10 classique, tel qu’on le trouve partout, avec ses qualités et ses défauts. Notez aussi que le stylet SPen n’est pas compatible. C’est dommage, il y aurait eu matière à faire concurrence au Surface Pen de Microsoft, le stylet de Samsung étant reconnu pour son efficacité.

Pour un premier essai de Samsung sous Windows 10, j’avoue avoir un ressenti assez mitigé. La marque asiatique a tenté d’apporter du neuf avec Samsung Flow, mais pour le moment ça ressemble plutôt à Samsung “Flop”. Le choix de Windows 10 Home est aussi discutable face à une concurrence qui utilise la version Pro plus complète, même si ça sera invisible pour la majorité des usagers.

Appareil photo

En général, les tablettes tactiles et hybrides de tout poil ont des APN assez anecdotiques. La Galaxy TabPro S ne fait pas exception à la règle. Les deux appareils utilisés font chacun 5 MP, des chiffres en-deçà là aussi de la concurrence. Et ça se ressent sur les clichés, surtout en faible luminosité : il y a beaucoup de bruit numérique, les détails sont mal rendus. L’absence de flash n’arrange rien.

Samsung Galaxy TabPro S
Les clichés sont de qualité très moyenne.

 

Samsung Galaxy TabPro S
En basse luminosité, c’est encore pire…

Dommage aussi de constater que l’APN avant n’est pas compatible avec la reconnaissance faciale de Windows Hello. Cette fonction aurait probablement été plus sympa que le déverrouillage par empreinte avec le smartphone, réservée aux seuls possesseurs des terminaux de la marque.

Accessoires

Qui dit tablette pour la productivité dit clavier amovible. Samsung propose avec sa tablette un clavier qui fait aussi housse de protection. Bonne nouvelle, il est inclus gratuitement, ce qui permet une économie non négligeable. Il se fixe magnétiquement au dos de la tablette mais aussi dessous. Cette dernière attache est bien ferme, pas de risque de perdre le clavier lors d’un déplacement brusque. En revanche, l’attache au dos est moins efficace, il faut vraiment bien la centrer pour que ça fonctionne.

Samsung Galaxy TabPro S
Le clavier fait aussi office de protection.

 

Samsung Galaxy TabPro S
La coque du cover a un joli aspect cuir.

 

Samsung Galaxy TabPro S
Le clavier n’est pas aussi évoluée que celui de la Surface Pro 4 ou du Yoga Miix.

L’ensemble peut prendre deux positions, le changement s’effectue rapidement. Malgré tout, on a moins d’options que pour la Surface Pro qui grâce à sa béquille permettait à peu prêt toutes les positions imaginables.

Samsung Galaxy TabPro S
La coque flexible peut passer en position haute…

 

Samsung Galaxy TabPro S
… ou en position basse.

Voyons maintenant le clavier en lui-même. Très fin, il fait cependant très “cheap” et fragile avec une conception tout en plastique. Les touches (non rétro-éclairées) sont relativement grandes mais ne laissent aucun espace, la frappe n’est pas super agréable. Le rebond est limité, cette concession étant nécessaire pour garder un tel niveau de finesse. Quant au pavé tactile, sa largeur est correct mais sa hauteur bien trop limitée. Il donne lui aussi une impression de piètre qualité. Les utilisateurs ayant besoin d’un bon clavier investiront soit dans un autre modèle, soit dans une autre tablette comme la Surface Pro 4, plus efficace de ce point de vue.

Le clavier n'est pas génial : les touches et le pad manquent d'espace.
Le clavier n’est pas génial : les touches et le pad manquent d’espace.

Quant à la coque protectrice, elle est d’un bel aspect et colle bien au design global de la tablette. En conclusion, on a un bel emballage avec un intérieur pas folichon. Mais vous savez ce qu’on dit : “c’est comme les boites de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber”…

Performances

Comme beaucoup de tablettes et d’hybrides dans cette gamme de prix, la Galaxy TabPro S est équipée d’un processeur Intel de 6ème génération, un Skylake. Plus précisément, on est face au Core M3-6Y30, qui pourrait être qualifié d’entrée de gamme. Il est embarqué sur d’autres modèles comme la Surface Pro 4 à 999€. Samsung se place donc au même niveau que ses concurrents directs, voire un peu en dessous si on le compare au Lenovo Yoga Miix à 999€, qui lui est équipé d’un Core M5-6Y54. Pour épauler ce processeur, on a 4 Go de RAM, là aussi c’est au même niveau que les autres. Alors que permet de faire ce processeur ?  Une majorité de tâches légères comme la navigation Web, le multimédia et de la productivité. Aucun ralentissement n’est venu entacher mon expérience sur ces tâches, l’utilisation de la tablette est vraiment agréable. Grâce au SSD, le démarrage et la sortie de veille se font très vite. En revanche, les limites du Core M3-6Y30 se feront sentir pour des tâches plus gourmandes comme de la retouche photo ou du graphisme. Pour le benchmark PCMark, j’ai obtenu un score de 2069 points, c’est naturellement inférieur à des machines sous Core i3 (même celui de la Surface Pro 3), mais tout à fait correct pour profiter de la tablette sereinement.

Samsung Galaxy TabPro S

Pour les jeux vidéo, inutile de dire que la Galaxy TabPro S n’est clairement pas destinée à cet usage, surtout si vous cherchez à faire tourner des titres récents. Comme d’habitude, j’ai essayé Borderlands : The Pre-Sequel et Darkest Dungeon. Le premier est injouable même avec les détails réduits au minimum. Quant au second, il est en 2D et se comporte bien. Si comme moi vous aimez les Rogue-like qui sont souvent des titres en 2D, vous devriez pouvoir vous amuser. Si vous aimez les jeux mobiles, ceux du magasin Windows Store tourneront sans problème, que ce soit Asphalt 8 ou Halo : Spartan Assault. La Galaxy TabPro S pourra donc plaire à des joueurs occasionnels.

Samsung Galaxy TabPro S
Darkest Dungeon fonctionne bien sur la TabPro S.

Globalement, l’usage de cette tablette est satisfaisant, si on omet le manque de connectique. Le wifi fonctionne à merveille et permet d’exploiter la bande de 5 GHz. Le bluetooth fonctionne bien lui aussi, rien à redire de ce point de vue. Il est possible d’utiliser le Wifi Direct pour déporter l’affichage sur un écran sans-fil, mais n’ayant pas ce type d’équipement je ne pourrai pas me prononcer sur l’efficacité de cette technologie. Dommage aussi que Samsung n’ai pas intégré de compatibilité avec le MHL sur l’unique port USB Type-C de la tablette. Voyons maintenant combien de temps il est possible de profiter de la Galaxy TabPro S avec le test d’autonomie.

Autonomie

Sur son site officiel, Samsung annonce plus de 10h en lecture vidéo. Sur notre propre test vidéo, qui consiste à faire tourner en boucle une vidéo 1080p H.264 avec la luminosité à 50% et le wifi activé, j’ai obtenu un temps de 9h50. En usage plus intensif, l’autonomie chute bien plus vite. Comptez environ 7h d’utilisation en usage mixte (vidéo, navigation Web et productivité). C’est un bon résultat, bien qu’insuffisant pour un professionnel qui aurait besoin de sa tablette opérationnelle toute la journée. C’est malheureusement le cas de tous les hybrides à l’heure actuelle, même Microsoft en a fait les frais avec sa Surface Pro 4 ou son Surface Book avec ses deux batteries.

Samsung Galaxy Tab Pro S

Le bon point est la charge rapide qui permet de remettre la batterie de 5200 mAh d’aplomb en 2h30 environ.

Conclusion Galaxy Tabpro S

Noté par Johan Gautreau 3.5 étoiles
***1/2

Plus tablette qu’ultrabook, la Galaxy TabPro S de Samsung ne brille pas face à une forte concurrence dans ce segment. Elle dispose de moins de connectique que ses homologues, le clavier/cover fourni dans la boite fait assez pauvre et jure un peu avec le joli design de la tablette. Voulant innover en interagissant avec son écosystème, Samsung s’empêtre les pieds avec sa fonction Flow pas au point. Alors que reste-t-il à la Galaxy TabPro S pour se différencier ? Un bel écran et un design soigné, mais pas sûr que ça soit suffisant pour un public exigeant… Vous pourrez néanmoins la trouver à moins de 850€ chez Darty, un prix qui la rend déjà plus attractive.

Les + :

  • Écran superbe
  • Design accrocheur
  • Finesse de la tablette
  • Clavier inclus gratuitement
  • Autonomie

Les – :

  • Connectique très pauvre
  • Samsung Flow pas au point
  • APN de mauvaise qualité
  • Clavier en plastique “cheap”
  • Rapport qualité/prix décevant
  • Pas de compatibilité avec le SPen

 

Pushbullet

[Tutoriel] Pushbullet : Recevoir les notifications Android/iOS sur Windows/Ubuntu

Dans certaines situations, il peut être pratique de voir les notifications de son téléphone sans avoir à l’allumer sans arrêt. Nous allons voir dans ce tutoriel comment procéder grâce à l’application Pushbullet.

Pré-requis

Avant toute chose, un minimum de matériel est nécessaire pour profiter des notifications sur votre PC. Nous aborderons trois méthodes dans ce tutoriel. La première est universelle car elle passe par un navigateur Web. Les deux autres méthodes passent par des clients sur Windows et Ubuntu. Dans tous les cas, vous aurez besoin du matériel suivant :

  • Un PC sous Windows ou Ubuntu
  • Un smartphone/tablette
  • Une connexion Internet fonctionnelle
  • Avoir créé un compte Pushbullet

Votre smartphone devra aussi posséder l’application Pushbullet. Elle est disponible gratuitement sur le Play Store ou l’App Store.

Pushbullet - SMS on PC
Pushbullet - SMS on PC
Développeur: Pushbullet
Prix: Gratuit+
Pushbullet
Pushbullet
Développeur: Pushbullet
Prix: Gratuit

Connexion via un navigateur Web

Recevoir vos notifications via un navigateur présente un gros avantage : quelque soit votre plateforme, il suffit d’installer un simple plug-in. Les navigateurs compatibles avec Pushbullet sont les suivants :

  • Chrome
  • Firefox
  • Opéra

Afin de vous faciliter la tâche, voici les liens qui dirigent directement vers la page d’installation pour chaque navigateur. Cliquez simplement sur le bouton Ajouter ou Installer (ça varie selon le navigateur), puis redémarrez si besoin.

Il ne vous reste ensuite plus qu’à vous connecter via l’icône du plug-in fraîchement installé. En règle générale, l’icône va se placer en haut à droite du navigateur. Elle prendre ici la forme d’une balle de pistolet dans un rond vert.

Pushbullet
L’icône du plug-in se situe ici en deuxième position à gauche.

Assurez-vous d’être connecté sur Pushbullet sur votre terminal mobile. Vous recevrez ensuite vos notifications quand votre explorateur sera ouvert. Vous pourrez même répondre à vos SMS directement depuis votre PC !

Pushbullet sur Windows

L’inconvénient des navigateurs est qu’ils ne fonctionnent pas tous en arrière-plan. De plus, les fonctions des plug-ins peuvent être limitées. Il est heureusement possible d’installer un client officiellement développé pour Windows. Cliquez sur le lien suivant pour le télécharger.

Télécharger le client Pushbullet pour Windows

Télécharger Pushbullet
Windows possède un client officiel à télécharger.

Une fois celui-ci téléchargé dans le répertoire de votre choix, vous pouvez l’installer comme n’importe quelle application Windows. Faites un double-clic sur le fichier et suivez les instructions à l’écran.

installation de Pushbullet
Suivez simplement les instructions à l’écran pour installer le client Pushbullet.

Une fois installé, Pushbullet affichera son icône dans la zone de notification. Vous pourrez ainsi vérifier son état rapidement. Connectez-vous avec votre compte Google+ ou Facebook pour activer le client et profiter de vos notifications directement sur votre bureau Windows. Vous pourrez même transférer vos fichiers d’un appareil à l’autre, comme avec AirDroid.

Pushbullet
Voici l’interface du client Windows.

Pushbullet pour Ubuntu

Comme souvent, les utilisateurs de GNU/Linux doivent se débrouiller avec leurs propres moyens pour obtenir les mêmes solutions que sur Windows. N’ayant pas de client officiel pour Ubuntu, la communauté a créé son propre client pour la distribution de Canonical. Rien ne vous empêche cependant de passer par un navigateur Web comme vu dans le début de cet article. Pour télécharger le client PB Indicator, cliquez simplement sur le lien ci-dessous et choisissez le fichier qui correspond à votre architecture (32 ou 64 bits) :

Télécharger le client PB Indicator

PB indicator pour ubuntu

Pour les dernières versions d’Ubuntu, votre paquet sera “pb-for-desktop-linux-x64-v2.1.0.deb“. Sinon, rien ne vous empêche de passer par une compilation manuelle si vous avez les outils nécessaires, auquel cas téléchargez le fichier “Source code“. Une fois le paquet .deb téléchargé, faites un double-clic dessus pour lancer GDebi ou tout autre gestionnaire de logiciel installé sur votre distribution. Validez l’installation et patientez quelques secondes. Quand tout est terminé, vous pouvez fermer la fenêtre.

Il ne vous reste plus qu’à rechercher Pushbullet depuis le Dash Unity. Connectez-vous avec votre compte Google+ ou Facebook. Voilà, vous pouvez profiter de vos notifications sur Ubuntu !

Nous espérons que ce petit tutoriel vous sera utile, n’hésitez pas à donner vos avis et astuces dans les commentaires.